Simple, basique !
AuBonTouite Francais
Il y a un moyen extrêmement simple de voir si des manifestations ou des émeutes sont voulues ou contrôlées par l’état.
Vous regardez quel genre de véhicules sont déployés.
Si vous en voyez qui ressemblent à l’illustration ci dessus, ça veut dire que l’état ne veut pas de cette manif (gilets jaunes, agriculteurs, pompiers, spectacle de Dieudonné, manifs antivax, manif pour tous, etc…)
Si vous n’en voyez pas, c’est que la manifestation en question est une opération d’ingénierie sociale, contrôlée et manipulée par l’état (soulèvement des banlieues, manifs d’extrême gauche, révolte étudiante,…)
Vous voyez ?
C’est très simple.
🚨 THREAD : on va connaître un CHOC économique bien plus vite que prévu, et ça va faire tout drôle.
👉 L'immense majorité de la population n'a pas encore compris que la gestion des finances publiques sous Macron nous mène dans le mur.
1⃣2⃣ graphiques à lire et partager ⬇️
Vidéo réelle sans trucage juste avec le jeu de la lumière du soleil
-Luc 12:2 ►
Il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu.
A vos regards !!!
Guerre et Paix
Il est des images qui tiennent tout seules, comme un tableau qu’on n’aurait pas commandé et qui, pourtant, dit plus vrai que tous les communiqués.
L’un est debout.
Blanc jusqu’au pupitre. Rouge de l’amour et du sang versé pour que nul homme ne soit jamais déclaré superflu. Il parle français, avec fermeté, et il ne parle pas pour lui. Il dit qu’une guerre n’est jamais « inévitable ». Qu’il ne faut pas s’y résigner. Que la paix n’est pas un équilibre des forces, mais un travail de chaque jour. Que la France a vocation d’être un artisan infatigable de cette paix. Et surtout ceci, qui devrait être gravé plus profondément encore que sur la pierre : la dignité inhérente à toute personne humaine trouve un écho dans notre devise. Liberté, égalité, fraternité ne sont pas des mots d’ornement. Ce sont des exigences.
L’autre est assis.
Il tente de donner le change en joignant ses mains et en acquiesçant parfois d’un léger mouvement de tête un discours où chaque mot le transperce comme un poignard. Il apparaît soudain si petit et si laid dans sa vérité. Derrière lui, le torchon étoilé. Pas le drapeau auquel ont cru tous ceux qui ont versé leur sang pour la France, mais l’emblème mortifère d’une Europe qui n’a jamais cessé de provoquer des guerres. Tout un symbole : un pouvoir crépusculaire qui rêve de conflit, quand le peuple n’aspire qu’à la paix.
On ne peut s’empêcher d’y voir un tableau vivant.
D’un côté, l’homme qui rappelle que nul n’est « rien », que chaque personne compte, que la fraternité n’est pas un slogan de fronton mais le refus de trier entre les êtres et de dédaigner « les gaulois réfractaires », « les illettrés », ceux « qui fument des clopes et roulent au diesel ».
De l’autre, le souvenir tenace de celui qui a fait éborgner des manifestants sans états d’âme et dont le sang est une tache indélébile sur notre drapeau tricolore. L’œil était dans la rue et regardait Caïn.
Oh, ce n’est pas une affaire de religion.
C’est l’affaire de la France.
La France qui a choisi de graver sur ses édifices publics trois mots qui interdisent le mépris. Liberté de se tenir debout. Égalité de dignité. Fraternité qui refuse qu’on abandonne quiconque au rang de quantité négligeable.
L’un célèbre l’harmonie possible entre les hommes et refuse que la guerre devienne une habitude de l’esprit.
L’autre, dans cette séquence terrible, paraît déjà ailleurs, comme si la verticalité de la parole l’avait laissé tout en bas, sur sa chaise, foudroyé sous les étoiles.
Deux conceptions de l’humain.
L’une qui relève.
L’autre qui enterre.
Tout est sous nos yeux.
À nous de voir. Ou pas.
Ainsi soit-il.
Le post qui m’a inspiré mon texte sur le wokisme, qui a fait 80 millions de vues et a été repris par des dizaines de médias dans le monde — étrangement, très peu en France —, ne venait pas de nulle part.
Il est venu d’une conversation avec un intellectuel français, ancien ministre, extrêmement intelligent.
La question était simple.
Comment la gauche a-t-elle pu gagner pendant soixante-dix ans en Occident, alors qu’on savait déjà que le socialisme est une catastrophe ?
Sa réponse m’a arrêté.
