Pour comprendre pourquoi la France s'effondre en 2026, il faut comprendre deux hommes : François Mitterrand et Jacques Attali.
L'un voulait le trône. L'autre voulait murmurer à l'oreille des rois. Ensemble, ils ont monté la plus grande opération politique de l'histoire de France. Vous vivez dedans. Voici comment elle fonctionne.
D'abord, le décor. 1974. La France est une machine qui gagne. Dette : 15% du PIB. Chômage : 2,8%. Budget équilibré. En quinze ans, l'État a construit le nucléaire, le TGV, Airbus, Ariane. Les enfants vivent mieux que leurs parents et trouvent ça normal.
Ce pays-là n'a qu'une seule faille : il peut être acheté.
Premier personnage : Mitterrand. Retenez bien ceci, c'est la clé de tout : il n'a jamais été socialiste. Onze fois ministre avant de Gaulle, anticommuniste féroce, zéro doctrine économique. Une seule obsession : devenir le souverain. Et un problème de maths : impossible de gagner une présidentielle sans les 20% d'électeurs du Parti communiste.
Sa solution est d'un cynisme parfait : adopter le programme communiste pour acheter les électeurs communistes. Nationalisations, retraite à 60 ans, rupture avec le capitalisme. Il n'en croit pas un mot. Il le dit en privé : cette alliance sert à tuer le PC. Le programme n'est pas une conviction, c'est un moyen de paiement.
Mais il y a un obstacle. Un programme pareil terrifie les classes moyennes et les marchés. Tout le monde voit que les chiffres ne tiennent pas. Il faut quelqu'un pour rendre l'insoutenable crédible.
Deuxième personnage : Attali. Major de Polytechnique, corps des Mines, ENA. Le CV le plus violent de sa génération. À partir de 1974, à 30 ans, il devient le bras armé économique de Mitterrand. Son rôle exact : prendre le programme communiste et l'habiller en équations. Chiffrer l'inchiffrable. Mettre l'odeur de la science sur une opération d'achat de voix.
Comprenez le deal entre les deux hommes, parce que tout en découle. Mitterrand apporte la manœuvre politique, Attali apporte la caution intellectuelle. Mitterrand vise le pouvoir visible, Attali vise le pouvoir invisible : sélectionner les hommes, écrire les idées, durer au-delà des règnes. Deux ambitions parfaitement complémentaires. Aucune des deux ne concerne la France.
1981 : ça marche. Mitterrand est élu, Attali s'installe dans le bureau collé au sien, et le programme est appliqué. Le réel met 24 mois à rendre son verdict : trois dévaluations, fuite des capitaux, caisses vides. Mars 1983, le programme est cliniquement mort.
Et c'est là que le vrai scam commence. Pas en 1981. En 1983.
Face à l'échec, il existait deux options honnêtes : aller au bout de la rupture et en assumer le prix, ou admettre publiquement l'erreur et changer de cap. Mitterrand et Attali, ensemble dans l'arbitrage, inventent une troisième voie : changer de politique sans jamais le dire. Garder le discours, faire l'inverse, appeler ça une parenthèse.
Cette parenthèse n'a jamais été refermée. Vous vivez dedans depuis 43 ans.
Pour faire tenir le mensonge, il fallait trois mécanismes. Les voici, c'est le mode d'emploi de la France moderne.
Un : la dette comme anesthésiant. On ne peut ni tenir les promesses de 1981 ni les annuler, donc on les paie à crédit. 15% du PIB en 1974, plus de 110% aujourd'hui. Votre dette n'est pas le fruit d'une mauvaise gestion. C'est la facture, toujours ouverte, de l'achat d'une élection il y a 45 ans.
Deux : l'Europe comme cache-misère. Le projet national a échoué, on le rebaptise projet européen. Le génie pervers du montage : Bruxelles sert à la fois d'excuse (ce n'est pas nous, c'est l'Europe) et de verrou (impossible de revenir en arrière). Mitterrand enferme volontairement ses successeurs dans la cage. Et qui écrit la théorie de cette mondialisation heureuse et inéluctable ? Attali, dans une vingtaine de livres qui deviennent le logiciel mental de toute l'élite française.
Trois : le sociétal comme substitut au social. On n'a plus rien à offrir aux ouvriers, alors on change de sujet. SOS Racisme est lancée depuis l'Élysée en 1984. Et pour achever la droite, Mitterrand installe délibérément le Front National dans le paysage avec la proportionnelle de 1986. Lisez bien : le duel RN contre bloc central qui paralyse le pays en 2026 n'est pas un accident. C'est un design. Il a dessiné votre échiquier avant votre naissance.
Mitterrand meurt en 1996, mission accomplie : 14 ans de trône. Mais l'opération continue, parce que le deuxième homme est toujours là, et que son métier à lui, c'est de durer.
Attali a passé l'Élysée à former une pépinière : Hollande, Royal, toute la génération qui gouvernera ensuite. Puis le coup de maître. 2007 : Sarkozy, élu pour incarner la rupture, confie la réflexion économique du pays à... Attali. Dans sa commission, un jeune rapporteur inconnu de 29 ans. Attali le repère, le place chez Rothschild, puis le recommande à Hollande.
Ce rapporteur s'appelle Emmanuel Macron.
Macron n'est pas une anomalie. C'est le produit final de la chaîne de production. "Ni droite ni gauche" n'est pas une idée neuve : c'est le mensonge de 1983 qui, après 35 ans de clandestinité, gouverne enfin à visage découvert.
