Voilà, comme vos prédécesseurs, vous n'avez aucun respect pour la conscience humaine et la religion.
Les nazis aussi se plaignaient des établissements de santé catholiques qui refusaient d’appliquer leurs politiques.
Et en outre, vous ignorez que votre loi s'impose à TOUS les établissements privés, financés ou non par nos impôts.
@erwanfischer@DidierMaisto@philippejuvin Si vous décidez selon vos critères, qu'ils ont une "vie de merde" et que la mort est la bonne porte de sortie, d'autres, plus riches, plus puissants, mieux portants, diront demain que VOUS avez une "vie de merde" et vous y pousseront aussi
Comment dire 🤔 ... un immense bravo aux communiquants ?
Annoncer que des
dépistages de #drogue sont réalisés auprès des ministres et leurs collabs et annoncer que les résultats resteront secrets
C'est quoi l'objectif ?
#desastre#soupçon#transparence
Madame @YaelBRAUNPIVET a le temps de parader avec le Grand Maître du groupe de pression dit du Grand Orient, mais pas de recevoir les soignants, ces accompagnateurs et protecteurs de la vie des plus fragiles qui n’ont aucune envie de devenir des donneurs de mort. #euthanasie
🔴 Loi euthanasie : il faut s'opposer fermement à ce texte.
De par ce qu'il y a dedans, l'idéologie, et les dérives qui en découleront.
Le texte prévoit :
- 2 millions de Français éligibles : catégories vulnérables non exclues par principe, c'est environ 700 000 personnes avec handicap mental et 1,3 million avec troubles cognitifs/intellectuels/psychiques
- Décision possible du médecin sous 15 jours
- Confirmation possible après seulement 2 jours de réflexion
- Pas de contrôle a priori par un juge
- Pas de commission indépendante avant l’acte
- Décision finale laissée au médecin
- Irresponsabilité pénale des soignants si la procédure est respectée
- Mort réputée "naturelle" sur le certificat de décès
- Administration par la personne elle-même
- Euthanasie possible à domicile
- Possible chez un proche
- Possible en établissement de santé
- Possible en établissement médico-social
- Possible dans toute structure où exercent des professionnels de santé
- Pas de psychiatre obligatoire
- Pas de spécialiste de la douleur obligatoire
- Pas d’obligation d’avoir réellement bénéficié de soins palliatifs avant l’acte
- Clause de conscience affaiblie : le médecin qui refuse doit orienter vers un autre professionnel
- Personnes handicapées non exclues par principe
- Majeurs protégés intégrés dans la procédure
- Tutelle, curatelle, mesure de protection juridique : c’est prévu dans le texte
- Le protecteur est informé, peut transmettre des observations, mais ne bloque pas automatiquement
- Le contrôle principal arrive après l’acte
C'est la porte ouverte à toutes les dérives.
Les députés doivent s'opposer.
Quand l’État ne sait plus guérir, il apprend à accompagner vers la mort.
1. Tu sous-finances l’hôpital public méthodiquement pendant 30 ans, jusqu’à ce que les soignants démissionnent en masse et que les urgences ferment la nuit.
2. Tu laisses pourrir les déserts médicaux : des millions de gens sans médecin traitant, des mois d’attente pour un spécialiste, des cancers diagnostiqués trop tard.
3. Tu rabotes les soins palliatifs, au point qu’une vingtaine de départements n’ont aucune unité dédiée, et que mourir sans souffrir devient un privilège géographique.
4. Tu rends la vieillesse et la dépendance financièrement intenables : EHPAD hors de prix, maintien à domicile impossible, aidants épuisés et culpabilisés d’être « une charge ».
5. Et c’est précisément à ce moment-là qu’on fait voter, en parallèle, le droit à l’aide à mourir. On promet d’abord des soins palliatifs pour tous (qui n’existent toujours pas sur le terrain) et on ouvre dans le même mouvement la porte de sortie. On appelle ça « la liberté de choisir ».
Mais quel choix reste-t-il à celui à qui on a méthodiquement retiré toutes les autres options ?
Qui aurait pu croire qu'en 2026 @AssembleeNat reprendrait le programme "Action T4" des nazis:
➡️-Hitler signe le 1er septembre 1939
Le document signé par Hitler, daté du 1er septembre 1939 l'« euthanasie » des personnes jugées incurablement malades. Cette décision lance le programme Action T4, qui conduira à l'assassinat de dizaines de milliers de personnes handicapées ou souffrant de maladies mentales. Un des premiers grands crimes du régime nazi.
👉 Accrochez-vous bien, on va franchir une nouvelle étape dans la dystopie Orwelienne qu'est la France de 2026. A partager autour de vous.
Tes AirPods vont bientôt parler aux radars ! Qui vont également aspirer toutes les ondes sur leur chemin pour l'associer à ton immatriculation. On est pas mal là. Lisez donc.
Leonardo, groupe de défense italien coté en bourse (capitalisation d'environ 29 milliards d'euros), commercialise une technologie baptisée SignalTrace. Le principe : greffer des capteurs sans fil sur les lecteurs automatiques de plaques d'immatriculation (LAPI) déjà en place pour aspirer les signaux Bluetooth, Wi-Fi et RFID de tous les appareils qui passent à portée.
