#RDC : LA RÉPUBLIQUE. UNE IDÉE. UNE CULTURE. DES VALEURS.
Nous pourrions aisément trouver des critiques sur le processus ayant mené à cet instant. Nul besoin..Bravo messieurs d'enraciner la démocratie,les élections régulières, la passation de pouvoir dans la pratique politique de
Puissance: le savoir vivre politique en toute occurrence, finesse et respect de l’adversaire, nulle insulte et nul mépris. Les ajustements raisonnables. Le Mutumbu
Puissance: les femmes sont supérieures aux hommes, sauf celles vulgaires qui font la honte de l’espèce. Les hommes sont corrompus que les femmes honorent la race. Le Mutumbu
🚧 À Kinshasa, on construit des routes en béton armé sans schéma directeur de drainage pluvial.
Résultat ? Des routes imperméables qui bloquent l’écoulement naturel des eaux.
🌧️ Puis on s’étonne des inondations.
➡️ L’eau doit être pensée avant la route, pas après.
➡️ Sans bassins, collecteurs et exutoires, chaque route devient une digue.
❌ Le problème n’est pas la pluie
❌ Ce n’est pas le béton
✅ Le vrai problème : l’absence de planification hydraulique.
Kinshasa n’a pas besoin de routes vitrines, mais d’une vision technique durable.
@SuminwaJudith@daniel_bumba_01@lusakuenoc@JeanBamanisa
Il ne s’agit pas d’un individu, mais de l’amour de la patrie. L’État doit avant tout mettre en place des mécanismes efficaces de contrôle. Les autres nations ne sont ni plus humaines ni plus vertueuses que nous ; la différence réside dans la présence réelle de l’autorité de l’État et dans des mécanismes de contrôle structurés.
Un pays numérisé est un pays plus facile à organiser, à surveiller et à tracer.
Il est vrai que depuis 1985, l’éducation congolaise a failli à sa mission principale, celle de former des citoyens responsables et conscients. Mais ne tombons pas dans l’autoflagellation excessive : reconnaître nos faiblesses doit servir à reconstruire, non à nous condamner.
Chaque année, on espère une amélioration en RDC, mais l’espoir seul ne suffit plus. Les promesses se répètent, tandis que le quotidien de la population change trop lentement. Ce décalage entre attentes et réalité alimente la frustration, mais aussi une prise de conscience : le développement demande de la vision, de la continuité et des actes concrets.
L’amélioration réelle viendra lorsque les décisions publiques seront suivies d’actions mesurables, planifiées sur le long terme et centrées sur l’intérêt général. Espérer est humain, agir avec rigueur et responsabilité est indispensable pour transformer enfin cet espoir en progrès durable.
Les embouteillages de Kinshasa sont devenus le symbole d’une ville qui grandit plus vite que ses infrastructures. Chaque jour, des milliers de Kinois perdent des heures précieuses dans la circulation, au détriment de la productivité, de la santé et de la qualité de vie. Ce problème n’est pas seulement lié au nombre de véhicules, mais surtout à l’absence d’un plan urbain cohérent : routes dégradées, transports publics insuffisants, indiscipline routière et mauvaise gestion des carrefours.
Résoudre les embouteillages à Kinshasa exige une vision globale : moderniser les transports en commun, réhabiliter et élargir les axes stratégiques, réguler la circulation et intégrer la numérisation (feux intelligents, contrôle du trafic). Fluidifier la ville, c’est redonner du temps, de la dignité et de l’espoir aux habitants de Kinshasa.
@LeMutumbu En rdc , il ne s'agit pas d'un concept politique ou une idéologie politique vase sur une vision comme vous le décrivez !
Plutôt de la wengetisation de la gestion des affaires publiques !!
La Culture au Congo Démocratique = Danse du ventre, chants, hymnes à la bêtise, satyre mais surtout pas le livre, l’édition, la peinture donc surtout pas l’Art Majeur. Le Mutumbu