#RDC_OPINION:
RÉPONSE à Monsieur Paul-Gaspard Ngondankoy,
Je vais m’atteler à démonter méthodiquement un à un de vos arguments fallacieux et de sophisme contenus dans votre déclaration :
Hier vous vous êtes fendu d’une tribune d’autosatisfaction sur la loi référendaire initiée par vous et adoptée par l’Assemblée nationale et le Sénat le 15 juin 26.
Dans une rhétorique qui vous est propre et habile, prenant tous les congolais pour des imbéciles nés. Vous avez tenté de dissimuler, sous des apparences de ferveur démocratique et de rigueur légaliste, plusieurs failles juridiques majeures et des glissements sémantiques dangereux.
En tant que Professeur Ordinaire et constitutionaliste, sans gêne, vous avez essayé d’user de votre pseudo ‘’légitimité académique’’ pour présenter cette loi sur le référendum comme « une avancée démocratique », alors que vous-même, face au miroir de votre conscience d’Homme, savez en réalité que ce n’est pas une loi dont il s’agit mais d’un stratagème pour contourner les verrous constitutionnels qu’impose le pacte républicain de 18 février 2006.
On a là le summum de la mystification juridique
Monsieur Ngodankoy,
Vous recourez en somme à une technique de manipulation rhétorique bien connue en droit : ‘’rendre légal ce qui est illégitime’’.
En définitif, même enrobée dans des remerciements divins et patriotiques, votre proposition de loi n'est pas un "bond en avant pour la démocratie", mais une ingénierie déstructurante de la République. Loin d’être une simple loi, elle est désormais un outil technique taillé sur mesure pour ouvrir la boîte de Pandore du changement constitutionnel, permettant ainsi de contourner l'interdiction de modifier le nombre et la durée des mandats présidentiels verrouillés par l'article 220. Pour ça l’Histoire vous jugera sévèrement.
@JCMLEBON
Mercredi 17 juin 26
#RDC_OPINION:
RÉPONSE à Monsieur Paul-Gaspard Ngondankoy,
Je vais m’atteler à démonter méthodiquement un à un de vos arguments fallacieux et de sophisme contenus dans votre déclaration :
Hier vous vous êtes fendu d’une tribune d’autosatisfaction sur la loi référendaire initiée par vous et adoptée par l’Assemblée nationale et le Sénat le 15 juin 26.
Dans une rhétorique qui vous est propre et habile, prenant tous les congolais pour des imbéciles nés. Vous avez tenté de dissimuler, sous des apparences de ferveur démocratique et de rigueur légaliste, plusieurs failles juridiques majeures et des glissements sémantiques dangereux.
En tant que Professeur Ordinaire et constitutionaliste, sans gêne, vous avez essayé d’user de votre pseudo ‘’légitimité académique’’ pour présenter cette loi sur le référendum comme « une avancée démocratique », alors que vous-même, face au miroir de votre conscience d’Homme, savez en réalité que ce n’est pas une loi dont il s’agit mais d’un stratagème pour contourner les verrous constitutionnels qu’impose le pacte républicain de 18 février 2006.
On a là le summum de la mystification juridique
Monsieur Ngodankoy,
Vous recourez en somme à une technique de manipulation rhétorique bien connue en droit : ‘’rendre légal ce qui est illégitime’’.
En définitif, même enrobée dans des remerciements divins et patriotiques, votre proposition de loi n'est pas un "bond en avant pour la démocratie", mais une ingénierie déstructurante de la République. Loin d’être une simple loi, elle est désormais un outil technique taillé sur mesure pour ouvrir la boîte de Pandore du changement constitutionnel, permettant ainsi de contourner l'interdiction de modifier le nombre et la durée des mandats présidentiels verrouillés par l'article 220. Pour ça l’Histoire vous jugera sévèrement.
@JCMLEBON
Mercredi 17 juin 26
Sous forme d’une revue de la presse avec liens, je vous présente le comportement de trois chefs d'État à la tête de trois pays organisateurs de la Coupe du monde lors des premiers matchs joués dans leurs pays par leurs équipes nationales. Les deux premiers ont privilégié le devoir d'État et la dernière a voulu passer un message humanitaire.
