Je vais vous parler de ce que je connais: mon père.
Cinq enfants sur une solde de militaire, mon père a travaillé comme pion pour payer ses études d'Economie et a fait tous les petits boulots. Il a eu une bourse pour partir aux Etats-Unis. Il a ensuite monté sa première société avec un autre associé avec juste la confiance de deux banquiers Suisses qui leur avait confié un peu de rond à gèrer.
A force de ténacité, de rendez-vous clients, de journée de fatigue, de travail acharné et surtout surtout d'une immense CREATION DE VALEUR qui a été son jus de crâne et l'éternel optimisme qui est le sien, il a incidemment fait de l'argent. Presque sans le chercher du reste.
Vous êtes des âmes grises, constantes dans leur médiocrité qui, comme elles ne produisent rien doivent constamment voler le nid des autres oiseaux.
Votre modèle de gestion est fondé sur l'envie et la prédation.
Vous êtes des nuées de sauterelles avides et vous laisseriez la France aussi sèche qu'une terre d'Egypte en juillet. Vos discours sont adressés à des enfants de bourgeois déclassés à qui les valeurs du travail et de l'effort n'ont pas été transmis et aux cas sociaux qui vivent de transferts.
Comme toutes les soits disants révolution, vous finirez par être mangés par vos enfants. Comme un cailloux.
Aux USA, on commence enfin à nommer le vrai problème.
Pas « les hommes blancs », pas « le patriarcat ».
La femme blanche gauchiste aisée.
Celle qui a tout eu, qui n’a jamais vraiment manqué, et qui a transformé sa frustration existentielle en moralisme de combat.
Celle qui détruit la rationalité des débats parce qu’elle préfère la posture à la vérité.
Et on a exactement le même profil ici.
Cette bourgeoise qui passe son temps à écrire des livres sur l’amitié pendant qu’elle vomit discrètement la vie, la famille, la transmission.
Comme si valoriser l’amitié pouvait masquer qu’elle n’aime ni les enfants, ni le couple, ni le réel.
C’est fou à quel point le déni peut être élégant.
Le jour où on arrêtera de traiter la famille traditionnelle comme une pathologie d’extrême droite, on pourra peut-être redescendre sur terre.
Et reconstruire quelque chose qui tient.
Les bâtisseurs, eux, n’ont pas besoin de se cacher derrière des concepts.
Ils font des enfants.
Ils construisent.
Ils assument.
Matthieu Pigasse fait semblant de ne pas comprendre les principes de base qui font qu'une monnaie papier puisse valoir plus que du papier WC.
La valeur d'une monnaie papier est établie par son collatéral : En face de chaque euro sur votre compte ou de chaque billet, il y a toujours un collatéral : Il peut être une obligation d'état, de l'or ou d'autres actifs au bilan des banques centrales, ou un prêt émis par des banques privées (qui créent aussi de la monnaie via leurs crédits).
Ce que propose Matthieu Pigasse c'est juste de supprimer le collatéral qu'il y a en face de la monnaie : on émet des euros...et en face on annule le collatéral obligataire qui en assurait la valeur.
Au delà du fait que c'est strictement interdit par les statuts de la BCE, que cela constituerait par définition un défaut de paiement clair de la France, et que les autres pays européens n'accepteront jamais une telle chose, cette "astuce magique" a été essayée des centaines ou milliers de fois dans l'histoire.
C'est la bonne vieille impression de billets dans le vide avec zéro valeur en face. Le taux de réussite moyen de cette expérience est très exactement de 0,0%.
Mais le niveau d'ineptie économique moyen en France est tel que les absurdités de Matthieu Pigasse arrivent à émerger dans le débat public actuel.
Stop calling it a war.
There’s no Palestinian army, navy, or air force ,just civilians being butchered.
Israel is wiping out a people and stealing their land.
This is ethnic cleansing, nothing less.
(John Mearsheimer)
The "rules" being: when Germany ran one of the world's largest trade surpluses for decades it was called "competitiveness," but when China does it it's "unfair overcapacity."
