[#CeJourLà] 6 juin 1944, 5h10, le croiseur 🇬🇧 HMS Orion tire sur les positions 🇩🇪 au large de Gold Beach, suivi par les croiseurs Ajax, Argonaut et Emerald. C’est le début du «débarquement». Récit heure par heure de cette journée d’histoire, « le jour le plus long » ! 🧶⤵️ #DDay
Sa maison de disques n'en voulait pas. Trop triste. Trop régional. Aucun potentiel.
Juin 1982. Au dernier moment, il impose une chanson sur les mineurs du Nord dans son troisième album. Son ami Patrick Sébastien le prend pour un fou : "Tu ne vas pas leur faire chanter les mineurs en plein été."
La chanson est enregistrée en une seule prise. Il manque des choristes. L'ingénieur du son, le facteur du quartier et un coursier qui passait par là complètent les chœurs.
Le 45 tours sort en plein juillet. Numéro un pendant quatre semaines. 1,2 million d'exemplaires vendus.
Il n'est même pas du Nord. Né à Paris le 25 mai 1944, il a grandi à Calais, la ville de son père. Pas un mineur dans la famille. Mais des souvenirs qui brûlent.
Samedi soir, le RC Lens a remporté sa première Coupe de France en 120 ans d'histoire. Au stade, 40 000 voix ont chanté Les Corons a cappella. Comme à chaque match depuis 2005.
Il s'appelait Pierre Bachelet. Il aurait eu 82 ans aujourd'hui.
🏛️ C’est avec une immense émotion et un profond sens du devoir que je succède à Julian Jackson comme président du Conseil scientifique du Mémorial Charles de Gaulle à Colombey-les-Deux-Églises.
Entre ces murs et sous l’ombre de la Croix de Lorraine, l’ambition est claire : faire de Colombey non seulement un lieu de mémoire, mais surtout un foyer vivant de la recherche sur le gaullisme📚🇫🇷
« Puisque tout recommence toujours, ce que j'ai fait sera, tôt ou tard, source d'ardeurs nouvelles, après que j'aurai disparu. »
(Charles de Gaulle, Mémoires de Guerre)
C’est officiel : Lille accueillera l’Autorité Douanière de l’Union Européenne ! 🇪🇺
C’est la récompense d’un partenariat collectivités - État et d’une mobilisation collective : monde économique, culturel, académique… tous unis pour porter un seul message.
Des emplois. Du rayonnement. Et une nouvelle fois, la preuve que les Hauts-de-France sont au cœur de l’Europe !
🔵🟡 Merci à Jean-Yves Bourgois pour son soutien !
🗳️ Ce dimanche 15 mars, il n’y aura qu’un seul choix utile pour Amiens et pour les Amiénois : votez et faites voter pour « Nous, les Amiénois ! » avec Hubert de Jenlis !
✅ Et n’oubliez pas : rendez-vous demain à 19h à Mégacité pour notre grand meeting, en présence de Gilles de Robien, Xavier Bertrand, et toute l’équipe « Nous, les Amiénois ! ». On compte sur votre présence !
👉Inscription possible ici : https://t.co/tqLvVWFyUJ
📞 ou par téléphone : 06 75 79 49 16
#Amiens #NousLesAmiénois
🙏 @JYB80
2027, la présidentielle des formules creuses et des candidats sans programme?
➡️En France, les formations politiques sont devenues des agences d'événementiel qui ne produisent plus aucun contenu intellectuel.
🗞 Ma chronique dans @LEXPRESS
#2027 #France
Comme disait Saint Exupéry, « Toutes les grandes personnes ont d'abord été des enfants, Mais peu d'entre elles s'en souviennent ». De moins en moins, dans une France vieillissante ou les familles disparaissent.
Ça fait près de deux siècles que le train existe en France, et personne n’avait jamais éprouvé le besoin de créer des espaces interdits aux enfants.
Si cela arrive aujourd’hui, alors même que la natalité est en berne, c’est parceque nous sommes un société ultra-individualiste, ou personne ne veut plus faire le moindre effort pour cohabiter avec son voisin. Un train, c’est une société miniature, où se croisent des gens de tout âge et de tout milieu. Désormais, chacun veut une offre sur mesure pour voguer d’ilot en ilots de l’archipel français. Nous sommes à une époque de gens pressés où il faut glisser d’une métropole à l’autre, ses écouteurs dans les oreilles, son masque sur le nez et sa série sur les genoux, non dérangé par le cri d’un bébé ou la conversation d’une vieille dame. Un monde séparé, où les familles vivent d’un côté, les célibataires de l’autre.
N'en doutons pas : Pour un pays qui n’aime plus les enfants, le terminus est proche.
Le délire a duré 72 minutes. 72 minutes devant le monde entier.
- 72 minutes où le président américain a confondu le Groenland avec l'Islande. Plusieurs fois. Tout en expliquant pourquoi il veut l'acheter.
- 72 minutes où il a menacé un allié de l'OTAN, le Danemark, avec ces mots : « Vous pouvez dire oui, et nous l'apprécierons. Vous pouvez dire non, et nous nous en souviendrons.