1]. Donald Trump n'a pas assisté au premier match de la Coupe du monde opposant les États-Unis au Paraguay à Los Angeles. Lien: https://t.co/6npPD3JiYX
2]. Le Premier ministre Mark Carney a manqué le premier match du Canada (contre la Bosnie) à la Coupe du monde de la FIFA 2026 car il se trouvait en France pour un voyage de travail et des préparatifs en vue du sommet du G7. Lien : https://t.co/vuusFJj1nW
3] La Présidente Mexicaine Claudia Sheinbaum n'a pas assisté en personne au match d'ouverture de la Coupe du monde (Mexique-Afrique du Sud). Elle a préféré offrir son billet à une jeune footballeuse issue d'un milieu défavorisé et a regardé la rencontre avec les supporters ailleurs sur écran géant. Une façon pour elle de protester contre le prix exorbitant du billet qui selon elle étaient inabordables pour la plupart des Mexicains. Lien:
https://t.co/fowuEgyv9B
A vous de juger le comportement de notre Président qui a fait 12.000 Km avec délégation aux frais de l’État. Comme l’avait dit Alphonse Allais : "Un paresseux est un homme qui ne fait pas semblant de travailler.".
#RDC
Quand le pouvoir choisit la force pour prolonger son règne
Le sit-in pacifique organisé devant le Parlement le 12 juin dernier constitue un tournant majeur dans la dégradation de la vie politique en République démocratique du Congo. Des citoyens venus exercer, dans le respect de la Constitution, leur droit de manifester pour s'opposer au projet de loi référendaire ouvrant la voie à un changement de la Constitution ont été accueillis par une répression brutale.
En répondant aux revendications des manifestants par des gaz lacrymogènes, des arrestations arbitraires, des tirs et le recours à des milices politiques, le pouvoir reconnaît implicitement qu'il ne dispose plus des arguments nécessaires pour convaincre. Faute d'obtenir l'adhésion populaire, il recourt désormais à la corruption parlementaire, à l'intimidation et à la force pour imposer son projet de changement de la Constitution.
Les images de policiers agissant de concert avec les « Forces du Progrès » pour réprimer des manifestants et saccager les sièges de partis d'opposition constituent un signal d'une extrême gravité. Elles révèlent la véritable nature d'un système qui substitue la pensée unique à la pluralité démocratique, l'arbitraire à l'État de droit et la violence politique au débat républicain, en totale contradiction avec les idéaux de démocratie et de liberté que l'UDPS prétendait autrefois incarner.
Si la vie humaine n'est plus sacrée à Kinshasa, au pied même des institutions de la République, comment pourrait-elle l'être à Beni, à Butembo, en Ituri ou dans les autres territoires meurtris par les conflits ? Le mépris affiché à l'égard de manifestants pacifiques prolonge la même indifférence qui, depuis des années, accompagne les tragédies nationales.
Au-delà de la répression, ces événements lèvent toute ambiguïté sur la véritable finalité du projet de changement de la Constitution. Il ne s'agit ni de moderniser les institutions ni d'améliorer la gouvernance, mais de créer les conditions permettant à Félix Tshisekedi de prolonger son emprise sur le pouvoir au-delà des limites fixées par la Constitution.
A mesure que l'échéance de 2028 se rapproche, la logique du passage en force supplante celle du débat démocratique, au risque d'entraîner le pays dans une crise politique dont les conséquences pourraient être durables. Acculé par ses propres choix, confronté à une contestation de plus en plus forte et conscient que l'après-pouvoir pourrait ouvrir le temps des comptes sur sa gouvernance, Félix Tshisekedi semble s'être enfermé dans une logique dont il ne perçoit plus d'autre issue que la remise en cause de la Constitution pour prolonger son maintien au pouvoir. Son avenir politique semble désormais suspendu à un slogan aussi commode que trompeur : « si le peuple me le demande » alors qu'au même moment, ce même peuple qui exprime son opposition dans la rue est dispersé par la force, réprimé par la police et pris pour cible par des milices acquises au pouvoir.
Une autre voie demeure possible : celle du respect de la Constitution, de l'alternance démocratique et du dialogue national. Gouverner, ce n'est pas imposer sa volonté contre son peuple ; c'est accepter que le pouvoir soit limité par la loi et soumis au verdict des urnes.
L'histoire africaine enseigne une leçon constante : partout où la Constitution a été modifiée pour prolonger un mandat présidentiel, les tensions politiques se sont aggravées, les institutions se sont affaiblies et la stabilité de l'État a été compromise. La République démocratique du Congo ne saurait emprunter cette voie.