Smartphones. AirPods. Montres connectées. Trackers fitness. Capteurs de pression des pneus. Tablettes. Même les puces des animaux de compagnie.
Chaque appareil émet un identifiant radio. Le système les capture, les croise avec ta plaque d'immatriculation et génère une empreinte numérique unique. Résultat : si tu changes de voiture ou couvres ta plaque, ton profil d'appareils te suit quand même. Ce n'est plus ton véhicule qu'on traque. C'est toi.
Le brevet a été obtenu en 2024. Le produit est déjà commercialisé aux États-Unis, notamment via Flock Safety, opérateur de milliers de caméras ALPR sur le territoire. Plus de 50 agences gouvernementales américaines ont déjà utilisé ce type de système pour surveiller et ficher des manifestants se rendant à des rassemblements politiques.
Sur la protection de la vie privée, Leonardo avance un argument : le système ne déchiffre pas le contenu des communications, il se contente de capturer des signaux diffusés dans l'espace public. Comme lire une plaque. Sauf que lire une plaque identifie un véhicule. Capturer l'ensemble des appareils d'un conducteur construit un dossier comportemental complet : domicile, lieu de travail, visites médicales, fréquentations.
Et non, la randomisation des adresses MAC ne suffit pas. Le device fingerprinting, c'est-à-dire la corrélation de plusieurs signaux émis ensemble de façon récurrente, permet de contourner cette protection. Si deux appareils voyagent systématiquement ensemble et réapparaissent sur plusieurs points de détection, le système en déduit qu'un même individu se déplace, qu'importe si les identifiants ont changé.
En France, Leonardo est déjà présent. Les LAPI sont massivement utilisés par la police nationale, la gendarmerie et les douanes, et le Sénat a approuvé leur déploiement généralisé fin 2023. SignalTrace n'est qu'une mise à niveau matérielle. La transition pourrait se faire de manière rapide et totalement invisible pour les citoyens.
Le RGPD impose en théorie que toute collecte de données personnelles soit justifiée, proportionnée et limitée. Mais l'argument de "l'espace public" est précisément celui qu'utilise Leonardo pour justifier la collecte.
La jurisprudence de la CJUE sur la conservation généralisée de données de connexion serait un frein, mais aucun texte n'interdit explicitement la captation passive de signaux Bluetooth en bord de route.
Leonardo envisage d'ailleurs d'étendre SignalTrace au-delà des routes : gares, centres commerciaux, grands événements. L'infrastructure routière était une porte d'entrée. Le projet est plus large.
On a longtemps pensé que surveiller quelqu'un nécessitait de l'identifier d'abord. SignalTrace inverse la logique : on collecte tout en permanence, et on interroge la base après coup quand un enquêteur en fait la demande. Ce n'est plus de la surveillance ciblée. C'est de l'archivage préventif de masse.
Et là, là il va falloir commencer à se poser les bonnes questions.
https://t.co/Gu1gY1vAsc
On se rend compte du niveau de prétention de la chose ? Et surtout du fait qu'une poignée d'individus prétendent décider ce qui est bon pour l'humanité et l'imposer ?
" Pour évaluer si une mesure est progressiste, il faut se placer du côté des plus vulnérables. Cette loi est une loi d'abandon total."
Elisa Rojas, avocate, féministe, anti validiste et en situation de handicap.
Itw dans le Télégramme de Brest.
@elisarojasm
Beaucoup ont compris le jeu de Soros et le problème qu’il pose à l’Europe et à l’Occident. C’est déjà un progrès.
Mais le piège classique, c’est de transformer Soros en bouc émissaire ultime. De le réduire à « le juif qui finance la destruction de l’Occident » et d’en faire une idéologie globale. C’est exactement l’erreur du XXe siècle qui a causé tant de catastrophes : pointer un groupe ethnique ou religieux entier au lieu des individus et des idées.
Dans ces réseaux-là, il y a des gens de toutes les ethnies, de toutes les origines. Ce n’est pas une conspiration « juive ». C’est une idéologie « open society » portée par des individus (riches, influents, souvent de gauche libérale) qui croient sincèrement faire le bien en diluant les identités nationales.
Même des juifs dénoncent ouvertement l’influence négative de Soros et de ses fondations.
René Girard l’expliquait parfaitement avec sa théorie du bouc émissaire : les sociétés en crise cherchent un coupable collectif, un rite sacrificiel symbolique, pour se réunir contre « l’autre » plutôt que d’affronter les vraies causes et les mauvaises idées. On transfère la violence sur un groupe (ou un individu qui incarne le groupe) au lieu d’attaquer les idées toxiques et ceux qui les défendent concrètement.
Le résultat ? Toujours de la merde. Ça discrédite les critiques légitimes, ça renforce les mécanismes du bouc émissaire, et ça empêche de régler le problème à la racine.
La bonne philosophie, celle que Girard nous donne : attaquer les idées (la dilution culturelle forcée, l’open society comme dogme, le financement de politiques qui créent insécurité et misère) et **les individus** qui les portent et les financent. Pas les groupes. Pas les ethnies. Pas les religions.
Soros est un individu avec un nom, une fortune et des fondations précises. Ses idées et ses actions sont critiquables. Point.
C’est comme ça qu’on sort du piège. Pas en refaisant les erreurs du siècle dernier.