🔴🇫🇷 FLASH - Jean-Luc Melenchon (LFI) insiste sur le fait qu'il souhaite mettre une partie de la dette "au congélateur" notamment la dette Covid.
Il compare avec les États-Unis en omettant le fait qu’ils ont une banque centrale et ne sont pas régit par les lois de l’Union Européenne.
Il attaque ensuite le macronisme, et le "soupe à la grimace" pour ne pas citer l'austérité alors qu’il a toujours fait barrage pour lui.
En 2017.
En 2022.
En 2024 en desistant des candidats.
Il est à noter que les médias laissent relayer tous ces mensonges et que beaucoup d’experts se taisent alors qu'ils sont en train de vouloir imposer des thèmes sur la campagne.
Ici la stratégie est claire, noyer le problème de la dette pour pouvoir proposer tout et n'importe quoi.
Et essayer de se donner une crédibilité économique.
Pigasse a une immense responsabilité en donnant de la crédibilité à tout ceci , tout en sachant pertinemment qu’il ment.
Mais cela c’est soit par calcul pour se faire du fric à terme soit par pure vengeance car la gauche a préféré Macron que Pigasse.
Melenchon sera prêt à tout pour s'approcher du pouvoir, il a tellement été le larbin du macronisme qu’il réclame aujourd'hui sa part en jouant l’opposant alors qu’ils ne survivent que grâce au système qu’ils sauvent à chaque fois.
Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique.
Regardez-la bien. Née le 22 juillet 1969 à Vannes. Diplômée de l’EM Normandie. Commerciale chez Bacardi. Puis Produit en Bretagne. Puis directrice chez Saupiquet, le roi de la conserve.
Ensuite, en 2003, elle ouvre une galerie d’art, « Des arts et des hommes », avec le slogan « L’art pour tous », installée en zone commerciale pour que les gens qui achètent leurs meubles puissent aussi s’offrir un tableau. Passion secrète, dit-elle.
Puis consultante indépendante dans le numérique. Adjointe au maire de Vannes chargée du numérique dès 2008. Chaire de cybersécurité à l’université. Députée Horizons en 2022. Et en octobre 2025, ministre de l’IA et du Numérique. Le parcours est d’une cohérence… relative.
On passe du rhum au thon en boîte, de la peinture en zone commerciale à la souveraineté numérique, et on se retrouve à Bercy avec le portefeuille le plus stratégique du moment.
Fidèle de la première heure de Macron, elle a grimpé les échelons locaux sans jamais vraiment quitter le Morbihan. L’adjointe au numérique de Vannes devenue ministre de l’IA.
Le CV fait sourire. Il fait surtout très Horizons : un profil « terrain » et « technique » qui rassure parce qu’il ne fait d’ombre à personne.
Depuis sa nomination, elle porte haut la protection des mineurs en ligne et la majorité numérique à 15 ans. Ambition intacte, détermination totale.
Sauf que le Conseil constitutionnel vient de censurer le texte. Atteinte disproportionnée à la liberté d’expression, absence de garanties sur la vie privée. La mesure phare tombe. Elle prend acte, promet de trouver une autre voie juridique, assure qu’on ne renoncera pas. Le classique.
Et pendant ce temps, la DGFiP se fait pirater. 678 000 fichiers de particuliers et de professionnels extraits. La ministre de l’IA et du Numérique, celle qui devait incarner la cybersécurité de l’État, se retrouve à publier un communiqué de compassion. Elle mesure les inquiétudes. Elle salue la réactivité des équipes. Elle promet de renforcer durablement. On est en 2026, et l’État français continue de se faire ouvrir comme une boîte de Saupiquet.
Anne Le Hénanff incarne parfaitement une certaine conception macroniste du numérique : on prend une élue locale sérieuse, on lui colle le label « experte cyber », on lui confie le maroquin le plus exposé, et on croise les doigts.