#RDC-#Gouvernance I ANALYSE de @AfricanewsJ : Loi référendaire : l'auteur @NgondankoyG fait boxer ses propres thèses. Le souci n'est pas qu'un prof change d'avis. C'est qu'il organise lui-même le match entre ses démonstrations.
En 2024 : le peuple "s'est auto-limité à l'article 218" et "ne pourrait intervenir qu'en cas de vide constitutionnel", soit coup d'État ou effondrement des institutions.
En 2026: ce même peuple dispose de "la compétence de la compétence pour faire ou défaire la constitution", y compris "ses clauses d'éternité", sans condition.
L'auteur @NgondankoyG se fait hara-kiri. Il fait boxer ses propres thèses. Une seule peut rester debout. Car si le peuple s'est dépouillé de son pouvoir en 2006, sauf cataclysme, il ne peut le récupérer en 2026 par simple invocation de l'article 5.
"Tout pouvoir émane du peuple signifie que le peuple est compétent sur toutes les matières", dit-il aujourd'hui. Il disait hier que ce peuple s'était lui-même lié les mains, sauf coup d'État. 👇 #Congo #DRC #Constitution
#RDC: “Monsieur le Président, vous avez hérité d'un nom et d'un combat. En soumettant cette proposition de loi à nos deux chambres, votre regroupement politique commet un parjure qui va bien au-delà du simple calcul politique. C'est une trahison à la mémoire des treize parlementaires parmi lesquels figure en tête de liste le Patriarche Étienne Tshisekedi wa Mulumba, votre père biologique. Ces hommes ont bravé la dictature la plus féroce, enduré la prison, les relégations et la torture, pour que le Congo ne soit plus jamais la propriété d'un seul homme ou d'un clan” @SalomonKalonda
Le journaliste Stanis Bujakera (dont les sources sont souvent crédibles) vient de nous réveiller avec deux nouvelles ce matin : 1. Le Président Tshisekedi était bel et bien à Budapest lors de la finale de la Ligue des Champions le 30 mai 2026. 2. Le Président Tshisekedi ira à Houston pour le match RDC-Portugal. 3. S’il faut ajouter l’information non encore confirmée que le même Président Tshisekedi a ostentatoirement fêté son anniversaire la semaine dernière à Kinshasa (Je précise "ostentatoirement" pour les talibans qui viendront me dire où est le mal si un président d’un pays déchiré par une grave crise humanitaire fête son anniversaire). Si ces trois informations sont vraies, je trouve que notre Président de la République est en train de prendre plusieurs mauvaises décisions. L’Ituri est frappée par une épidémie très mortelle d’Ebola. Cette crise sanitaire est globale et elle est en train de tuer plusieurs Congolais chaque jour. Le monde est mobilisé contre Ebola. Le Directeur mondial de l’OMS est allé sur place à Bunia pour encourager les victimes d’Ebola et les professionnels de santé mais le Président de la République ne s’est jamais rendu à Bunia pour la circonstance. Plus grave encore, il ne s’est jamais adressé à la nation pour la circonstance. IL IRA VOIR LES L��OPARDS AU VESTIAIRE DU STADE À HOUSTON mais IL NE S'EST JAMAIS RENDU AU VESTIAIRE HUMANITAIRE À BUNIA pour dire un mot d’encouragement aux professionnels de santé à la ligne de front contre Ebola. De ces deux réalités, l’une est vraie: 1]. Soit il le fait sciemment et n’a aucun respect et considération pour les victimes de différentes crises humanitaires qui frappent le pays, 2]. Soit il ne connaît rien de l'étiquette d'un Président de la République en temps de guerre ou crise humanitaire. Pour un pays en guerre et frappé par une grave crise sanitaire, la posture d’un Président de la République devrait être celle d’un PÈRE d’une famille en deuil qui rassure et inspire une solidarité familiale. Son comportement, son habillement et sa communication devraient incarner l'unité de la nation face au deuil, à la détresse et aux défis à relever. Lui, il est très plongé dans la logique des festivités. Ça commence à faire trop !
La RDC a à sa tête le dirigeant qu’elle mérite : un président à l’image de son élite et d’une grande partie de son peuple, tous unis par une même philosophie : la jouissance avant tout.