Maintenant, faites le bilan de l'opération. Mitterrand voulait le trône : il l'a eu 14 ans. Attali voulait façonner les princes : il l'a fait 50 ans, de Mitterrand à Macron. Les deux ont obtenu exactement ce qu'ils voulaient.
La France a payé : industrie passée de 22% à 11% du PIB, dette multipliée par 7, école effondrée, et un système politique verrouillé pour qu'aucune alternative ne soit possible.
Ce que vous regardez en ce moment, gouvernements qui tombent, taux qui montent, pays ingouvernable, n'est pas une crise du système. C'est l'échéance du prêt contracté en 1981. Un mensonge fondateur ne s'amortit pas. Il se rembourse in fine, en une seule fois. Nous y sommes.
Mais une échéance est aussi une libération. Le logiciel de 1983 meurt sous nos yeux, et pour la première fois depuis 50 ans, l'espace s'ouvre pour ceux qui construisent au lieu d'administrer le déclin.
La génération qui vient n'a pas à déconstruire le scam.
Elle a juste à bâtir par-dessus.
"Tu ne peux pas devenir aussi riche en travaillant."
C'est vrai. Mais pas pour la raison que tu crois.
La vérité que personne ne veut entendre: il n'existe aucune valeur dans le travail mesuré en heures. Zéro. Le temps que tu passes n'a jamais créé un seul centime de richesse.
Et cette phrase, c'est exactement le point où Marx s'est trompé.
Marx fonde tout son édifice sur une seule idée: la théorie de la valeur travail. La valeur d'une marchandise égale la quantité de "travail socialement nécessaire" pour la produire. Donc, si quelqu'un est riche sans suer, c'est qu'il a forcément capté la sueur d'un autre.
Tout le ressentiment moderne tient dans cette équation. Richesse = travail volé.
C'est faux. Et on le sait depuis 1871.
En 1871, trois hommes démolissent Marx sans même se concerter: Menger à Vienne, Jevons en Angleterre, Walras en Suisse. C'est la révolution marginaliste.
Leur découverte: la valeur n'est pas dans l'objet, elle est dans la tête de celui qui désire. Subjective, et à la marge.
Le paradoxe de l'eau et du diamant le prouve. L'eau est vitale, le diamant est inutile, et pourtant le diamant vaut mille fois plus. Pourquoi? Parce que la valeur ne dépend ni de l'utilité totale ni des heures de labeur, mais de l'unité supplémentaire désirée, ici et maintenant.
Menger ouvre l'école autrichienne. Mises et Hayek la portent à son sommet.
Leur thèse est radicale: la richesse n'est jamais "travaillée", elle est anticipée.
L'entrepreneur ne vend pas ses heures, il devine un désir avant les autres et l'organise.
Le prix n'est pas un coût, c'est une information décentralisée sur ce que des millions d'inconnus veulent réellement.
Personne ne planifie ça. Aucun comité. C'est l'ordre spontané.
Tu veux la preuve empirique la plus brutale de Menger contre Marx en 2026? OnlyFans.
Une créatrice du top peut encaisser plusieurs dizaines de millions de dollars par an.
Pas en travaillant 80 heures par semaine. En captant une valeur subjective que des millions d'hommes décident, librement, de payer.
Loi de puissance pure: le top 1% rafle environ un tiers de tous les revenus de la plateforme. Aucun rapport avec les heures. Zéro subvention. Zéro État. Juste l'offre, le désir, et le prix.
En 2024, la plateforme a reversé 5,8 milliards de dollars à ses créateurs. Du capitalisme à l'état pur, volontaire et décentralisé.
Maintenant, le tweet d'origine n'a pas tort sur un point: une partie des fortunes vient bien de la capture. Subventions, crédits carbone, aide internationale, rente réglementaire.
Mais réfléchis deux secondes. Tout ça, c'est quoi? De l'argent qui transite par l'État. La capture n'est pas un bug du capitalisme, c'est un produit de l'État. Pas de guichet géant, pas de guichet à capturer.
Le rent-seeking meurt le jour où le guichet ferme.
Et la data est sans appel.
Economic Freedom of the World 2025: les pays du quartile le plus libre affichent 66 434 $ de PIB par habitant, contre 10 751 $ pour le quartile le moins libre. Six fois plus riches.
Espérance de vie: 79 ans chez les plus libres, 62 ans chez les moins libres. Dix-sept années de vie en plus.
Moins d'État, ce n'est pas une opinion. C'est une corrélation qui se répète sur 165 pays depuis trente ans.
La France? 44e. Coincée entre la Corée et l'Italie, loin derrière Singapour, la Suisse ou l'Irlande.
Et voilà le vrai sujet. Quand un peuple ne sait plus créer de valeur, il se raconte que la valeur des autres est volée. C'est exactement le ressentiment au sens de Girard et de Nietzsche: transformer son incapacité en morale.
Le yacht ne te vole rien. Dans une économie libre, il est la cristallisation visible d'une valeur créée pour des millions de gens.
La jalousie française appelle ça une injustice. L'école autrichienne appelle ça un prix.
Célébrons la prospérité individuelle. C'est la seule richesse qui n'a jamais eu besoin de voler personne.
Peter Thiel a fait les meilleurs paris des 20 dernières années.
Premier investisseur externe de Facebook, fondateur de PayPal, fondateur de Palantir. Quand un homme voit juste aussi souvent, sur des horizons aussi longs, vous arrêtez de débattre et vous commencez à écouter.
Or Thiel répète une chose que presque personne ne veut entendre.
Nous avons bâti tout le capitalisme moderne sur la compétition. Et c'est une erreur de civilisation.