Le rhum, le thon, la galerie d’art et la consultance ont produit une ministre qui parle souveraineté pendant que les données des contribuables s’envolent et que les lois sur les mineurs se font retoquer.
Le packaging est soigné. Le contenu, lui, reste à démontrer.
C’est un étrange mélange de tristesse et de fierté que de voir l’@AtelierMissor_, cette petite bande de jeunes sculpteurs classiques niçois engagés au service du Beau et de notre héritage civilisationnel, s’exiler aux États-Unis pour pouvoir poursuivre et déployer son œuvre.
Nous n’avons malheureusement pas su, en France, leur faire une place, leur donner les moyens et l’attention que leur art méritait. Je n’ai pas oublié la chasse que la gauche et l’État ont organisée contre leur statue de Jeanne d’Arc, à Nice, et contre laquelle nous nous étions mobilisés.
Ici, nous n’avons désormais d’yeux et d’argent que pour ce qui abîme, détruit ou remplace la beauté, l’héritage, la grandeur et le style : le verre déraciné, le « design » simplificateur, la fonction utilitaire érigée en esthétique, le modernisme si ringard. Des nouveaux vitraux criards de Notre-Dame à l’entrée transformée en silo à grains de l’Assemblée nationale, c’est le même renoncement à la beauté, à l’harmonie et à la transmission. On assassine Viollet-le-Duc, on défigure l’architecture néoclassique, pour satisfaire l’ego des princes médiocres de notre temps : après avoir laissé le pays s’abîmer, ils veulent à tout prix imprimer leur marque dans la pierre, comme pour arracher à l’Histoire la trace que leur bilan ne leur laissera jamais.
Et comment ne pas voir, dans la construction de cette monumentale statue de Prométhée au pied de Starbase, là où est en train de se jouer l’avenir de la conquête spatiale, le symbole de la puissance qui nous échappe ?
Pourquoi n’est-ce pas à Kourou ou aux Mureaux que se dresse cette œuvre titanesque représentant celui qui osa voler le feu aux dieux de l’Olympe pour le donner aux hommes ?
L’image est saisissante : le génie européen, nourri de notre culture classique et de nos mythes antiques, trouve désormais outre-Atlantique l’ambition, les moyens et la liberté de bâtir grand.
Ce Prométhée qui nous échappe devrait nous servir d’avertissement. Après nos industries, nos technologies et nos capitaux, laisserons-nous aussi partir nos artistes, nos talents et notre puissance créatrice ?
Une civilisation qui renonce à créer, à transmettre, à conquérir et à célébrer le Beau finit par laisser à d’autres le soin de construire l’avenir à sa place.
Pour l’art comme pour le reste, il est tard, mais il n’est jamais trop tard.
Faisons de l’art. Faisons du beau. Faisons grand. Et faisons-le à nouveau chez nous.
🔴🇫🇷 ALERTE - Une Australienne affirme avoir échappé à ce qu’elle pense être une tentative de traite d’êtres humains en plein Paris.
Djanaya Hampton, Australienne de 30 ans originaire de Perth, raconte à (News com) avoir vécu cette scène en mai 2025, alors qu’elle voyageait seule à Paris pour son anniversaire.
Tout commence au pied de la tour Eiffel. Deux hommes d’environ 25-30 ans l’abordent.
L’un d’eux lui pose de nombreuses questions :
voyage-t-elle seule ?
Avec des amis ?
A-t-elle un petit ami ?
Où séjourne-t-elle ?
Il insiste ensuite pour qu’elle vienne à une soirée chez lui.
Elle refuse.
Au moment de partir, l’homme l’attrape pour prendre une photo avec elle tandis que son ami photographie la scène malgré son refus. Puis, selon son récit, l’homme se dirige vers un vendeur situé près de la tour Eiffel, lui remet de l’argent et la désigne du doigt.
Elle décide alors de partir.