Face à pareille circonstance, il faut bien se rappeler les propos de l'ex-ministre des Finances, Nicolas Kazadi et les mettre en perspective pour mieux comprendre ce qui se passe dans la tête de Félix Tshisekedi et ceux accompagnateurs (Ministres, Députés, Pasteurs & Cie: "Tolingi Jouissance mingi. Soki mbongo eye, tokabola nanu, projet ekoya après."
Rien de surprenant, donc, dans les priorités de Félix Tshisekedi. Chez lui, l'amusement prime sur tout. Sa dernière nuit blanche festive pour son anniversaire, entouré de toutes les stars de la musique kinoise, en est la preuve flagrante.
Mais pendant que la fête bat son plein, la nation agonise.
Le Congolais lambda attend toujours la concrétisation des promesses de création d’emplois et de "millionnaires congolais". Entre un pouvoir qui affirme aujourd'hui que l'État va créer l'emploi, et qui soutient demain que cela dépend des investisseurs américains, les limites et l'incompétence ne sont plus à démontrer. Dans cette confusion mentale, hélas plus personne ne s'y retrouve, mais chacun regarde opportunité selon qu'il se ''retrouve'' comme disent les Kinois. Mais dans l'absolu personne n'est dupe: Le pays va mal et très mal même et basculera bientôt dans un seuil critique et irreversible.
Malgré tout, une seule certitude demeure : les courtisans réclament un pouvoir éternel, non pas pour bâtir le pays, mais pour pérenniser leur droit de jouir sans jamais travailler.
La RDC a à sa tête le dirigeant qu’elle mérite : un président à l’image de son élite et d’une grande partie de son peuple, tous unis par une même philosophie : la jouissance avant tout.
Face à pareille circonstance, il faut bien se rappeler les propos de l'ex-ministre des Finances, Nicolas Kazadi et les mettre en perspective pour mieux comprendre ce qui se passe dans la tête de Félix Tshisekedi et ceux accompagnateurs (Ministres, Députés, Pasteurs & Cie: "Tolingi Jouissance mingi. Soki mbongo eye, tokabola nanu, projet ekoya après."
Rien de surprenant, donc, dans les priorités de Félix Tshisekedi. Chez lui, l'amusement prime sur tout. Sa dernière nuit blanche festive pour son anniversaire, entouré de toutes les stars de la musique kinoise, en est la preuve flagrante.
Mais pendant que la fête bat son plein, la nation agonise.
Le Congolais lambda attend toujours la concrétisation des promesses de création d’emplois et de "millionnaires congolais". Entre un pouvoir qui affirme aujourd'hui que l'État va créer l'emploi, et qui soutient demain que cela dépend des investisseurs américains, les limites et l'incompétence ne sont plus à démontrer. Dans cette confusion mentale, hélas plus personne ne s'y retrouve, mais chacun regarde opportunité selon qu'il se ''retrouve'' comme disent les Kinois. Mais dans l'absolu personne n'est dupe: Le pays va mal et très mal même et basculera bientôt dans un seuil critique et irreversible.
Malgré tout, une seule certitude demeure : les courtisans réclament un pouvoir éternel, non pas pour bâtir le pays, mais pour pérenniser leur droit de jouir sans jamais travailler.
#RDC_OPINION:
L’AFFAIRE NGONDANKOY : QUAND LA SCIENCE SE DISSOUT DANS LES DOLLARS
Le crépuscule des clercs et le triomphe du cynisme
L’affaire Ngondankoy n'est que le symptôme d'un mal plus profond : celui d'une science qui abdique face au gain, d'un « Maître ès sciences » à géométrie variable devenu braconnier de la République. Face au destin tumultueux de la République Démocratique du Congo, aux risques d'implosion et à une misère socialement randomisée, une certaine élite a fait son choix.
Politiciens, pseudo-scientifiques et marchands de foi ont opéré un arbitrage égoïste, teinté d’un cynisme absolu : embraser le pays coûte que coûte, pourvu que le miel du dollar coule à flots dans leurs gosiers et Félix Tshisekedi obtienne le troisième mandat pour continuer non pas à relever le pays mais plutôt à garder son train de vie de jouissance actuelle. Lui, sa famille et Cie.