« C’est très simple. Ils ont mis Hitler à l’extrême droite. »
À partir de là, le piège se referme tout seul.
Quiconque veut vendre du libéralisme et de la liberté se retrouve, par construction, dans le camp d’en face. Et le camp d’en face, c’est le nazisme.
C’est pour ça qu’ils traitent Elon Musk de nazi.
C’est pour ça qu’ils collent Javier Milei à l’extrême droite.
C’est pour ça qu’une Sarah Knafo se fait traiter de xénophobe et de raciste. Ils n’ont pas encore osé « nazi » : elle est juive. Si elle ne l’avait pas été, ça serait déjà fait.
Le tour de passe-passe est vieux. On a redessiné la carte. On a collé le mot « droite » sur le cadavre du XXe siècle, puis on a déclaré que tout ce qui n’était pas collectiviste touchait ce cadavre.
C’est pour ça que Milei a dit que Hitler était socialiste. Que le nazisme, c’était du national-socialisme. Que le fascisme, lui aussi, est un socialisme : « tout dans l’État, rien hors de l’État ».
C’est pour ça que la leader de l’AfD dit maintenant, à voix haute, que Hitler menait une politique de gauche. Qu’il n’était pas un libéral. Qu’il était l’État contre la personne.
La vérité commence à éclater un peu partout.
Pas parce qu’une mode a changé. Parce que le cadre mental qui tenait depuis 1945 se fissure. On ne peut plus interdire la question en criant « nazi ».
Cet empire du mensonge est en train de s’effondrer. Et c’est ça qui va le faire tomber : pas une bagarre de clans, le rétablissement du vocabulaire.
Les dettes des pays occidentaux ne sont pas un accident de parcours. Elles sont le bilan de décennies de politiques qui promettent la protection et livrent la dépendance.
Le wokisme n’est pas le cœur du système. C’est l’écume. La dernière couche de justification morale d’un collectivisme à bout de souffle.
Le vrai clivage n’est plus gauche / droite héritée de 1945.
C’est Contrôle contre Liberté.
D’un côté, tout le collectivisme, quel que soit le nom : socialisme, national-socialisme, planification, wokisme d’État.
De l’autre, ceux qui veulent laisser les gens construire.
Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes. Ce sont de mauvaises cartes mentales. La reconversion est possible.
Il est temps de rendre les mots.
Et d’aller construire.
El Cristianismo no es una vertiente del judaísmo: el judaísmo, de hecho, fue codificado en los siglos 2 a 8 d.C., en la era medieval, muchos después de que los escritos apostólicos ya habían sido inscripturados a mediados del primer siglo d.C.
El Cristianismo no tiene sus raíces en el judaísmo, tiene sus raíces en la fe de los patriarcas y profetas bajo el Antiguo Testamento: ¿cuál es la diferencia? El judaísmo es una religión que se inventó entre la diáspora judía en Babilonia en ausencia de un templo y un sacerdocio en función: es la religión de la sinagoga, la religión de los fariseos. Esta religión era una mezcla de verdades de la Torá (la ley) con las extravagantes interpretaciones midrásicas —la supuesta «ley oral»— que no solo añadían elementos a la revelación bíblica del Antiguo Testamento, sino que, en muchos aspectos, contravenían los mandamientos expresos de Dios. Precisamente lo que Jesús de Nazaret condenó públicamente y, por tanto, la razón por la que el Sanedrín, los líderes del judaísmo, lo querían muerto.
Por tanto, afirmar que el Cristianismo tiene su origen en el judaísmo equivale a decir que nuestra fe proviene de los anticristos: aquellos que rechazan a Jesús como Mesías y observan las tradiciones de los rabinos. Esto es absurdo, es blasfemo; es una herejía moderna que domina el ámbito académico actual, tanto evangélico como católico.
Tengan cuidado: esto, en última instancia, solo servirá para socavar el verdadero depósito apostólico de la Iglesia y judaizar nuestra santísima fe cristiana. En palabras de nuestro gran rey y Señor:
— "Y Jesús les dijo: Estad atentos y guardaos de la levadura de los fariseos y saduceos. Entonces entendieron que no les había dicho que se guardaran de la levadura de los panes, sino de la enseñanza de los fariseos y saduceos" (Mateo 16:6, 12).
Escuchen este testimonio de Jana Ben-nun, hija de padre judío, quien vino a la Fe Cristiana como adulta y, tras una extensa investigación, detectó lo que está en el centro de nuestra geopolítica actual: el sionismo, que no es más que la aplicación política del judaísmo.
