Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a appris avec une profonde tristesse le décès de Sa Majesté le Roi Harald V de Norvège.
Avec sa disparition, le Royaume de Norvège perd un souverain profondément respecté qui, durant plus de trois décennies de règne, a incarné, avec dignité, sagesse et constance, le sens du devoir et du service à la Nation.
« Alt for Norge » – « Tout pour la Norvège » : cette devise, à laquelle il demeura fidèle tout au long de sa vie, résume l’engagement d’un souverain qui a accompagné son pays dans les grandes étapes de son histoire contemporaine et a constitué, pour le peuple norvégien, une figure de stabilité, d’unité et de rassemblement.
En cette circonstance douloureuse, le Président de la République, au nom du peuple congolais et en son nom propre, adresse ses condoléances les plus attristées à Sa Majesté la Reine Sonja, à la Famille royale, ainsi qu’au Gouvernement et au peuple norvégiens.
Le Chef de l’État exprime la solidarité et la compassion de la République démocratique du Congo envers le Royaume de Norvège et son peuple en ce moment de deuil national.
Puissent la mémoire de Sa Majesté le Roi Harald V et l’héritage de dévouement, d’unité et de service qu’il laisse à son pays continuer d’inspirer les générations futures.
@NorwayInDRC
EDITO/ À Washington, un accord de paix pour préparer la prochaine guerre
Il faut être congolais pour comprendre ce paradoxe : c’est à Washington, mille lieues du Kivu martyrisé, que se discutent les conditions de notre supposée "paix". Les chancelleries applaudissent, les experts jubilent, les diplomates rédigent des communiqués — mais à Rutshuru, on continue de mourir. Chaque fois qu’un accord est signé, c’est une ville qui tombe. Lusaka, Pretoria, Nairobi, Addis-Abeba... et maintenant Washington. Les négociations se succèdent, les deuils aussi.
Un accord signé avec le Rwanda, faut-il le redire, n'est pas une paix : c'est une suspension. Un souffle court entre deux agressions. Une manœuvre d'encerclement stratégique maquillée en solution politique. Paul Kagame ne négocie jamais pour désarmer, mais pour gagner du temps. Il l’a démontré en 1996, en 1998, en 2012, en 2022. Toujours le même cycle : invasion, pression, cessez-le-feu, redéploiement.
La guerre est structurelle, pas circonstancielle
Le Rwanda ne s’arrêtera pas. Non par caprice. Mais par structure. Son économie est sous perfusion. Son régime repose sur la militarisation. Son influence internationale se nourrit du chantage géopolitique. Sa stabilité intérieure dépend du pillage extérieur. En RDC, il trouve à la fois une rente minière, un espace d’expansion, et une soupape militaire pour gérer ses frustrations internes.
Tant que ce système tiendra, l’agression continuera. Non pas malgré les accords de paix, mais à travers eux. Chaque cessez-le-feu n’est pour Kigali qu’un moment de réajustement tactique.
Il faut cesser de rêver à une paix négociée. L’histoire est claire : on ne négocie pas avec une puissance prédatrice, on la dissuade. L’Afrique du Sud de Mandela a vaincu l’apartheid par l’isolement international, mais aussi par la peur d’un embrasement généralisé. Israël survit dans un océan d’hostilité parce qu’il a su construire l’équilibre de la terreur. Le Rwanda, lui, avance parce qu’il ne craint rien.
Refonder pour résister et vaincre
Nous, Congolais, ne suscitons ni crainte ni respect, car nous ne projetons ni force ni sérieux. Nous parlons de souveraineté, mais signons des accords avec ceux qui l’écrasent. Nous réclamons la justice, mais abritons les collabos au sein même de l’appareil d’État.
Il nous faut désormais préparer la guerre pour éviter la défaite. Cela commence par remettre de l’ordre dans l’État, rétablir la chaîne de commandement, réprimer la trahison, investir dans une défense moderne, agile, furtive, enracinée.
Cela exige aussi une révolution morale : restaurer la peur du parjure, la honte de la compromission. Purger l'appareil étatique des agents doubles, reconstruire des services de sécurité capables d’anticiper, pas de fuir. Investir dans le renseignement, la guerre psychologique, la guerre électronique. Utiliser l’intelligence, les satellites, les diasporas, les alliés discrets.
Un accord signé à Washington ne libérera pas Bunagana. Il n’empêchera pas les prochaines colonnes du M23. Il n’arrêtera pas les camions rwandais qui repartent chargés de coltan.
La seule chose qui arrêtera le Rwanda, c’est la certitude qu’il y perdra plus qu’il n’y gagnera. Cela suppose que la RDC renoue avec la verticalité, l’implacabilité, le sérieux. Que l’on passe d’un État bavard à un État dissuasif. Et que chaque pause dans la guerre soit une occasion de se préparer à la suivante — car elle viendra.
Litsani Choukran,
Le Fondé.
NBC News analyzed leaked reports, satellite images and interviews to reveal the extent of Rwanda's carefully concealed and high-tech war in the Congo, as the U.S. tries to strike a deal for peace and access to the region's minerals. https://t.co/zWppeyhmHo
La chaîne américaine NBC news confirme mon enquête dans le livre "Rwanda: la vérité sur l'opération Turquoise" poursuivi en France par le réseau Kagame. Ce que j'appelle "L'invasion masquée" de la RDCONGO est confirmée par les Américains:Hidden invasion
https://t.co/POft2RWa8F
BREAKING:....
Top Rwandan Army officials are linked to a $60M Medicaid fraud scheme in Arizona, according to FOX NEWS
💸 Over $60 million stolen.
⛺ Dozens left homeless.