Il tient cette idée de René Girard, son mentor à Stanford. Girard a montré que le désir humain n'est pas spontané, il est mimétique. Nous ne voulons pas les choses pour elles-mêmes, nous les voulons parce que les autres les veulent. Et plus deux personnes convoitent la même chose, plus elles se ressemblent, plus elles finissent par s'entre-déchirer.
La compétition n'est donc pas le signe de la valeur. C'est le signe que tout le monde fixe le même point et que plus personne ne crée quoi que ce soit.
"Competition is for losers." La phrase de Thiel n'est pas une provocation, c'est un constat froid. Quand vous vous battez à dix sur le même marché, vous brûlez vos marges, votre temps et votre énergie pour récupérer des miettes. La vraie valeur se crée ailleurs, là où vous êtes seul, dans le 0 to 1, dans ce que personne d'autre ne voit encore.
Et Thiel pousse l'analyse plus loin encore, avec sa lecture de l'Antéchrist.
Le vrai danger, pour lui, n'est pas la technologie qui s'emballe. C'est exactement l'inverse. C'est une bureaucratie mondiale qui, au nom de la prévention de l'apocalypse, au nom de la "paix et de la sécurité", finit par tout figer, tout interdire, tout surveiller. Un pouvoir de la peur qui stoppe le progrès pour notre bien, et qui nous condamne à la stagnation. L'Armageddon administratif.
Maintenant, connectez tout ça à ce qui arrive.
Nous entrons dans un monde d'abondance. L'IA et la robotique vont effondrer le coût de production de presque tout. Dans ce monde, se faire la guerre sur des marchés existants devient complètement absurde. Le jeu à somme nulle perd son sens, parce qu'il y aura de la place pour des ordres de grandeur de valeur en plus.
Le seul jeu qui restera vraiment intéressant, c'est la création. Pas la capture, la création.
L'humain de demain n'aura qu'un seul rôle réellement noble: créer de la vraie valeur. Et créer, ça veut dire sortir du mimétisme. Ne pas faire ce que tout le monde fait, mais faire émerger ce qui n'existait pas.
Concrètement, créer de la valeur passera par quatre voies.
Des œuvres (l'art, le récit, la culture). Des bâtiments et de l'architecture, pour façonner l'espace physique. Des services, dans un mix humain et robot. Des produits qui n'existaient pas avant.
C'est pour ça qu'il faut réinventer entièrement notre système éducatif.
On dresse encore les enfants à entrer en compétition les uns contre les autres, pour des places rares, des concours, des classements. On les conditionne au mimétisme. C'est précisément l'inverse de ce dont l'humanité aura besoin. On devrait leur apprendre à créer, à voir ce que personne ne voit, à construire ce qui n'existe pas.
La compétition, gardons-la pour les jeux vidéo et le sport. Là, elle est saine, bornée, ludique.
Dans la vraie vie, le futur n'appartient pas à ceux qui se battent pour la même chose. Il appartient à ceux qui créent ce que personne n'avait imaginé.
L'accusation d'extrémisme n'est pas un argument. C'est une arme.
Quand on ne peut plus gagner un débat sur le fond, il reste une option: disqualifier l'adversaire avant même qu'il ait ouvert la bouche. Le mot "extrême" sert exactement à ça. Il ne décrit pas une position, il interdit de l'examiner.
Regardez ce qu'on appelle "extrême droite" aujourd'hui.
Être pour la liberté d'expression, y compris celle qui dérange.
Être pour la liberté économique, c'est-à-dire le droit d'entreprendre, de créer, et de garder le fruit de son travail.
Être pour une justice qui protège réellement les victimes, au lieu d'excuser ceux qui les agressent.
Être pour la protection des minorités, des individus, contre toute forme d'oppression.
Et être contre la tyrannie, qu'elle vienne d'une majorité écrasante ou d'une minorité qui s'arroge le droit de parler au nom de tous.
Relisez cette liste. Ce ne sont pas des positions extrêmes. C'est le programme du libéralisme classique. C'est Tocqueville, c'est Mill, c'est Bastiat. C'est le socle même des démocraties occidentales.
Si défendre la liberté d'expression et le droit d'entreprendre est devenu "extrême", alors le mot ne veut plus rien dire. Et un mot qui désigne tout le monde ne désigne plus personne.
Le mécanisme est pourtant vieux comme le monde. Quand un groupe a besoin de se ressouder, il lui faut un coupable. Désigner "l'extrémiste", c'est se donner un ennemi commode contre lequel s'unir, sans jamais avoir à répondre à ce qu'il dit vraiment. C'est du Girard appliqué à la politique: le bouc émissaire ne sert pas à comprendre, il sert à apaiser le groupe.
Alors posons la vraie question. Où est l'extrémisme aujourd'hui? Du côté de ceux qui veulent annuler quelqu'un pour une phrase. De ceux qui préfèrent censurer plutôt que répondre. Confisquer plutôt que produire. Juger un individu sur son groupe d'appartenance et non sur ses actes. Ça, c'est de l'extrémisme. Mais il avance masqué, drapé dans le vocabulaire de la vertu.
L'insulte permanente n'est pas un accident, c'est une stratégie de survie. Quand il ne reste ni arguments ni résultats, il reste l'anathème. Traiter la terre entière d'extrême, ce n'est pas une position de force, c'est l'aveu qu'on a perdu la bataille des idées.
La vérité, c'est que le centre s'est déplacé sans que personne n'ait déménagé. Ce sont les mêmes idées libérales qu'hier, qu'on qualifie aujourd'hui d'extrêmes. Ce n'est pas vous qui avez bougé. C'est l'étiquette qu'on a déplacée, pour pouvoir vous mettre dehors.