En rejoignant le métro, elle affirme retrouver les deux hommes, accompagnés cette fois de cinq autres hommes et de deux femmes.
L’un d’eux passe devant elle et dit en anglais : « Yep, she’s here », « Oui, elle est là ».
Elle descend à Notre-Dame : le groupe descend également et se répartit autour d’elle.
Terrifiée, elle appelle une amie en Australie et refuse de quitter la station. Dans un autre train, plusieurs hommes continuent selon elle à la surveiller et l’un lui demande en riant à quel arrêt elle compte descendre.
Elle finit par éclater en sanglots.
Un passager parlant espagnol intervient. Son amie, toujours en ligne, échange avec lui et apprend qu’il serait agent de sécurité. L’homme accompagne alors Djanaya hors du train, lui donne sa veste, la garde près de lui et l’aide à monter dans un Uber.
Le lendemain, elle se rend à l’ambassade d’Australie à Paris.
Selon son témoignage, après avoir recueilli son récit, une employée lui dit qu’il faut la faire rentrer immédiatement en Australie et avance qu’il existe un risque qu’elle ait été repérée par un réseau.
Son vol, initialement prévu cinq jours plus tard, est avancé au lendemain.
Le ministère australien des Affaires étrangères a confirmé à Newscom avoir fourni une assistance consulaire à une ressortissante australienne en France, sans donner davantage de détails pour des raisons de confidentialité.
Djanaya Hampton est finalement rentrée en Australie saine et sauve. Son témoignage, publié récemment sur Instagram, a dépassé les 7 millions de vues.
À ce stade, News com rapporte principalement le témoignage de la jeune femme : l’existence d’une tentative de traite organisée ou d’un réseau impliqué dans les faits décrits n’a pas été publiquement établie par les autorités françaises dans l’article.
Énième dérapage du ministre de l’Intérieur d’extrême centre qui appelle à la censure des images de Ceuta au prétexte que ceux qui les partageraient se rendraient complices d’”ingérences étrangères”.
Ces accusations aux accents totalitaires sont de plus en plus fréquentes.
On ne joue pas avec la liberté d’informer.
Les Français ont le droit de savoir à quoi les expose la politique migratoire irresponsable de ce gouvernement.
Fauci a saboté l'ivermectine et l'hydroxychloroquine pour que le vaccin contre le COVID puisse être approuvé. Cela seul aurait pu sauver des millions de vies — les gens n'auraient pas pris le vaccin.
Il l'a diabolisé pour que les pharmaciens ne remplissent pas les ordonnances des médecins.
Les études existent pour le prouver et elles sont nombreuses. C'est pour cela qu'ils ont tous une peur bleue en France, les petits roquets des médias collabos...
Le Conseil d’État valide l’arrêt des soins d’un patient qui désire pourtant de tout cœur rester en vie.
C’est une euthanasie de la justice ! La vie devrait toujours primer sur la mort.
https://t.co/5OnnZumzSl
@dupontaignan Ce gouvernement se fout complètement de ses citoyens, il leur demande ce que lui-même ne veut pas donner, c’est un scandale. Ils nous prennent pour des C…
Sébastien Lecornu demande encore des efforts aux Français : franchises médicales, déremboursements... Mais quand l'État commencera-t-il par balayer devant sa porte ? Des dizaines de milliards peuvent être économisés en luttant contre la fraude aux fausses cartes Vitale, en supprimant notre contribution à l'UE, en stoppant les gaspillages liés à l'immigration et aux énergies intermittentes. Le redressement de la France ne passera pas par le sacrifice des Français, mais par la fin du gaspillage public.
https://t.co/jCJIo9OrHy
Énorme claque pour Macron ce soir ! ⤵️
La justice vient de déclarer illégal le Pass Défilé pour le 14 juillet !
« Pas de QR code à présenter ! »
(cf : https://t.co/32Pzdw4PYl)
➡️ Une première baffe pour Macron et son 14 juillet de la honte !