⚰️ Dozens of native Americans have died
🌍 Funds allegedly wired to Rwandan accounts.
More Updates To follow
Notre armée n’a jamais été autant mieux équipée et mieux formée. Les militaires mieux payés et le commandement moins infiltré. C’est ça la RÉALITÉ.
Nous ne sommes pas des amnésiques.
A few days ago, we highlighted a comment made by a member of Congress, who stated that the @PaulKagame regime exploits the horrific 1994 #Rwanda genocide to deflect criticism when urged to cease the killings of innocent civilians in the #DRC.
Just like magic, today we see Rwandan Minister @onduhungirehe invoking the events of 1994 as a political tool. In our opinion, only cowards would use the horrific slaughter of men, women, and children as an excuse to justify the inexcusable
We have a message for the Minister: Gaddafi, Charles Taylor of Liberia, Omar al-Bashir of Sudan, and Bashar al-Assad of Syria all believed they were untouchable. It is vital for your President @PaulKagame to pursue peace before his actions in the #DRC come back to hunt him.
La RDC décide d’interdire toute exportation de cobalt pendant trois mois, et les sanctions s’abattent sur le Rwanda comme jamais auparavant !
Je ne cesse de le répéter ici : la RDC est une grande puissance mondiale qui s’ignore. Si, en plus de cette interdiction d’exportation de cobalt, nous ajoutons celle du cuivre pendant six mois, la croissance globale subira un ralentissement que aucun pays développé n’est préparé à amortir dans le contexte économique mondial actuel.
Oui, la RDC dispose de plusieurs leviers de puissance que nous refusons d’utiliser par ignorance. Le Rwanda est un pays insignifiant qui n’apporte rien au développement global. Les 30 ans de conflit avec Kigali n’ont été possibles que grâce à l’inconscience des dirigeants congolais.
3. Le crâne d’un FDLR abattu, mais qui, rongé par son esprit génocidaire, a mystérieusement viré au bleu. Une anomalie scientifique ? Pas du tout ! Il est aussitôt récupéré pour être étudié à Paris via Kigali.
Mais bien sûr, les jaloux – et les esprits mal tournés – diront que c’est juste du coltan. Quelle mauvaise langue ! 😏
10 000 hommes des forces spéciales rwandaises (soit un tiers des forces militaires du Rwanda) ont massacré quelque 3 000 soldats des FARDC (moins de 10% des effectifs de l’armée congolaise) à Goma. Kagame mène une véritable guerre, sans retenue, tandis que Tshisekedi joue à la guerre en administrant des mesures militaires symboliques à la défense de l’intégrité territoriale nationale. Pendant ce temps, l’essentiel des capacités de nos forces armées reste concentré à l’Ouest du pays, tel un simple ornement destiné à protéger le régime à Kinshasa.
Kinshasa est indécis, hésitant entre des efforts diplomatiques voués à l’indifférence du monde et une réponse militaire qui tarde à se concrétiser. Le pouvoir ne prend pas la pleine mesure de la gravité de la situation. La guerre, c’est la guerre !
Paix aux âmes de nos soldats tragiquement livrés aux Rwandais. Cependant, une bataille perdue ne signifie pas nécessairement la défaite dans cette guerre qui nous oppose au Rwanda.
Je réitère ici mon appel à mobiliser tous les moyens de défense de la RDC pour une campagne militaire dont le théâtre des opérations devra être le sol rwandais. Aucune demi-mesure ne fonctionnera !
Agissons avec fermeté et détermination avant qu’il ne soit trop tard.
L’Histoire te demandera des comptes Kagame. Criminel sanguinaire que tu es . Une sorte de Netanyahu version africaine .
Et je n’oublie pas non plus, l’élite congolaise , corrompue jusqu’à la moelle, trop occupée à se noyer dans l’ivresse du pouvoir et les détournements de fonds, pour sécuriser efficacement son propre peuple .
Une civilisation n’est détruite de l’extérieur que si elle est rongée , de l’intérieur…
The death of Patrice Lumumba, the first Prime Minister of the Democratic Republic of the Congo (DRC), is a complex and controversial subject with significant historical implications. Lumumba was assassinated on January 17, 1961, amidst a political crisis and increasing tensions with both international and domestic political factions.
His death has been attributed to a combination of factors, including the involvement of Belgian and American governments, as well as Congolese political rivals. Lumumba's assassination was carried out by a firing squad, under Belgian supervision, in the presence of Katangan and Belgian officials and officers. After his death, his body was dismembered, and his remains were dissolved in acid, in an attempt to obliterate any evidence of the crime.
This brutal act has been widely condemned as a grave human rights violation and a symbol of the violence and turmoil that marked the early years of Congo's independence. Lumumba's death has been linked to various geopolitical and ideological factors. The Cold War, the desire to control Congo's vast mineral resources, and the fear of Lumumba's pan-Africanist and anti-colonialist views are among the key factors that led to his assassination.
The involvement of Western powers, particularly Belgium and the United States, has been extensively documented, with evidence suggesting that these countries supported or were complicit in Lumumba's death. The assassination of Patrice Lumumba remains a significant event in African and global history, highlighting the complexities of decolonization, Cold War politics, and the struggle for self-determination.
In recent years, there has been a growing recognition of Lumumba's role in African history and the need for accountability and reconciliation regarding his death. In 2022, Belgium returned a tooth that had once belonged to Lumumba to the DRC, symbolizing an effort towards reconciliation and recognition of past injustices.
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The explosive evidence that Washington and the United Nations buried which implicates Paul Kagame and his senior RPF commanders in systematic war crimes before, during & after the Rwandan genocide. My investigation with @benmoran in @mailandguardian . https://t.co/7Nfqkfm53n