Contre une promesse de 75 000 dollars et une jeep, députés et sénateurs ont troqué leur vote et leur dignité. Pendant ce temps, dans les rues, une meute d’aboyeurs et de misérables affidés, portée par la « Force du progrès », cette cohorte de bandits urbains ; se pavane en toute impunité. Ils menacent, violent et tuent sous le regard des autorités et du public dans une passivité sans précédent.
L'effondrement des repères : Qui est le véritable analphabète ?
Au regard de cette tragique réalité, une question fondamentale surgit : à quoi servent les études ?
Comment définir, aujourd'hui en RDC, le savant, l’intellectuel, le délinquant ou l’analphabète ?
Quand les titres académiques servent de paravents aux mêmes basses besognes que celles des voyous de rue, la frontière s'efface.
Chacun se comporte de la même manière, seule l’échelle change. Les délinquants en col blanc et au stylo vert ne font que raffiner la violence que les miliciens exercent de manière brute et sans retenue dans les rues de Kinshasa.
Hélas, peu s’en indigne, tantôt par peur d’être brimer, tantôt par complaisance et apathie. L’agonie de notre société est la conséquence directe de cette crise morale totalitaire, totale et globale.
Elle aveugle les consciences et berce les bourreaux dans l'illusion d'une jouissance éternelle et d'une impunité perpétuelle quel que soit son origine, sa fonction et son rôle sociale et systémique dans la matrice étatique.
La leçon de l'Histoire
Que ces puissants du jour ne s'y trompent pas : la grande Histoire de notre pays est un cimetière d'ambitions brisées, truffée d'anecdotes où les maîtres du moment ont été anéantis par le destin. La République Démocratique du Congo survivra à ses lépreux politiques et leurs partisans. Mais que les coupables retiennent ceci : la prochaine manche de l'Histoire ne se contentera pas de les déchoir, elle les bannira à jamais.
À bon entendeur...
No comment.
À chacun de juger.
Quel naufrage intellectuel ! Quand l’étudiant prend son courage à deux mains pour contredire, syllabus à l’appui, le "pseudo-scientifique" et sophiste qu’est devenu l'honorable Professeur Ngondankoy, le masque tombe.
Rabelais disait vrai : "Science sans conscience n’est que ruine de l’âme". Hier chercheur respecté, il s'impose aujourd'hui comme l'architecte d'un cynisme politique qui pousse la RDC vers le gouffre. En rejoignant le club des fossoyeurs de la République, il signe sa propre déchéance morale. Le peuple congolais et l'histoire retiendront son nom, non pas pour sa science, mais pour sa trahison.
No comment. À chacun de juger.
Quel naufrage intellectuel ! Quand l’étudiant prend son courage à deux mains pour contredire, syllabus à l’appui, le "pseudo-scientifique" et sophiste qu’est devenu l'honorable Professeur Ngondankoy, le masque tombe.
Rabelais disait vrai : "Science sans conscience n’est que ruine de l’âme". Hier chercheur respecté, il s'impose aujourd'hui comme l'architecte d'un cynisme politique qui pousse la RDC vers le gouffre. En rejoignant le club des fossoyeurs de la République, il signe sa propre déchéance morale. Le peuple congolais et l'histoire retiendront son nom, non pas pour sa science, mais pour sa trahison.
No comment.
À chacun de juger.
Quel naufrage intellectuel ! Quand l’étudiant prend son courage à deux mains pour contredire, syllabus à l’appui, le "pseudo-scientifique" et sophiste qu’est devenu l'honorable Professeur Ngondankoy, le masque tombe.
Rabelais disait vrai : "Science sans conscience n’est que ruine de l’âme". Hier chercheur respecté, il s'impose aujourd'hui comme l'architecte d'un cynisme politique qui pousse la RDC vers le gouffre. En rejoignant le club des fossoyeurs de la République, il signe sa propre déchéance morale. Le peuple congolais et l'histoire retiendront son nom, non pas pour sa science, mais pour sa trahison.
Monsieur le Ministre,
Votre prise de parole concernant les troubles survenus à Kinshasa appelle une réponse ferme, tant elle illustre, une fois de plus, une diplomatie de complaisance et une politique du « deux poids, deux mesures » devenue illisible.
Parfois, le silence est d'or ; une intervention de trop ne fait qu'entamer un peu plus une crédibilité déjà largement fragilisée.