Refusez l'étiquette. Exigez le débat. C'est précisément la seule chose qu'ils ne peuvent pas vous accorder.
Thomas Sowell , le grand économiste Américain, est à l’origine de cette appellation ‘ »Oint du Seigneur » dont je me suis souvent servi dans le passé.Les oints du Seigneur sont ces intellectuels que personne n’a jamais élu mais qui ont des idées très arrêtées sur la façon dont l’économie devrait être gérée au bénéfice des damnés de la terre dont ils sont bien sur les seuls à avoir les intérêts à cœur.
Leur raisonnement se déroule toujours en trois phases, nous dit Sowell.
Ils commencent par identifier un problème qui peut être réel ou ne pas l’être, peu importe. Ce problème a toujours comme origine commune un « dysfonctionnement » du marché. Comme tout individu normal le sait, la caractéristique du marché est qu’il ne fonctionne pas.
Ils proposent donc une solution, qui bien entendu requiert une forte intervention de l’Etat, ce qui accroîtra leur, pouvoir à eux, puisqu’ils sont les grands Prêtres seuls autorisés à présenter les offrandes sacrificielles à l’idole « Etat ».
Quand il devient évident que leurs actions ont transformé une situation normale en un vrai désastre, ils expliquent gravement que la catastrophe vient du fait que l’on a appliqué leurs idées beaucoup trop timidement, que la situation eût été bien pire si l’on n’avait rien fait et que d’ailleurs , ils ont un nouveau plan… ce qui nous ramène à la phase 1…Et ainsi de suite. (Voir l’Euro par exemple).
Thomas Piketty est l’un des grands espoirs Français de la classe Oint du Seigneur (au sens Marxiste du terme) et comme toute cette classe il a ardemment milité pour l’élection de monsieur Hollande à la Présidence de la République. Une fois élu, le bon garçon qu’est monsieur Hollande a suivi à la lettre les conseils de monsieur Piketty et a augmenté massivement les impôts sur le Capital. Etape Numéro 1
Le résultat fut bien entendu un désastre complet (Etape Numero 2°, et toujours bien entendu, monsieur Piketty a sorti un gros livre pour expliquer que si sa politique avait échoué c’était parce qu’elle n’avait pas été ASSEZ appliquée et qu’il fallait l’appliquer au monde entier…(Voir Etape numéro 3 plus haut…). Et ce livre est devenu un « best seller ».
L’extraordinaire dans toute cette affaire est que l’analyse de monsieur Piketty est fondée sur une erreur logique qu’un débutant ne devrait pas faire et que peu de personne à ma connaissance, ont relevé à ce jour.
Sa thèse est la suivante. ( NDLR On s’accroche, ce n’est pas si compliqué)
Si R représente la rentabilité du capital investi et si G est le taux de croissance de l’économie, comme R>G , les profits croîtront plus vite que les autres revenus, ce qui veut dire que les riches deviendront plus riches et donc les pauvres plus pauvres.
Déjà , voila qui est idiot. Ce n’est pas parce que les riches deviennent plus riches que les pauvres deviennent plus pauvres. Comme le dit le proverbe Chinois, c’est quand les gros maigrissent que les maigres crèvent de faim. Mais enfin, passons sur cette première ânerie. Car l’ânerie suivante est d’une amplitude bien plus considérable.
Piketty confond à l’évidence la rentabilité sur capital investi et le taux de croissance des profits, ce qui est à peine croyable.
Je suis actionnaire dans une boulangerie industrielle dans le Sud Ouest de la France. Cette affaire a une rentabilité de 20 % sur le capital investi, mais il est hors de question de réinvestir les profits à 20%. Si nous utilisions les profits pour acheter plus de machines ou embaucher plus de gens, nous ne vendrions pas un pain de plus et notre rentabilité s’écroulerait. En termes simples, cela veut dire que la rentabilité marginale du capital et du travail est de … zéro. Les actionnaires prennent donc les profits et se les distribuent, à charge pour eux de les investir dans des endroits où la rentabilité marginale du capital est plus forte.
A l’autre extrême, je peux trouver une société qui aura une rentabilité très faible, mais un taux de croissance de ses bénéfices très élevé (je pense à Amazon ou à Samsung)
Toutes les sociétés dans le monde peuvent être « cartographiées » en fonction de ces deux critères :
– rentabilité immédiate sur capital investi et
– croissance des bénéfices,
mais comme chacun peut le voir il s’agit de deux notions complètement différentes.
Commençons par la croissance des bénéfices: sur le long terme, la croissance des profits ne peut pas être supérieure à la croissance du PIB, sinon, au bout d’un certain temps , les profits représenteraient 99.99% du PIB, ce qui est idiot.Continuons par la rentabilité du capital. Si la rentabilité de ma boulangerie baissait pour se retrouver en dessous du taux de croissance de l’économie, R , je serais obligé de la fermer puisque le capital libéré aurait une rentabilité plus forte si j’achetais une obligation d’Etat , dont le rendement est égal au taux de croissance de l’économie (G).
Par construction, TOUTES les activités sans croissance doivent avoir une rentabilité supérieure au taux de croissance de l’économie sinon, elles doivent fermer.
Les deux branches de la démonstration de monsieur Piketty n’ont donc aucun sens économique. Ce cher homme est un ignoramus de la pire espèce, c’est à dire un ignoramus pédant.
