Je trouvais mes parents trop stricts.
Trop sévères. Trop rigides.
Parfois trop silencieux, parfois trop durs.
Je croyais qu’ils ne comprenaient rien à mes rêves, à mes douleurs, à mes blessures d’enfant.
Ils disaient “non” alors que je rêvais d’un “oui”.
Ils fermaient les portes pendant que je pleurais derrière, persuadés que la vie n’aurait pas de pitié non plus.
Et combien de fois ai-je pensé, en serrant les dents :
“Quand je serai grand, je ne serai jamais comme eux.”
Et puis…
On grandit.
On regarde les enfants d’aujourd’hui.
Ils ont tout… mais semblent parfois si vides.
Un “non” les effondre.
Ils grandissent avec mille libertés, mais sans limites.
Ils ont beaucoup de droits, mais presque aucun devoir.
Toujours connectés… mais souvent seuls.
Et là, on comprend.
On comprend que ces “non” nous ont construits.
Que cette rigueur nous a appris la patience, le respect, la persévérance.
Que cette fermeté, même silencieuse, c’était de l’amour…
un amour brut, protecteur, exigeant.
Nos parents n’étaient pas parfaits.
Mais ils étaient présents.
Solides. Cohérents.
Avec un sens clair du bien et du mal.
Et une seule mission :
Faire de nous des adultes capables de tenir debout.
Et aujourd’hui, dans un monde qui court dans tous les sens,
je me surprends à murmurer :
“Ils n’étaient pas durs. Ils étaient précieux.
Et sans le savoir… ils nous ont peut-être sauvés.”
@nonanteuille Rien à voir, il vaut mieux éviter de donner de l'argent à des associations via de grandes entreprises car elles utilisent les dons pour défiscaliser, faites des dons directement 🫶
Les gens plus choqués de voir des prisonniers faire des gâteaux avec de la farine qu’on leur a vendu 8€ et qu’ils ont achetés eux-mêmes que par un dîner royal à 6 millions aux frais du contribuable
C’était vraiment un antagoniste complexe, il a sacrifié la seule personne qu’il aimait vraiment pour apporter l’équilibre dans le monde, il ne le faisait même pas pour lui même. Et quand il a réussi il est allé vivre sa vie de merde à la campagne
J'avoue être dubitatif le soir dans Paris, à la vue de ces gens, tous la même dégaine d'écolo-bobo, qui après avoir garé leur engin électrique, se trémoussent drapés dans leur vêtement plein de polyester et de nylon, avec ce satané sac à main en cuir, envahir en hurlant l'espace public hors des bistrots, griller leur clope, tout en pianotant sur le dernier IPhone made in China, pour chercher dans le Cloud les photos de leur voyage à Zanzibar, où ils sont fiers de raconter comment ils ont protégé la planète à manger des algues pourtant indispensables à la biodiversité...
Les mêmes qui viendront nous parler d'écologie.
Baltringues !
[Vieille photo d'illustration prise à la Butte aux Cailles - Paris 13]
Dans les faits, plus de 8 offres d'emplois sur 10 publiées par Pôle Emploi conduisent à un recrutement, selon une étude menée par l'organisme en 2021. Seules 6 % des offres ont été abandonnées faute de candidat disponibles, contrairement à ce que Macron affirme...
Bon je veux bien délire de genre etc... Mais a un moment tu peux pas faire croire à un enfant qu'une banane c'est une pomme... Laissez les apprendre les vrais choses après, plus tard d'eux même ils vont comprendre le genre etc...