Vous semblez vous enfermer dans une approche d’indignation sélective et le "deux poids, deux mesures"
Il est fascinant d'observer la promptitude avec laquelle la diplomatie belge monte sur ses grands chevaux lorsqu'il s'agit de pointer du doigt et avec emphase la Russie et d’autres nations considérées par le Gouvernement belge comme des états totalitaires comme l’Iran…
Pourtant, cette même vigueur s'éteint subitement, remplacée par un mutisme prudent, dès lors que les intérêts ou les actions des États-Unis sont en jeu.
En somme, cette géométrie variable dans l'indignation décrédibilise la voix de la Belgique sur la scène internationale.
L'hypocrisie de la "confiance" en la justice congolaise
Affirmer aujourd'hui, avec une indécence rare, que vous faites « confiance à la justice de la RDC » pour faire la lumière sur ces événements relève du comble du cynisme. De quelle justice parlez-vous ?
Pour Rappel et Mémoire, vous souvenez-vous encore de l'affaire Chérubin Okende :
Le rapport médico-légal sur la mort suspecte de Chérubin Okende, pourtant réalisé avec l'appui d'un expert belge, n'a jamais été rendu public. Les rumeurs de couloir et les faits suggèrent une recommandation et une connivence de haut niveau en Belgique et en RDC pour étouffer ce dossier.
« Le "pseudo-suicide" de Kinshasa : »
Qu'en est-il de la mort suspecte, qualifiée un peu trop vite de suicide, de l'informaticien belge à Kinshasa durant les élections présidentielles de 2023 ? Là encore, l'omertà institutionnelle l'a emporté sur la quête de vérité.
Demander aujourd'hui une « enquête objective » aux autorités congolaises alors que la Belgique elle-même participe à l'opacité de dossiers capitaux est une posture d'une profonde hypocrisie.
Des principes démocratiques déconnectés du réel:
« Les débordements violents, l’usage excessif de la violence [...] n’ont pas leur place en démocratie. »
Certes, le rappel de ces principes est louable sur le papier. Mais venant d'une diplomatie qui s'accommode des pires dérives dès lors que ses intérêts ou ceux de ses puissants alliés sont préservés, ces mots sonnent creux.
La liberté de manifester et le respect des lois ne peuvent être défendus efficacement par ceux qui pratiquent l'indignation sélective.
Avant de donner des leçons de démocratie et d'exiger la lumière sur les responsabilités des violences à Kinshasa, la diplomatie belge s'honorerait à balayer devant sa porte, à faire toute la clarté sur ses propres zones d'ombre en RDC, sa complaisance envers les dérives dictatoriales de Félix Tshisekedi et à abandonner sa rhétorique à double standard.
Monsieur le Ministre,
Votre prise de parole concernant les troubles survenus à Kinshasa appelle une réponse ferme, tant elle illustre, une fois de plus, une diplomatie de complaisance et une politique du « deux poids, deux mesures » devenue illisible.
Parfois, le silence est d'or ; une intervention de trop ne fait qu'entamer un peu plus une crédibilité déjà largement fragilisée.
Vous semblez vous enfermer dans une approche d’indignation sélective et le "deux poids, deux mesures"
Il est fascinant d'observer la promptitude avec laquelle la diplomatie belge monte sur ses grands chevaux lorsqu'il s'agit de pointer du doigt et avec emphase la Russie et d’autres nations considérées par le Gouvernement belge comme des états totalitaires comme l���Iran…
Pourtant, cette même vigueur s'éteint subitement, remplacée par un mutisme prudent, dès lors que les intérêts ou les actions des États-Unis sont en jeu.
En somme, cette géométrie variable dans l'indignation décrédibilise la voix de la Belgique sur la scène internationale.
L'hypocrisie de la "confiance" en la justice congolaise
Affirmer aujourd'hui, avec une indécence rare, que vous faites « confiance à la justice de la RDC » pour faire la lumière sur ces événements relève du comble du cynisme. De quelle justice parlez-vous ?
Pour Rappel et Mémoire, vous souvenez-vous encore de l'affaire Chérubin Okende :
Le rapport médico-légal sur la mort suspecte de Chérubin Okende, pourtant réalisé avec l'appui d'un expert belge, n'a jamais été rendu public. Les rumeurs de couloir et les faits suggèrent une recommandation et une connivence de haut niveau en Belgique et en RDC pour étouffer ce dossier.
