Comme par hasard, tous les arbres matures qui sont sur le tracé du tramway sont malades. Comme par hasard, on a découvert ça « après » avoir réaliser que les citoyens étaient en « tabarnac » après le maire et la ville.
Le contrat pour les abattre a été octroyé quand déjà?
Si vous croyez au hasard, allez au casino!
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SALT LAKE A FAIT 72 KM DE TRAMWAY… QUÉBEC VA SE RUINER POUR 20 KM
Pendant que les contribuables de Québec se font vendre un tramway pharaonique dont la facture explose avant même le premier coup de pioche, il suffit de regarder Salt Lake City pour comprendre qu’on est en train de se faire berner.
La capitale de l’Utah s’est payé 72 kilomètres de réseau TRAX.
Québec, elle, s’apprête à engloutir des milliards pour moins de 20 kilomètres.
Comment l’un a-t-il réussi là où l’autre s’enfonce dans un gouffre ?
Parce que les conditions n’ont rien à voir.
1. Des emprises déjà là vs un chantier de démolition
Salt Lake City a racheté d’anciennes voies ferrées. Rails posés sur du ballast, à ciel ouvert. Simple, rapide, pas cher.
À Québec, on force le passage dans les artères les plus denses. Résultat : tunnels sous le roc du Cap Diamant, déplacement massif d’aqueducs, d’égouts et de câbles. Ce n’est plus un tramway, c’est une reconstruction urbaine déguisée.
2. Des rues de 40 mètres vs des corridors patrimoniaux
Les rues du centre de Salt Lake font près de 40 mètres de large. Ils ont glissé le tramway au milieu sans tout paralyser.
À Québec, on force une technologie lourde dans des rues historiques. Chaque mètre devient un conflit ou une expropriation. On colle un modèle américain dans une ville du XVIIe siècle.
3. L’argent des Olympiques vs le portefeuille des citoyens
Salt Lake a profité des Jeux de 2002. Washington a financé une bonne partie du réseau.
À Québec, aucun événement international. La facture retombe à 100 % sur les contribuables.
En passant, Salt Lake aura pour une deuxième fois les jeux olympiques d’hiver en 2034…
4. Un climat sec vs un hiver québécois
Salt Lake reçoit environ 130 cm de neige. Québec en reçoit le double, parfois le triple, avec verglas et calcium corrosif.
Rails chauffants, caténaires renforcées, matériel adapté : chaque kilomètre coûte une fortune juste pour survivre à l’hiver. Et l’entretien restera beaucoup plus cher pendant 40 ans.
5. Une vallée plate vs un relief de cauchemar
Salt Lake s’étale dans une vallée. Québec est coincée entre le fleuve, les falaises et le Cap Diamant. Forer sous le roc multiplie les coûts et les risques.
6. Une demande réelle vs un projet forcé
Salt Lake a construit sur des corridors déjà très fréquentés. À Québec, on n’a jamais démontré que le corridor justifie un mode aussi lourd. Un réseau de bus structurants suffirait largement.
7. Le coût d’opportunité
Avec 7 à 8 milliards, on pourrait électrifier le réseau de bus, créer de vraies voies réservées et réparer des centaines de kilomètres de routes. Le tramway prive la région de ces investissements plus utiles.
8. Des années de chaos commercial Plusieurs années de chantier près du Vieux-Québec et de Saint-Roch vont asphyxier des centaines de commerces. On choisit volontairement les secteurs les plus vulnérables.
Les chiffres qui font mal
À Québec, on parle de près de 400 millions de dollars le kilomètre. Appliqué au réseau de 72 km de Salt Lake, ça donnerait plus de 28 milliards.
C’est plus que le budget annuel de plusieurs ministères. Pour un transport de surface qui va rouler dans la neige.
Conclusion
Salt Lake avait les bonnes conditions : emprises existantes, rues larges, financement olympique, climat plus clément et une vraie demande. Québec n’en a aucune.
Insister pour coller le même modèle ici n’est plus de la planification. C’est de l’obstination idéologique.
Le tramway de Québec n’est pas un projet de transport.
C’est un chèque en blanc sur le dos des générations futures.
@E_Duhaime Tu es mal entouré, change de conseillers et ton équipe de communication au complet…tu t’en vas pas dans le bon sens! Dommage, la porte était ouverte. 🤷♂️
@SebBovetSRC@GGuilbaultCAQ Pas de stress, on est au Qc…ça n’arrivera jamais.
Au moins ça nourrit les médias, ça occupe la fougère et ça nous amuse! Soyez docile en attendant…
@SebBovetSRC@hydroquebec Il avait les mains liées par la CAQ. Il s’est rendu compte que la société d’État était pourrie de l'intérieur par ses gestionnaires, employés, syndicats et l’ingérence du bureau du premier ministre. Très bonne décision de sa part que de quitter un navire en train de couler!
Après 7 ans sans arrosage, la #fougère de la CAQ est malade. 🪴🍂
Le bilan parle de lui-même :
🙉🙊🙈
🚨Fiasco SAAQclic
🚨Déficit record + décote
🚨Rats et dégâts d’eau dans nos hôpitaux
🚨Projets livrés = ZÉRO
🚨Choc tarifaire 👉 PME électrocutées ⚡️
Et on ajoute :
👎 Accès à un médecin
👎 Accès à un logement abordable
👎 Accès aux services publics
#Assnat
@RadioCanadaInfo Tant qu’on aura des firmes d’ingénierie aussi tordues, un gouvernement mou et corrompu et une population de mouton qui continue de payer sans rien dire…ça va continuer!! 🤷🏻♂️
@ThomasGerbet On vit dans une province corrompue, c’est la même chose dans l’ensemble des ministères et agences du gouvernement. Arrêter de faire semblant d’être surpris…
Il va rien se passer suite à cette commission et la vie va se poursuivre. Payer petit peuple🐑🐑🐑
@ThomasGerbet Il y a toujours un moyen de contourner, toujours un moyen de gérer l'informations et les communications face à un peuple de mouton comme le p'tit peuple Québécois...Lâchez pas, ça va bien aller! 🌈🦄
L’économie du Québec va bien ?
Northvolt, Lion, Téo, le Panier Bleu, Taïga, etc.
Les dépassements de coûts de SAAQclic... et tous les autres.
L’endettement qui s’accumule sans limites.
Le taux de chômage est bas, oui. Mais pourquoi ? Parce qu’on a embauché à tout vent dans les fonctions publiques. Parce qu’on a créé des entreprises zombies à coups de subventions.
Le jour où on parlera de vraie création de richesse, là on pourra commencer à le prendre au sérieux.
En attendant, @francoislegault nous prend pour des valises.