Ce que fait notre « oint du Seigneur » c’est simplement de nous resservir le vieux brouet Marxiste de la « paupérisation inéluctable du prolétariat ». L’histoire des 200 dernières années ainsi que l’émergence de 2 milliards de personnes de la pauvreté la plus absolue à une honnête aisance dans les 20 dernières années montrent à quel point nous ne sommes pas ici dans l’analyse des faits mais dans des incantations de nature religieuse, faisant appel au pire des sept péchés capitaux, l’Envie…
Il n’en reste pas moins que Marx avait écrit ce qui a été prouvé comme faux par l’expérience bien avant que Bohm- Bawerk, Von Mises, Jevons, Alfred Marshall, Wicksell, Schumpeter ne publient leurs travaux sur la notion de la rentabilité marginale du capital investi. . .
Ces grands hommes essayaient de répondre à la question suivante:
Quelle accroissement de la rentabilité suis- je en droit d’attendre si je mets au travail une unité supplémentaire de capital? (dans le cas de ma boulangerie, la réponse est zéro, et donc je n’investis pas).
Je plains les élèves de monsieur Piketty tant il semble qu’il n’ait pas compris cette notion alors qu’elle a été mise à jour il y a plus de 100 ans…
La question suivante est bien sur de se demander pourquoi ce livre entaché d’une erreur aussi grotesque est il devenu un best seller?
La réponse nous est fournie par un autre grand économiste et sociologue de la même époque, Wilfredo Pareto. Pour les gens au gouvernement, les théories peuvent se scinder en quatre groupes.
Celles qui sont fausses et inutiles
Celles qui sont vraies et utiles
Celles qui sont vraies et inutiles
Celles qui sont fausses et utiles
Les oints du Seigneur définissent l’utilité d’une théorie non pas en fonction des résultats qu’elle va obtenir dans la vraie vie, pour le peuple, mais en fonction d’un autre critère: cette théorie va t’elle leur permettre d’arriver au pouvoir et de s’y maintenir. Par exemple la Lutte des Classes et le Keynésianisme qui ont toujours amené à des désastres invraisemblables partout où ces théories ont été appliquées , mais elles ont toujours fort bien servi les intérêts de mes chers Oints du Seigneur.
Et la théorie de monsieur Piketty, médiocre avatar de celle de la lutte des classes arrive à point nommé.Mais qui sont ces oints du Seigneur et d’où viennent ils?
Schumpeter nous fournit la réponse à cette question.
Dans « Capitalisme, Socialisme et Démocratie » ce grand esprit fait l’analyse suivante :
Le capitalisme, en autorisant la création destructrice entraine une immense augmentation du niveau de vie, qui va permettre un développement foudroyant de l’éducation.
Un certain nombre des gens nouvellement éduqués ne trouveront pas la place dans la Société à laquelle ils aspiraient et en ressentiront un très fort dépit. En suivant les conseils de Gramsci, ils essaieront de prendre le contrôle du système éducatif et de la Culture pour enseigner aux jeunes que le Capitalisme ne fonctionne pas et qu’il faut le remplacer par le Socialisme. Au bout de trente à quarante ans, le système politique tombera comme un fruit mur dans leurs mains. Ces gens là , nous dit Schumpeter, arriveront à prendre le contrôle de l’économie en capturant le système politique et nous ramènerons à terme à un système clérical où les grands prêtres géreront la pénurie, qu’ils auront créée, à leur profit exclusif. On le voit le « projet » socialiste, c’est le retour à l’Egypte des Pharaons.
Que le lecteur me comprenne bien.
En aucun cas, je ne suis contre l’éducation, toute ma vie prouve le contraire.
En revanche, je suis férocement contre un système éducatif CENTRALISE, car si des forces mauvaises en prennent le contrôle, cela met en cause non seulement notre bien être et celui de nos enfants et petits enfants, mais aussi notre Liberté Individuelle.
C’est exactement ce qui s’est passé en France.
Une classe Cléricale, mal éduquée , incompétente a pris le pouvoir dans les milieux éducatifs et culturels il y a cinquante ans et elle mène notre pays à sa perte.Le cœur du cancer qui ronge la France, c’est l’Education Nationale et le ministère de la Culture. Et pourquoi cette classe hait-elle à ce point le Libéralisme?
Parce qu’elle sait fort bien, nous dit Raymond Boudon, que dans un système Libéral, cette cléricature serait payée à sa juste valeur.
Piketty, incompétent et de nature jalouse en est une émanation parfaite et comme tel, il est fêté dans le monde entier par ceux qui haïssent la Liberté et ils sont nombreux.
Rien de nouveau donc, aurait sans doute dit J.F Revel, en riant beaucoup pour dissimuler son indignation.
Voici ma grille de lecture. Mes prémisses. Tout tient en 5 axiomes.
On a enfumé l'humanité en complexifiant l'humanité.
Sciences humaines, économie, philosophie politique. Des milliers de pages, des thèses, des écoles, des courants, des contre-courants. Pour aboutir à quoi ? À une bouillie où plus personne ne sait ce qui est vrai.
Alors que tout tient en 5 axiomes. Lisibles par un enfant de 12 ans.
Axiome 1 — Tu es propriétaire de toi-même.Ton corps, ton temps, ton esprit, ton travail. Personne d'autre. Tout ce qui contredit ça est une forme d'esclavage, même habillé en "solidarité", "redistribution" ou "intérêt général".
Axiome 2 — Ce que tu produis t'appartient. Si tu es propriétaire de toi-même, tu es propriétaire de ce qui sort de toi. Ton travail, tes idées, ton capital accumulé. La propriété privée n'est pas une convention bourgeoise. C'est l'extension logique de l'axiome 1.
