❤️💙🎙️🇪🇸 Luis Enrique : "Si Désiré Doué doit en faire plus en raison des blessures de Dembélé et de Kvara ? Non ! Heureusement qu’il est intelligent. Il doit continuer faire ce qu’il fait, sur les choses qu’il fait bien. Il n’a rien de spécial à montrer. L’important, c’est de surmonter les choses en équipe. Faire plus, c’est pour la télévision et les spectacles. Nous, on ne change rien. C’est comme d’habitude.
Cette blessure va-t-elle vous pousser à lever le pied dans les matchs ? Non. Nous sommes une équipe et une famille. On partage beaucoup de temps ensemble. Quand il y a de la souffrance, c’est un moment important. Nous sommes la même équipe avec et sans blessure. Nous devons être plus forts avec les blessures. On l’a montré au dernier match : on a gagné sans le Ballon d’or 2025, sans le capitaine, sans Kvara. C’est ça notre force.
Une arrivée au mercato 'hiver pour compenser la blessure de Kvara ? Non, pas spécialement. Aucune blessure ne signifie qu'il faut signer des nouveaux joueurs. Au début de saison, j'ai dit qu'on pouvait tout supporter même s'il y aura des blessures importantes. Mais on reste à l'écoute des opportunités. C'est une possibilité que nous avons.
Comment vivez-vous le report de PSG-Lyon pendant la cérémonie du Ballon d’or ? Cela ne m’intéresse pas. Je reste concentré sur le match. J’accepte de jouer lundi si c’est mieux par rapport à la situation actuelle en France. J’accepte de bonne humeur. On a montré qui nous sommes et nous avons beaucoup de possibilités de gagner le Ballon d’or.
La gestion contrôlée des matchs ? On peut jouer à être fou mais je n'aime pas ça. On l'a vu l'an dernier. Quand tu as le contrôle, c'est plus simple de surmonter le match. Ce sont des choses qu'on cherche à contrôler. L'émotion c'est la clé de tout. On cherche à contrôler tous les petits détails, tout le temps. Les joueurs ont intériorisé ça. Il faut continuer pour être encore mieux.
Le classement serré de la Ligue 1 ? On a montré notre capacité à améliorer nos résultats. On était loin il y a quelques semaines. Et dès lundi, on peut être leader. C'est à nous de montrer ce que l'on sait faire." ( Conf.)
Sur BFM, j’ai rappelé la responsabilité immense des médias.
Quand on laisse dire sur ses antennes que «Trappes, c’est Kaboul », on ne se contente pas de stigmatiser une ville et ses habitants. On nourrit un imaginaire de croisade.
Les mots ont des conséquences dramatiques.