⚡️Avec la nouvelle loi, des "équipes mobiles d'euthanasie" pourront venir forcer l'entrée des maisons de retraite et des établissements de santé, y compris catholiques.
==> Mais ce n'est pas tout, voici 23 problèmes graves identifiés dans la proposition de loi.
==> Lisez bien; c'est notre vie à chacun qui est en jeu !
➡️1. C'est un seul et même médecin qui décide de toute la procédure d'euthanasie ;
➡️2. La loi ne prévoit aucune exigence formelle quant à l'expression de la volonté de mourir ;
➡️3. Il suffit que le médecin affirme que la personne veut mourir ;
➡️4. Ce médecin peut rencontrer le "patient" pour la première fois le jour de la "demande";
➡️5. L'euthanasie est possible sur les personnes sous tutelle et sous curatelle, et sur les personnes dont le discernement est altéré ;
➡️6. Il suffit que le discernement ne soit pas "gravement" altéré lorsque la personne est supposée exprimer sa demande de mort ;
➡️7. Une personne ayant un trouble psychique grave, telle qu’une tendance suicidaire, n’est pas exclue du processus ;
➡️8. Le délai de réflexion n'est que de 2 jours ;
➡️9. La décision du médecin peut être prise en quelques minutes, car aucun délai n’est fixé ;
➡️10. Le médecin consulte deux personnes qu'il choisit lui-même ;
➡️11. La consultation peut se faire en ligne, sans rencontrer le demandeur ;
➡️12. Les proches n'ont pas un droit à être informés ;
➡️13. Même si la personne demande la consultation d’un proche, le médecin peut le refuser ;
➡️14. Les proches n'ont pas le droit de contester en justice la décision du médecin ;
➡️15. Le médecin ou l’infirmier doit veiller à ce que l’entourage de la personne objet de l’euthanasie n’exerce aucune pression pour lui faire « renoncer à l’administration de la substance létale » ;
➡️16. La personne n’est informée qu’après avoir confirmé sa demande de mourir des modalités d’administration du poison et de son effet ;
➡️17. Le "contrôle" est réalisé après la mort sur la base des informations transmises par le seul médecin ;
➡️18. Le « contrôle » est réalisé par une commission nommée par le ministre de la Santé et composée de 4 personnes membres d’associations ou « désignées en raison de leurs compétences dans le domaine des sciences humaines et sociales », ainsi que de 2 médecins et de seulement 2 juges ;
➡️19. Les médecins objecteurs de conscience qui refusent l'euthanasie sont obligés de désigner un autre médecin qui accepte de pratiquer l’euthanasie à leur place ;
➡️20. Les établissements privés, en particulier religieux, même si tous leur personnel est objecteur, sont obligés d’accueillir des équipes mobiles d’euthanasie et d'accepter l'euthanasie de leurs résidents, sous peine de poursuites et de sanctions administratives et financières;
➡️21. Les pharmaciens sont privés de clause de conscience et obligés de préparer le poison ;
➡️22. La personne n’a pas un « droit » à bénéficier des soins palliatifs, sachant qu’une vingtaine de départements ne disposent d'aucune unité de soins palliatifs, et que moins de la moitié des besoins en soins palliatifs sont actuellement couverts, et que cette couverture diminue proportionnellement au vieillissement de la population;
➡️23. Les amendements visant à séparer les procédures d’euthanasie et de celle de prélèvements d’organes ont tous été rejetés.
==> En outre, il faut tenir compte des faits suivants ;
- 10% des Français sont sous antidépresseurs,
- 1.000.000 de Français sont éligibles à ce jour selon la Société française d'accompagnement et de soins palliatifs (SFAP)
- Le nombre d'éligibles va croître avec le vieillissement de la population;
- La légalisation de la mort anticipée permettra d’économiser environ 1,4 milliard d'euros par an en frais de santé, vieillesse et retraite (évaluation de la Fondapol, 2025).