Axiome 3 — Tu n'as pas le droit d'initier la violence. Ni physique, ni par procuration via l'État. Tu peux te défendre. Tu ne peux pas agresser. Une taxe non consentie, une réglementation qui t'empêche de produire, une expropriation "pour le bien commun" : ce sont des violences déguisées en lois.
Axiome 4 — Les échanges libres sont positifs par définition. Si A et B échangent volontairement, c'est que chacun valorise ce qu'il reçoit plus que ce qu'il donne. Sinon ils ne le feraient pas. Tout échange libre crée de la valeur. Tout échange forcé en détruit. Ce n'est pas une opinion, c'est une tautologie.
Axiome 5 — L'État de droit existe pour protéger 1, 2, 3, 4. Pas pour les violer.Le rôle légitime du droit : faire respecter les contrats, punir l'agression, protéger la propriété. Point. Tout ce qui dépasse ce périmètre est une dérive. Et toute dérive, historiquement, finit en tyrannie.
C'est tout.
Pas besoin de 800 pages de Piketty. Pas besoin d'un agrégé de socio. Pas besoin de Bourdieu, Habermas, Stiglitz.
Ces 5 axiomes suffisent à analyser n'importe quel discours économique, politique, social.
Le test est simple : quand quelqu'un parle d'économie ou de politique, vérifie si son raisonnement respecte ces 5 prémisses.
S'il dit "il faut redistribuer" → il viole l'axiome 2.
S'il dit "il faut réguler ce marché" → il viole l'axiome 4.
S'il dit "l'État doit décider à ta place pour ton bien" → il viole l'axiome 1.
S'il dit "la propriété est un vol" → il viole tout le socle.
S'il contredit ces axiomes, il est en train de te pisser dans le cerveau.
Peu importe son diplôme. Peu importe sa chaire. Peu importe ses 30 ans de carrière.
Il te ment. Ou il se ment.
L'humanité est simple. Ce sont les parasites intellectuels qui ont intérêt à te faire croire qu'elle est compliquée.
Parce que tant que tu crois que c'est compliqué, tu as besoin d'eux pour te l'expliquer.
Et tant que tu as besoin d'eux, ils existent.
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
Si chaque personne qui a ouvert un bouquin d'économie depuis 2022 convainc une personne qui ne l'a pas fait, c'est jouable que Mélenchon fasse moins de 5% en 2027.
Faites lire Bastiat à vos (grands-)parents.
Un chapitre par semaine. "Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas", 80 pages, écrit en 1850, toujours imbattable pour comprendre pourquoi taxer les riches pour financer les bus gratuits ne crée pas de richesse mais en détruit.
Niveau supérieur : Hazlitt, "Economics in One Lesson". Une heure de lecture. Suffit pour ne plus jamais retweeter Clémence Guetté sur le "miracle Mamdani".
Niveau expert : Mises, "L'Action Humaine". Là vous comprendrez pourquoi un calcul économique socialiste est mathématiquement impossible, et pourquoi tout pays qui a essayé a fini soit en faillite soit en dictature. Souvent les deux.
Les gens ne sont pas mélenchonistes par méchanceté. Ils le sont par ignorance. Personne ne leur a jamais expliqué que la richesse se crée, qu'elle ne tombe pas du ciel, et que la redistribuer avant de la créer s'appelle de la spoliation.
L'Éducation Nationale a 60 ans pour faire l'inverse. À nous de rattraper en 2 ans.
Un livre. Un parent. Un vote en moins pour LFI.
C'est jouable. Pensez-y. (Tous)
Merci Tatiana 🙏
Ce coup de tocsin est important et utile. OK. Merci.
Mais ta "solution" en conclusion est indigente, pardonne-moi : vous êtes tous pareils (Clémence, Yohann, Olivier, Idriss, Denis, Régis, Franck, , c'est pas possible, vous nos journalistes (les vrais)... Comme solutions aux crimes que vous dénoncez, vous ne proposez que des pétitions (sans déconner, quoi, des pétitions...), l'élection (sans déconner, quoi, l'élection...) ou la baston par des manifestations (sans déconner, la baston, quoi...).
Vous ne proposez aucune vraie solution.
Que des impasses.
Repérées comme impasse depuis des siècles...
Votre désintérêt du processus constituant, votre mépris de l'idée nouvelle de l'autoinstitution de la société, votre absence persistante de conscience de la priorité constituante ("nous sommes LES SEULS, nous le peuple, à être capables et légitimes d'écrire NOUS-MÊMES notre constitution, c'est-à-dire d'instituer et protéger notre SOUVERAINETÉ POPULAIRE, notre droit de décider nous-mêmes de notre destin"), votre posture quotidienne d'enfants politiques (acceptant le rang dégradant d'électeurs) qui ne donne à vos auditeurs QUE L'EXEMPLE de la posture d'enfant politique ("oui, nous ne sommes que des électeurs, des enfants politiques, des incapables majeurs" semblez-vous dire et marteler dans TOUTES vos interventions), tout ça est affligeant.
Désespérant.
On ne sortira pas sans DEVENIR CONSTITUANTS.
Et cela n'arrivera pas si nos vrais journalistes, nos vaillantes sentinelles, n'en donnent pas l'exemple incarné, chaque jour, personnellement.
chouard .org
Ce qui a changé aujourd'hui c'est que la manipulation moderne ne passe plus forcément par la force. Elle passe par la peur.
Le pouvoir a toujours utilisé la peur pour tenir les peuples.