« Le "pseudo-suicide" de Kinshasa : »
Qu'en est-il de la mort suspecte, qualifiée un peu trop vite de suicide, de l'informaticien belge à Kinshasa durant les élections présidentielles de 2023 ? Là encore, l'omertà institutionnelle l'a emporté sur la quête de vérité.
Demander aujourd'hui une « enquête objective » aux autorités congolaises alors que la Belgique elle-même participe à l'opacité de dossiers capitaux est une posture d'une profonde hypocrisie.
Des principes démocratiques déconnectés du réel:
« Les débordements violents, l’usage excessif de la violence [...] n’ont pas leur place en démocratie. »
Certes, le rappel de ces principes est louable sur le papier. Mais venant d'une diplomatie qui s'accommode des pires dérives dès lors que ses intérêts ou ceux de ses puissants alliés sont préservés, ces mots sonnent creux.
La liberté de manifester et le respect des lois ne peuvent être défendus efficacement par ceux qui pratiquent l'indignation sélective.
Avant de donner des leçons de démocratie et d'exiger la lumière sur les responsabilités des violences à Kinshasa, la diplomatie belge s'honorerait à balayer devant sa porte, à faire toute la clarté sur ses propres zones d'ombre en RDC, sa complaisance envers les dérives dictatoriales de Félix Tshisekedi et à abandonner sa rhétorique à double standard.
A ce stade, devrions-nous en déduire que: "qui ne dit mot consent"?
En attendant, les biens-pensants de la défense de la "Démocratie" sont aphones en attendant un boulersement général pour donner de la voix sur l'impéraatif de respecter l'ordre établi.
Je pense entre autres aux chancelleries, diplomates et consort, Conseil de sécurité de l'ONU etc...
Quant à l’Union Africaine (UA): Votre passivité légendaire face aux « révisions opportunistes » en Afrique doit cesser.
En vous abritant derrière un respect de façade des procédures parlementaires verrouillées, vous créez un vide de légitimité que les forces militaires finissent par combler.
N’attendez pas que la RDC brûle pour jouer les pompiers.
Il est encore temps d'appliquez enfin la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance !
Après ça sera déjà trop tard. A bon entendeur...
A ce stade, devrions-nous en déduire que: "qui ne dit mot consent"?
En attendant, les biens-pensants de la défense de la "Démocratie" sont aphones en attendant un boulersement général pour donner de la voix sur l'impéraatif de respecter l'ordre établi.
Je pense entre autres aux chancelleries, diplomates et consort, Conseil de sécurité de l'ONU etc...
Quant à l’Union Africaine (UA): Votre passivité légendaire face aux « révisions opportunistes » en Afrique doit cesser.
En vous abritant derrière un respect de façade des procédures parlementaires verrouillées, vous créez un vide de légitimité que les forces militaires finissent par combler.
N’attendez pas que la RDC brûle pour jouer les pompiers.
Il est encore temps d'appliquez enfin la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance !
Après ça sera déjà trop tard. A bon entendeur...
#RDC
Vendredi noir à Kinshasa :
Répression sanglante et inquiétant silence de Washington
Les violences survenues à Kinshasa ce vendredi 12 juin constituent un tournant grave dans la dégradation des libertés publiques et de l'État de droit en RDC.
Des paisibles citoyens congolais ayant répondu à l'appel de la coalition Article 64 pour participer à un sit-in pacifique devant le Palais du Peuple ont été violemment réprimés. La Police nationale, appuyée par des éléments de la milice dite « Force du Progrès », a fait usage d'une force manifestement disproportionnée pour disperser des manifestants non armés.
Le bilan provisoire fait état de deux morts, de nombreux blessés ainsi que d'importants dégâts matériels. Des sièges de partis d'opposition ont également été pris pour cible, vandalisés et saccagés, illustrant une volonté manifeste du pouvoir d'asphyxier toute voix dissidente.
Ces événements contreviennent aux dispositions des articles 23, 25 et 26 de la Constitution qui garantissent la liberté d'expression, de réunion et le droit de manifester pacifiquement. Le pouvoir a eu tort de recourir à l'arbitraire en répondant à l'exercice de ces droits par la violence, les arrestations, les intimidations et l'usage disproportionné de la force.
