Estimado presidente @petrogustavo, lo correcto es mirar la deuda total, cosa que sospecho que usted elude para ocultar que la deuda interna en TES (títulos de Tesorería) ha subido exorbitantemente durante su mandato. En cualquier caso, acá le dejo los gráficos donde cualquier persona puede entender como el presidente @JMilei ha bajado la deuda total y en moneda extranjera. Saludos
Yes, the United States has the most progressive tax system in the world. The top 1% pay 40% of taxes, the bottom 50% pay 3% of taxes. We can make it even more progressive by zeroing out taxes on the bottom half. It’s a small amount of the total tax revenue but very meaningful to people in this group.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
Elon Musk just defended America better than every politician in Washington combined.
Musk: “After World War 2, the US could have basically taken over the world and any country. Like we got nukes, nobody else got nukes. We don’t even have to lose soldiers. Which country do you want?”
One nation on earth held a weapon nobody else had.
Total dominance. Zero competition. No risk of retaliation.
Every empire in history that held that kind of advantage used it.
Rome. The Mongols. The British. The Ottomans.
They conquered until they collapsed.
America had a bigger advantage than all of them combined.
And it rebuilt the countries it just defeated.
Musk: “The United States actually helped rebuild countries. So it helped rebuild Europe, it helped rebuild Japan. This is very unusual behavior, almost unprecedented.”
Almost unprecedented?
It had never happened before. Not once in 5,000 years of recorded history.
The Marshall Plan wasn’t foreign aid.
It was the most radical act of restraint any superpower ever committed.
America turned its enemies into allies. Turned rubble into economies. Turned surrender into partnership.
Germany went from ashes to the economic engine of Europe in a generation.
Japan went from unconditional surrender to the third largest economy on earth.
Three years after the war, America was flying food into Berlin.
A city in the heart of the nation that just tried to destroy it.
That’s not policy.
That’s a civilization deciding what it is at the exact moment it has the power to be anything.
You’re being told a story right now.
That America is the villain of history.
You hear it everywhere. Media. Universities. Social platforms.
Musk: “There’s always like, well America’s done bad things. Well of course America’s done bad things, but one needs to look at the whole track record.”
Every nation on earth has dark chapters. Every single one.
The difference is what a country does when nobody can stop it.
And when nobody could stop America, it fed its enemies and rebuilt their cities.
Musk: “The history of China suggests that China is not acquisitive. Meaning they’re not going to go out and invade a whole bunch of countries.”
Probably right.
China has historically built walls, not fleets.
But the real question isn’t about borders anymore.
We’re approaching a moment that mirrors 1945 in ways nobody has fully processed yet.
AI is going to give a handful of people a power advantage that makes nuclear monopoly look quaint.
If someone is going to hold that kind of power, who do you want it to be?
The country that conquered when it could? Or the one that rebuilt when it didn’t have to?
Every alliance. Every trade route. Every economy.
Billions lifted out of poverty.
All of it traces back to one act of restraint that had never been done before.
And carries no guarantee of being repeated.
The most powerful thing America ever did wasn’t building the bomb.
It was what it didn’t do after.
Desde que @sanchezcastejon se comprometió conmigo públicamente que ayudaría a vivir a las personas enfermas de ELA, han muerto 7.200 personas.
Muchas de ellas, por muerte evitable, ya que queriendo vivir, se vieron obligadas a morir por una cuestión económica.
A día de hoy, solo dan ayudas para elegir libremente vivir, en la Comunitat Valenciana y en Castilla y León.
Es perturbador.