Hier c’était la guerre, puis le terrorisme, ensuite les crises financières, les pandémies, le climat, la "désinformation", demain ce sera autre chose. Il faut toujours une menace permanente. Toujours une urgence. Toujours une raison d’accepter plus de contrôle.
Parce qu’un peuple qui a peur accepte presque tout :
plus de surveillance, plus de censure, plus de restrictions, plus d’impôts, plus de dépendance à l’État et aux institutions.
Gustave Le Bon expliquait déjà dans Psychologie des foules que les masses réagissent davantage à l’émotion qu’à la raison. Orwell montrait dans 1984 qu’un pouvoir maintient sa domination en installant une peur permanente. Edward Bernays parlait lui-même de "fabrique du consentement".
Le principe n’a jamais changé : maintenir les populations dans une tension psychologique constante pour éviter qu’elles prennent du recul.
Aujourd’hui, l’information tourne en boucle 24h/24. Catastrophes, alertes, anxiété permanente. Les médias vivent de ça, les plateformes amplifient ça, les gouvernements gouvernent avec ça.
Un peuple inquiet réfléchit moins.
Un peuple épuisé obéit.
Un peuple culpabilisé finit même par réclamer lui-même sa propre restriction de liberté.
Ce qui a changé aujourd'hui c'est que la manipulation moderne ne passe plus forcément par la force. Elle passe par la peur.
🔴🇫🇷 ALERTE INFO
Le Sénat vient d'adopter la loi contre l'entrisme islamiste. 208 voix pour. 124 contre.
Tout le monde applaudit. Personne ne lit.
Alors lisez l'Article 6.
Le ministre de l'Économie et le ministre de l'Intérieur peuvent décider, "conjointement", de geler les fonds et ressources économiques d'une entité.
Sans juge. Sans condamnation. Sans procès.
Une simple décision administrative. Renouvelable tous les 6 mois.
Et le critère pour être visé ? Appartenir à ou contrôler une entité qui "propage des idées ou théories tendant à justifier ou encourager la discrimination, la haine ou la violence."
Qui décide ce qui est de la haine ?
Qui décide ce qui est de la discrimination ?
Qui peut fermer la porte de votre frigo?
Qui peut changer les contours de ce qui sera autorisé ?
Aujourd'hui la cible c'est l'islamisme. Personne ne le conteste.
Mais cette loi ne mourra pas avec ce gouvernement.
Elle passera dans d'autres mains. D'autres mains définiront "la haine". D'autres mains choisiront leurs cibles.
Un syndicat trop bruyant. Un média qui dérange. Une association qui conteste.
Un groupe qui dénonce l'Union Européenne ?
On leur coupe les vivres. Légalement. Rapidement. Sans recours immédiat.
C'est ça qui vient d'être voté.
Un outil de censure financière entre les mains de l'exécutif, enveloppé dans le drapeau républicain.
Retenez bien cette étape.
This is how the EU/UK now regulates social media:
🤐 Offer CEOs secret deals to censor dissent.
🚨 If they refuse, open criminal cases against them.
😑 When people push back, say it's "all for the children".
🎭 "Protecting children" has become the standard legal/PR cover.
Macron’s France is losing legitimacy as it weaponizes criminal investigations to suppress free speech and privacy. The U.S. Department of Justice has refused to assist France in its investigation of @elonmusk, calling the case politically motivated.
The French prosecutor’s office claims to be independent, but that is untrue: French prosecutors are hired, fired, and promoted by the government. The judicial police — who provide often misleading reports to investigative judges — are also controlled by the government. 🎭
I’m under a similar investigation in France: over a dozen charges, each carrying up to 10 years in prison. Proud to stand alongside Elon Musk and others targeted by Macron's campaign against digital rights. In Macron’s France, being investigated is the new Légion d’honneur.🎖
Cette infographie est terrifiante.
Ce pays va dans le mur,
Et probablement plus rapidement que ce que l’on pourrait imaginer dans les scénarios les plus pessimistes.
L'agricultrice et restauratrice Kyria Gay au bord de la faillite après le blocage de ses comptes bancaires
https://t.co/71kRNolrpF
De la graine à l’assiette, puis à la faillite : comment un préfet a précipité la chute d’une exploitation modèle… mais gênante.
🚨 L’Allemagne est en train de découvrir, en 4K le coût réel de sa décision idéologique de sortir du nucléaire au moment même où elle se vantait d’être la patrie de l’énergie.
En 2024, JPMorgan estime que si Berlin n’avait pas fermé son parc, le pays aurait produit 50% d’électricité fossile en moins, 84% d’électricité au gaz en moins, des prix de l’électricité ~25% plus bas et deux fois moins d’importations de courant.
Résultat actuel : plus de dépendance au charbon et au gaz, plus d’émissions, une industrie sous pression, et une partie de la compétitivité allemande sur l’IA littéralement brûlée dans les turbines à gaz.
Tout ça pour satisfaire une pulsion antinucléaire enracinée depuis des décennies, amplifiée après Fukushima, alors même que l’objectif officiel était de décarboner.
Moscou et Gazprom ont arrosé tout l’écosystème « vert » autour du gaz russe et de Nord Stream, en utilisant des fondations et ONG environnementales comme véhicules politiques et médiatiques afin de faire préférer aux Allemand le gaz au nucléaire.
C’est l’archétype du policy fail où l’idéologie et la corruption prennent le volant, et la physique comme d’habitude finit par envoyer la facture
Le plus grave, c’est qu’on a failli copier ce « modèle » en France, avec la loi de transition énergétique de Hollande inscrivant dans le marbre la réduction du nucléaire à 50% dès 2025 et la fermeture anticipée de Fessenheim, avant que le cap ne soit repoussé à 2035 puis abandonné pour relancer un programme de nouveaux réacteurs.
