HELEN OF TROY
Starring: Samuel L. Jackson
The most beautiful woman in ancient Greece is back, and she's done with everyone's nonsense. When Paris (Elliot Page) climbs her balcony with a rose, Helen (Samuel L. Jackson) accidentally kicks off the Trojan War, while King Menelaus (Kevin Hart) realizes his navy was apparently funded by interns.
Starring:
• Samuel L. Jackson — Helen of Troy
• Kevin Hart — King Menelaus
• Elliot Page — Paris
• Barack Obama — Menelaus
• Michelle Obama — Achilles
Hold my beer for the second part, it's gonna be even more unhinged.
Btw, my YT channel is STILL demonetized. Maybe @TeamYouTube will finally bestow me with a human review? One can hope.
🔴 Affaire Quentin | L’avocat de Guillaume A, meurtrier présumé de Quentin, a MENTI aux juges d’instruction en assurant que son client n’était pas sur les lieux du lynchage mortel.
Celui-ci est bien pourtant présent sur les lieux de l’agression mortelle.
Il est actuellement inculpé pour meurtre et placé en détention provisoire.
Bravo à nos militants. Monsieur Bagayoko annonce la couleur : sous un pouvoir insoumis, un simple tractage est réprimé.
Dans cette élection, c’est la démocratie elle-même qui est menacée d’un « coup KO ». Votez et faites voter ! 🇫🇷
Tu veux partir en vacances mais sans rien dépenser personnellement ? Utilise la méthode LFI : trouve toi une destination ensoleillée et cherche y un projet à combattre, même 10mm, et le tour est joué! T financé par le parti, lui même financé par l’Etat💡
Toc toc, c’est la fin de la récrée!
🔴 400 000 € en caisse… mais il fallait encore puiser dans la poche des contribuables ?"
Plus de 400 000 € de trésorerie… et pourtant certains réclamaient encore des subventions publiques.
👉🏻 La nouvelle majorité RN de Bagnols-sur-Cèze a choisi d'y mettre fin, estimant que l'argent des contribuables devait être utilisé autrement.
Sans surprise, la gauche dénonce cette décision.
Une question demeure : une association disposant de telles réserves doit-elle continuer à être financée par les impôts ?
#maire #mairie #Subventions #ArgentPublic #Contribuables #RN #BagnolsSurCeze
Arrêtons de nous mentir, les enjeux sont trop importants.
- Zemmour : 5%
- Dupont-Aignan : 5%
- Asselineau : 0.5%
- Lisnard : 3-5%
- Retailleau : 7%
Il faut impérativement qu'ils se mettent d'accord pour qu'une France à 70% à droite ne se fasse pas voler 2027.
Démerdez-vous !
Très surpris et déçu que @LCI puisse encore considérer Gallagher Fenwick comme un journaliste objectif et crédible après qu’il ait signé dans l’Humanité la tribune de soutien à Rima Hassan qui a honoré un terroriste tueur de juifs et de chrétiens. Indigne de cette tv de qualité.
🔴 Immigration de masse : le débat économique est en train de changer.
Il ne s’agit pas ici de parler de toute immigration, ni de nier qu’un pays puisse attirer des talents, des étudiants, des chercheurs ou des travailleurs qualifiés.
Le sujet est plus précis : l’immigration de masse, notamment peu qualifiée, présentée depuis des années comme une solution simple au vieillissement, aux pénuries de main-d’œuvre et à la croissance.
Dans le Financial Times, Oren Cass rappelle que ce consensus commence à être contesté.
Il cite notamment des travaux d’économistes des Fed de Dallas et San Francisco estimant que la forte hausse de l’immigration illégale aux États-Unis entre 2021 et 2024 aurait contribué de manière importante à la hausse des prix du logement.
Selon l’article, ils attribuent environ 30 % de la hausse rapide des prix immobiliers américains sur cette période à ce phénomène.
Autre point central : si les entreprises savent qu’elles peuvent toujours compter sur une main-d’œuvre abondante et bon marché, la pression pour augmenter les salaires, améliorer les conditions de travail, automatiser ou investir dans la productivité diminue.
Le FT cite aussi un nouveau papier de Daron Acemoglu, David Autor, Keelan Beirne et Andrew Scott.
Leur étude ne porte pas directement sur l’immigration, mais sur les effets de la baisse de la natalité. Leur résultat est important : une baisse du nombre de jeunes travailleurs disponibles n’entraîne pas mécaniquement la stagnation. Elle peut au contraire pousser les économies à investir dans des technologies économisant le travail, avec davantage de productivité et de hausse des salaires.
Autrement dit : la rareté relative du travail peut forcer une économie à monter en gamme.
Cela ne règle pas tout. Cela ne dit pas que toute immigration est négative. Mais cela remet en cause un réflexe devenu dogmatique : répondre à chaque problème économique par davantage d’immigration.
Logement, salaires, services publics, productivité, modèle social : l’immigration de masse n’est pas une variable neutre.
C’est un choix politique et économique majeur. Et il doit enfin être débattu comme tel.