Edúcate, y no caigas bajo el hechizo de esta levadura de los fariseos y saduceos: enemigos de Cristo, enemigos de la humanidad.
Je viens d’entendre l’appel de @f_philippot pour des élections legislatives avec des candidats uniques du bloc souverainiste.
✅Oui, il faut le faire !
Et il faut en priorité un accord pour un candidat unique souverainiste à l’élection présidentielle qui ait ses parrainages.
Discutons en tous autour d’une table.
https://t.co/3EwtU5XuTy
‼️LA VRAIE RAISON DU RÉCHAUFFEMENT DE LA TERRE ACTUELLEMENT : Jupiter, Saturne, la Terre, Vénus, Uranus et Neptune attirent actuellement le Soleil vers la Terre. Newton a été le premier à souligner que le Soleil n’est pas au centre du système solaire car il est soumis à l’attraction gravitationnelle de toutes les planètes.
La position des planètes influe sur son déplacement dans l'espace!
MOUVEMENT INERTIEL SOLAIRE :
NEWTON (1687) a montré que le Soleil est engagé dans un mouvement continu autour du centre de masse du système solaire (c.-à-d. le barycentre) en raison de la force gravitationnelle exercée par les planètes, en particulier Jupiter et Saturne. Il est parvenu à cette conclusion de manière analytique (non par observation) en examinant les conséquences de sa loi de gravitation. Le Soleil est en chute libre autour du barycentre en raison de la force gravitationnelle planétaire. Le Soleil orbite autour du barycentre à l'intérieur d'une zone circulaire qui elle-même mesure un peu plus de deux diamètres solaires. Cela pourrait être négligeable pour le système solaire, mais c'est hautement significatif en relation avec la taille et la nature du Soleil. Parmi d'autres choses, le Soleil pourrait traverser ses propres champs électromagnétiques lors de diverses étapes de son parcours. Contrairement aux orbites planétaires autour du barycentre, l'orbite du Soleil autour du barycentre diffère grandement d'une orbite à l'autre. La forme générale de l'orbite barycentrique du Soleil est une épitrochoïde, un grand cercle continu avec un petit anneau niché de manière asymétrique à l'intérieur. À une phase, l'orbite est presque circulaire, avec presque deux diamètres solaires. À une autre phase, le Soleil est entraîné dans un voyage arrière, ou rétrograde, au cours duquel il effectue une boucle serrée en forme de loop-the-loop, croisant son propre chemin dans une boucle de moins d'un rayon solaire. L'anneau asymétrique de l'épitrochoïde provient du Soleil effectuant cette boucle rétrograde. Aucun alignement des planètes par rapport au Soleil ne se répète exactement, car le système solaire est chaotique, contenant une aléatoire intrinsèque. En conséquence, aucune des deux orbites solaires en forme d'épitrochoïde n'est identique. Néanmoins, elles peuvent être classées en huit motifs distinctifs, chacun d'environ 179 ans de durée, ce qui est aussi le temps nécessaire pour que les planètes occupent approximativement les mêmes positions les unes par rapport aux autres et au Soleil. En ce laps de temps, le Soleil accomplit environ neuf orbites, ou un cycle planétaire.
La plupart des scientifiques ne comprennent PAS cela. Ils sont perdus derrière la fausse science du CO2.
Donc rien! mais rien! à voir avec le CO2 qui n'est qu'un prétexte du WEF pour imposer son #WEF2030Agenda afin de manipuler les masses crédules et les soumettre. Le GIEC n'est qu'un outil de propagande qui s'appuie sur l'ignorance pour faire culpabiliser au nom du GREAT RESET🔽
Oui mais il faut faire attention , Si on regarde ce graphique qui avait été publié par @marc_vanguard on note quelque chose d'assez terrible .
Ce n'est pas le décalage de la courbe de gauss qui témoigne d'une baisse globale de niveau dans la distribution normale ....
C'est la disparition de la petite anomalie statistique que l'on avait avant sur la courbe avec une petite bosse du coté des excellentes notes .
Cette bosse correspond à une population relativement réduite d’élèves qui obtenaient des résultats nettement supérieurs au reste de la distribution.
Le système de l’époque ne produisait pas seulement un niveau moyen plus élevé : il était capable de faire émerger un groupe d’élèves extrêmement performants.
C’est ca le plus préoccupant : on a pas seulement fait baisser le niveau moyen. On a écrasé le haut de la distribution.
Le système ne permet plus aux élèves d'exprimer leur PLEIN potentiel ... et ca c'est un putain de crève coeur !