- 72 minutes au cours desquelles il a qualifié le Groenland de « morceau de glace » dont dépendraient le destin de la planète : « Ce que je demande, c'est un morceau de glace en échange de la paix mondiale ».
- 72 minutes où il n’a pas évoqué la présence des groenlandais.
- 72 minutes au cours de laquelle il a déclaré qu'il avait "100% de sang écossais et 100% de sang allemand". Ce qui ferait 200%. Mais les mathématiques et lui, ça fait 2.
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que les États-Unis, après la Seconde Guerre mondiale, « avaient rendu le Groenland au Danemark ». Dommage que ce soit faux. Les États-Unis n'ont jamais possédé le Groenland. Jamais. En 1916, ils ont officiellement reconnu la souveraineté danoise. Pendant la guerre, ils n'ont obtenu que des bases militaires temporaires. Et en 1946, ils ont essayé de l'acheter en offrant 100 millions de dollars. Le Danemark a dit non. Il n'y a pas eu de "restitution".
- 72 minutes au cours desquelles il a soutenu que "la Chine n'a pas d'éoliennes", alors qu’elle est le premier producteur mondial d'énergie éolienne depuis 15 ans, et qui construit 45% de tous les projets éoliens de la planète. Mais pour Trump, "ils n'ont pas de champs de moulins à vent". Ils les vendent "à des imbéciles".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que "toutes les grandes compagnies pétrolières viennent avec nous au Venezuela". Dommage que le PDG d'ExxonMobil, trois jours plus tôt, lui ait dit en face que le Venezuela n'est pas "investissable". Trump furieux a d’ailleurs menacé d'exclure Exxon. Les autres n’ont rien dit, mais pas pensé moins. Mais lui, à Davos, a dit qu'ils "venaient tous".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré qu'il "n'y a pratiquement pas d'inflation" aux États-Unis. L'inflation américaine est de 2,7 %. Supérieur à l'objectif de la Fed. En hausse, selon les prévisions, en raison de ses propres taxes douanières. Mais pour lui, "il n'y en a pratiquement pas".
- 72 minutes au cours desquelles il a attaqué le président de la Réserve fédérale en le traitant de "stupide". En direct. Devant les dirigeants économiques mondiaux.
- 72 minutes au cours desquelles il a raconté qu'il avait mis des droits sur la Suisse par dépit, parce qu'"une femme" dont il ne se souvient pas du nom "ne l’avait pas caressé dans le bon sens".
- 72 minutes où il a déclaré que "hier le marché s'est effondré à cause de l'Islande". L'Islande. Un pays de 380.000 habitants. Qui allait faire s'effondrer Wall Street.
- 72 minutes au cours desquelles il a affirmé que les États-Unis "ont payé 100% de l'OTAN". 100%. Lorsque la part américaine du budget de l'OTAN est d'environ 16 %. Mais pour lui, 100%.
- 72 minutes au cours desquelles il a confondu l'Azerbaïdjan en "Aber-bajian".
- 72 minutes de sautes d’humeur. De mensonges vérifiables. Des nombres inventés. De menaces aux alliés. D'insultes aux fonctionnaires. De gaffes géographiques. De vantardise démentie par les faits.
Et le monde, en silence, a regardé. Pendant 72 longues minutes.
Et dire qu'autrefois, pour beaucoup moins, les carrières politiques se terminaient.
Aujourd'hui, on attend le prochain délire.
Bienvenue en 2026. Et nous ne sommes qu’en janvier.
« Cherchant à expliquer l'attitude des intellectuels, impitoyables aux défaillances des démocraties, indulgents aux plus grands crimes, pourvu qu'ils soient commis au nom des bonnes doctrines, je rencontrai d'abord les mots sacrés : gauche, révolution, prolétariat. La critique de ces mythes m'amena à réfléchir sur le culte de l'Histoire, puis à m'interroger sur une catégorie sociale à laquelle les sociologues n'ont pas encore accordé l'attention qu'elle mérite : l'intelligentsia. »
Raymond Aron
Merci à @Alain_Gest de son engagement politique si profond au bilan remarquable.
Il a apporté une énergie salvatrice à la Métropole. C'est un homme de parole, ce qui est rare. Son souci de l'union aura été un marqueur de son action. Enfin, il a préparé une nouvelle génération.
💬 La députée Renaissance et ancienne ministre du Travail, Astrid Panosyan-Bouvet (@AstridPanosyan), fustige un budget qui protège les rentes, fait peser l’effort sur les actifs et hypothèque l’avenir des jeunes générations.
➡️ https://t.co/LcxC5bnbL1
Par @ElCottereau
Ce qui est amusant avec cette polémique, c’est que même si c’était vrai, cela n’aurait rien d’inquiétant, car, comme le dit Gaspard Proust « un chrétien intégriste qui applique le Nouveau Testament à la lettre, c’est un mec qui se met à embrasser tout le monde dans la rue ».
🗣️ "Ce qui m'inquiète vraiment c'est notre jeunesse... elle est en train de déraper à une vitesse extraordinaire. On a un million de gamins aux pieds des immeubles, 50.000 qui ont touché une arme avant la puberté. Il faut tout simplifier : qui fait quoi" : @JLBorloo