I'm not even exaggerating, in substance it's basically his stance.
La phrase "tout est brûlé, tout est en ordre" est magique... un résumé de l'Etat français.
Bon courage les Français. Comme on disait autrefois "on est pas rendus"
🔴 Des criminels en bande organisée qui se réjouissent de se remplir les poches, pendant que le sang coule à flots. Difficile de trouver plus cynique, plus corrompu, plus pourri et plus pervers, car tout cela est fait sous le couvert des bons sentiments, au nom de la « liberté » de la « démocratie » et tout le tralala.
Les services de l’Etat sont piratés par des hackers en claquette tellement c’est facile pour eux.
Doudou Cross bitume vole des bijoux inestimables en plein jour, en plein Paris, avec un gilet jaune et une disqueuse.
Des gosses se font tuer par des gens qui n’ont rien à faire sur le territoire, parce qu’on n’a plus de frontières et que ce n’est même plus un délit.
On n’arrive pas à faire face à des feux de forêt parce qu’on n’a pas donné les moyens aux pompiers, et quand ils le demandaient, vous les avez tabassés.
Vous croyez ensuite avoir la légitimité de montrer les muscles avec un tel bilan ?!
Vous faites rire le monde entier.
Matthieu Pigasse vient d’expliquer que la dette française n’est qu’un « mur imaginaire ». Que les 20 % détenus par la BCE peuvent être purement et simplement annulés. Sans coût. Sans conséquence. Que pendant le Covid on a prouvé qu’« il n’y a pas de contrainte économique, seulement des choix politiques ».
Regardez bien l’homme qui vous dit ça.
Ce n’est pas un outsider. Ce n’est pas un entrepreneur qui a pris des risques. C’est le produit chimiquement pur de la machine d’État qu’il prétend aujourd’hui vouloir « libérer ».
Sciences Po. ENA. Direction du Trésor — où il a littéralement géré la dette de la France. Cabinet de Dominique Strauss-Kahn. Directeur adjoint de cabinet de Laurent Fabius à Bercy. Il a appris de l’intérieur comment un État se finance, comment il dépend des banques, comment se négocie une dette souveraine.
Puis il a passé de l’autre côté de la table.
Lazard. Sovereign Advisory. Centerview. Son métier ? Facturer des dizaines de millions d’euros à des États insolvables. Argentine après le défaut. Irak. Équateur. Grèce. Chypre. Ukraine. Bolivie. Et, couronnement de carrière en 2026 : la restructuration de la dette vénézuélienne, 170 à 200 milliards de dollars. L’un des plus gros mandats de l’histoire de la finance souveraine.
Pendant que les peuples de ces pays vivaient l’effondrement, lui encaissait les honoraires. Le vautour ne deteste pas la carcasse. Il en vit.
Avec cet argent, il a construit un empire médiatique aligné à gauche : Les Inrockuptibles, Radio Nova, participation au Monde, Mediawan (qui facture plus de 110 millions d’euros par an à France Télévisions). Le « milliardaire de gauche » qui vous explique que le marché est le problème a fait fortune en monnayant sa connaissance intime de la machine publique… et en facturant les États en faillite.
Aujourd’hui il se pose en trait d’union de la gauche radicale. Il va aux universités d’été de LFI. Il applaudit la même thèse que Mélenchon : « on peut foutre au feu » la dette de la BCE. Il vous vend la narrative : la dette n’est pas un problème, LFI est la solution.
C’est un escroc intellectuel de première catégorie.
Démontons sa prémisse par A + B.
A. L’annulation pure et simple des titres détenus par l’Eurosystème n’est ni légale, ni gratuite, ni sans conséquence.
Article 123 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne : interdiction du financement monétaire des États. Christine Lagarde l’a dit noir sur blanc en 2021 : « inenvisageable », « violation du traité ». La Direction générale du Trésor a publié la même analyse en 2020 : ni légal, ni utile, ni souhaitable.