Autrement dit, certains ont voulu saboter l’un des rares atouts stratégiques français un parc décarboné, pilotable, souverain.
Pour singer une Allemagne qui, aujourd’hui, paie plus cher son électricité et ses émissions pour moins de sécurité d’approvisionnement.
C’est un échec générationnel de malade : perte de compétences, d’outils industriels, de crédibilité stratégique, pour un bénéfice climatique nul voire négatif.
A l’heure où l’énergie devient le goulot d’étranglement de l’IA, notre capacité à la produire devient plus que jamais stratégique.
Ceux qui ont poussé à aligner la France sur cette trajectoire devraient, au minimum, « payer » politiquement : reddition de comptes, commissions d’enquête, et surtout interdiction de laisser la même classe politique rejouer ce pari absurde sur le prochain cycle énergétique.
Cette vidéo est basée sur les travaux de l'investisseur Ray Dalio. Voici son analyse l'effondrement de l'ordre mondial post-1945 et l'entrée dans une phase de grand désordre géopolitique.
1. Le constat de l'effondrement
L'ordre mondial établi après la Seconde Guerre mondiale est déclaré mort par plusieurs dirigeants (Macron, Rubio, Mertz). Selon la terminologie de Dalio, nous sommes en phase 6 du grand cycle, une période caractérisée par l'absence de règles internationales efficaces où la force prime sur le droit.
2. La dynamique des relations internationales
Dalio souligne que les relations entre pays suivent la "loi de la jungle". Contrairement à l'ordre interne d'un pays, l'ordre externe manque de systèmes législatifs et policiers mondiaux capables de s'imposer aux nations les plus puissantes. La puissance brute et la richesse sont les seuls arbitres réels.
Cinq types de guerres se succèdent ou s'entremêlent
1/ Guerres commerciales et économiques (tarifs, restrictions).
2/ Guerres technologiques (protection des actifs stratégiques).
3/ Guerres géopolitiques (alliances et territoires).
4/ Guerres des capitaux (sanctions financières, gel d'avoirs).
5/ Guerres militaires (conflits armés).
3. Les leçons des années 1930
Dalio établit un parallèle rigoureux entre la situation actuelle et les années 1930 :
- Crise économique : La dépression de 1929 a exacerbé les conflits internes de richesse, menant à l'émergence de dirigeants populistes et autocratiques (fascisme à droite, communisme à gauche).
- Protectionnisme : Les États-Unis ont répondu par des tarifs douaniers (loi Smoot-Hawley), aggravant la faiblesse économique mondiale.
- Escalade vers la guerre : Avant les tirs réels de 1939, une décennie de guerre économique et de tests de puissance a eu lieu. Le Japon, privé de ressources par les embargos américains (notamment sur le pétrole), a été acculé à l'attaque de Pearl Harbor.
4. Principes de survie et de puissance
Pour Dalio, la force financière est le socle de la puissance militaire : "l'argent achète les canons". Un pays décline lorsqu'il ne peut plus financer simultanément sa protection extérieure et le niveau de vie de sa population ("le beurre").
Recommandations de Dalio :
- Négociation gagnant-gagnant : Pour éviter des guerres "stupides" (coûtant plus qu'elles ne rapportent), les dirigeants doivent comprendre les lignes rouges de l'adversaire.
- Gestion du pouvoir : Le pouvoir doit être géré comme un "couteau caché" : il vaut mieux ne pas le montrer pour éviter les escalades, tout en étant prêt à l'utiliser si nécessaire.
- Protection financière : En période de guerre, les dettes et la monnaie papier se dévaluent massivement à cause de l'impression monétaire. Dalio préconise l'or comme réserve de valeur historique dans ces contextes [47:45].
Dalio conclut que si le déclin des empires est cyclique, il n'est pas forcément traumatisant si les nations maintiennent leur productivité et limitent les inégalités internes.
En France, pour qu’un salarié touche environ 40 000 € net, l’entreprise doit débourser près de 95 000 € pour un salaire brut de 60 000 €.
C’est de très loin le prélèvement le plus élevé au monde.
Qu’est-ce que ça implique ?
Si l’IA commence à remplacer une partie des emplois, ce ne sera pas une simple vague d’ajustement mais un cataclysme. Dans un pays où le coût du travail est aussi lourdement chargé, l’impact pourrait être bien plus brutal que dans beaucoup d’autres économies occidentales.
Plus le travail humain est taxé, plus l’incitation économique à automatiser est forte. Les entreprises pourraient être encore davantage poussées à remplacer certains postes voir même investir massivement pour le faire.
La vraie question devient alors : est-ce que l’IA sera, elle aussi, taxée d’une manière ou d’une autre ?
CONCOURS CRYPTORECHERCHE
1 mois d'abonnement offert !
Pour participer, c'est simple il suffit de suivre les 3 comptes suivants :
• Suivre @Paul_Theway
• Suivre @Recherchecrypto
• Suivre @_Blockunity
Le concours prendra fin le samedi 14 février et le gagnant sera annoncé sur le compte de @Recherchecrypto
Bonne chance à tous 🍀
🔴🇫🇷 ALERTE INFO | COMMISSION AUDIOVISUEL PUBLIC
Patrick Cohen parle de "falsification et de manipulation" concernant la vidéo qui le met en cause.
Le député UDR Alloncle le met face à ses contradictions.