L'ombre de Washington et le double jeu politique
La répression d'hier ne peut être dissociée du contexte politique et diplomatique dans lequel elle intervient. L'administration américaine, plus spécifiquement le secrétaire d'État Marco Rubio ainsi que M. Massad Boulos ne peuvent aujourd'hui se soustraire aux interrogations légitimes suscitées par leur implication dans les dossiers stratégiques congolais.
Lors de sa dernière conférence de presse, Félix Tshisekedi avait lui-même établi un lien entre son projet de violation de la Constitution pour se maintenir au pouvoir et l'accord stratégique conclu avec Washington. En présentant son projet controversé non pas comme une ambition purement endogène mais comme une exigence découlant de ce partenariat, il a placé les autorités américaines devant une responsabilité politique qu'elles ne peuvent ignorer.
Face à une déclaration d'une telle gravité, mettant directement en cause la souveraineté de la République et l'intégrité de son ordre constitutionnel, les autorités américaines se sont réfugiées dans un silence pour le moins troublant. A ce jour, elles n'ont ni confirmé ni démenti les affirmations du président congolais. Elles n'ont apporté aucune clarification publique sur la nature exacte des engagements souscrits, ni sur leur compatibilité avec la Constitution et les lois de la RDC.
Silence assourdissant américain
Le silence des autorités américaines sur les tensions politiques en RDC en ce moment soulève de sérieuses interrogations. Lorsqu'un chef d'État invoque publiquement un partenaire étranger pour justifier une réforme constitutionnelle aussi controversée, l'absence de clarification de ce partenaire nourrit le doute et alimente les interrogations sur la nature réelle des engagements souscrits. Ce partenaire a le devoir politique et moral de s'expliquer. En s'abstenant de confirmer ou de démentir les déclarations de Félix Tshisekedi, les autorités américaines laissent prospérer une ambiguïté préjudiciable à la transparence des relations entre les deux États ; donnant ainsi l'impression que des intérêts extérieurs illicites pourraient être associés à une entreprise de remise en cause de l'ordre constitutionnel congolais.
A défaut d'une nette clarification, les tensions politiques qui secouent actuellement le pays, ainsi que les violences survenues à Kinshasa le 12 juin, pourraient être perçues comme l’une des conséquences directes d'un processus dont les autorités congolaises portent la responsabilité première, mais dont les partenaires américains ne sauraient être totalement dissociés dès lors que leur nom est invoqué pour en justifier les fondements.
Cela conduirait certainement une partie de l'opinion à considérer l’accord stratégique comme un accord entaché de sang, dans la mesure où sa mise en œuvre serait associée à une crise politique majeure, à des violations des libertés fondamentales et à des violences ayant déjà coûté des vies humaines.
C'est pourquoi les autorités américaines ont aujourd'hui le devoir politique et moral de parler clairement. Elles doivent lever toute équivoque sur la nature de leurs engagements avec le pouvoir congolais et dire sans ambiguïté si elles soutiennent ou non toute initiative visant à remettre en cause la Constitution et les lois de la République.
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#Faux, on nous a menti.
Le peuple n'est pas un souverain au pouvoir absolu. Même s'il est l'organe étatique le plus important, le peuple partage le pouvoir avec d'autres organes conformément à la Constitution. Le peuple ne plane pas au-dessus de l'ordre constitutionnel, mais fait partie intégrante de cet ordre.
Le peuple doit son existence et ses compétences à la Constitution.
Le pouvoir du peuple comprend des limites. Valoriser la souveraineté populaire (du peuple) en rabaissant les dispositions constitutionnelles qui organisent le fonctionnement de l'État, postuler une sorte d'immédiateté populaire, c'est faire le lit de la démocratie plébiscitaire, une forme dégénérée de la démocratie qui fait la part belle aux tribuns habiles. Et l'Histoire nous rappelle que le pas est vite franchi qui conduit de la démocratie plébiscitaire à la tyrannie.
Pour plus d'informations, lire Jean-Daniel Delley (Professeur à la Faculté de droit de l'Université de Genève et membre de Contrepoint) dans "Le mythe du peuple souverain et les dangers de la démocratie plébiscitaire" (2005).
Bana Kongo, soki totiki bango ba bongola mobeko likonzi, toko koma bahumbu !
Tuki waache wa badilishe katiba, tutakuwa watumwa !
Kana beto me bika bo soba constitution, beto ta kuma bahumbu!
Kanuyi kubashikila bashintulule diyi dia Buloba. Pashishe, netuikala bapika ! #Telema