Comptablement, annuler crée une perte au bilan de la Banque de France (et de l’Eurosystème). Cette perte, c’est soit une recapitalisation par l’État (donc le contribuable), soit une réduction des dividendes et du seigneuriage que la banque centrale reverse à l’État. L’« annulation sans coût » est un tour de passe-passe. Le coût est juste déplacé et dissimulé.
B. Les marchés, eux, ne sont pas stupides.
La majorité de la dette française est détenue par des non-résidents (plus de 55 %). Si l’État français et la BCE montrent qu’une partie de la dette peut être purement et simplement effacée par décision politique, les créanciers restants exigent immédiatement une prime de risque. Les taux montent. La charge d’intérêts (déjà lourde) explose. La confiance se brise. On entre dans la spirale que Pigasse connaît mieux que quiconque : celle qu’il a facturée en Grèce, en Argentine, au Venezuela.
Le Covid n’a rien prouvé de ce qu’il prétend. On a monétisé temporairement sous le régime d’exception. On a eu l’inflation ensuite. On est en train de défaire ces achats. Ce n’était pas une annulation gratuite. C’était un emprunt contre l’avenir, avec facture.
La France est déjà à 117,5 % du PIB de dette (3 536 milliards d’euros fin T1 2026). Déficit structurel. Croissance anémique. Démographie. Intérêts qui montent. Prétendre qu’on peut simplement « choisir » d’effacer 20 % sans conséquence, c’est mentir. C’est vendre la pure monétisation comme solution magique. C’est le chemin vers le chaos monétaire et fiscal que Pigasse a vu de près dans tous les pays qu’il a « aidés ».
Il sait parfaitement que ce n’est pas vrai. Il le sait parce que c’est exactement le type de situation qui fait son business model.
Un homme qui a passé sa vie à monnayer la détresse des États en faillite vient vous expliquer qu’en France, la dette n’est « qu’un choix politique ». Il pousse la narrative LFI parce qu’elle lui permet de rester dans le jeu de pouvoir, de protéger l’écosystème (médias + commandes publiques + conseil souverain) qui le nourrit, et de se positionner pour 2027.
C’est le parasite parfait : il prospère sur le système qu’il prétend vouloir réformer, il s’enrichit sur les carcasses des pays qu’il prétend sauver, et il vous vend le mensonge que le mur n’existe pas… juste au moment où il a le plus besoin que vous le croyiez.
Les mauvaises idées ne viennent pas de nulle part. Elles sont portées par des hommes qui ont un intérêt très concret à ce qu’elles se répandent.
Celui-ci n’est pas un sauveur. C’est un dépeceur de pays qui a trouvé un nouvel angle : vendre aux Français la même illusion qui a déjà détruit d’autres nations… pendant qu’il continue de facturer les restes.
Il n’y a pas de contrainte économique, dit-il.
Il y a seulement des parasites qui ont besoin que vous le croyiez.
Derek Chauvin was unjustly convicted of murder, therefore he should be freed.
The facts show that he was not the cause of death, nor did he at any time intend for a death to occur. Whatever else he may be, he is not a murderer.
That is the truth.
La russophobie délirante de ce gouvernement est le prétexte à un recul grave de la liberté d'opinion dans notre pays. Soutien à @xfedorova qui n'a jamais fait plus que défendre la vision gaullienne et souverainiste française!
Ce chef d'œuvre gaulois avait survécu à 2500 ans d'histoire mais il est désormais fondu par des malfrats dans la France de Macron et des sales macronards, livrée aux pillards, qui savent parfaitement qu'ils ont l'impunité.
https://t.co/QHfPIt0dni
Il n'y a rien de plus dangereux qu'un homme libre et crédible. Eric Denécé était notre meilleur spécialiste du renseignement. 2 pistes criminelles se dégagent : l'Ukraine ou l'affaire Alstom (Dénécé+Marleix??). Moi non plus je ne crois pas au suicide. Merci @tvlofficiel 🙏🏻
Le parti de l’étranger réécrit l’histoire pour sauver l’atlantisme alors qu’Eric Branca a fait une synthèse définitive sur la question.
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