Près d’un euro sur trois du budget de l’Éducation nationale finance des retraites.
Ce graphique, construit à partir du projet de loi de finances pour 2027, montre la part des crédits de chaque ministère consacrée aux cotisations retraite.
32 % pour l’Éducation nationale. 30 % pour l’Intérieur. 20 % pour la Justice.
Au total, cela représente plus de 11 % du budget de l’État, soit près de 50 milliards d’euros par an. Inscrits dans les budgets de l’école, de la sécurité ou de la justice, ces milliards servent en réalité à payer des pensions. Vertigineux.
Ces chiffres me confortent dans ma conviction que l’effort doit être partagé entre les générations.
Les actifs paient deux fois. Par leurs cotisations, d’abord, dont le taux atteint aujourd’hui 28 % avec les complémentaires, contre 8 % en 1970. Par la dette, ensuite, qu’ils devront rembourser et qui s’alourdit avec le poids des retraites.
Pour rétablir nos comptes publics, la désindexation d’une partie des pensions est nécessaire. Je l’assume.
Sans effort partagé, comment expliquer à un actif d’aujourd’hui que notre système est juste ?
Les prêches de Frère Mélenchon singent la grandiloquence de Mussolini, le cynisme de Staline et les délires de Castro. Pourtant, des jeunes boivent ses paroles. Un ignorant qui croit écouter le Messie entend des promesses de bonheur alors qu’on lui fourgue les horreurs du passé.
Donc là, Mélenchon écrit qu'on impose parcoursup à 14 ans, et sort en meeting qu'on vote pour des élections prud'hommales qui n'existent plus depuis une décennie.
Trump, lui : "Je pourrais dire les choses les plus stupides et vous m’applaudiriez quand même."
Bah écoutez...
Aux élections de mi-mandat, chaque bulletin servant Trump sera un vote pour Poutine, pour sa guerre, contre l’Ukraine et contre la liberté des peuples européens. Les Etats-Unis abandonnent le camp du droit et de la démocratie. Donald le vautour fait de son pays un État voyou.
Si rien de ne change, vous êtes bien tous conscients qu’on va vers un Glucksmann vs. Philippe / Attal vs. Retailleau / Lisnard et donc vers un Le Pen / Mélenchon au second tour ?
J’espère que tout le monde est au clair avec ça.
Inutile de vous dire que la baffe magistrale que vient de se prendre cette lopette lugubre de Olivier #Faure me réjouit fortement. #PS Il aura tué le parti dont on lui avait imprudemment confié les clés en suivant la politique la plus mortelle pour la social-démocratie, l'alliance avec la peste mélenchoniste.
La social-démocratie aura donc un candidat présentable. Les chances de Raphaël #Glucksmann sont très limitées d'arriver au deuxième tour. Il faudra du temps (long) à la gauche pour renaître de ses cendres.
En 2007, les Français avaient déjà majoritairement dit "Non", à Ségolène Royal.
Il a persisté à rester sur la scène politique.
Avec 7,62% à la primaire de 2026, il est plus que temps qu'elle écoute ce qu'on lui dit.
Il faut nous laisser tranquilles, maintenant.
#ALaRetraite
Après avoir fait exploser les prix du pétrole en déclenchant la crise en Iran, Trump trahit l’Ukraine dont les civils meurent par centaines sous les missiles et drones russes.
Sa faiblesse face à Poutine défie l’entendement.
Ce n’est pas à l’Ukraine qu’il faut un nouveau président.
Le problème du mouvement lycéen actuel, c’est qu’à force de multiplier les revendications on finit inévitablement par voir émerger des demandes complètement hors sol qui décrédibilisent les revendications initiales, pourtant souvent légitimes.
À cela s’ajoute un phénomène d’emballement médiatique indéniable dopé par les chaînes d’info.
La couverture en continu crée une véritable bulle cognitive qui finit par déformer notre perception de la réalité.
Où sont les reportages dans les lycées, largement majoritaires, qui ne sont pas bloqués ?
Où sont les témoignages des élèves qui poursuivent normalement leur scolarité ?
À regarder les chaînes d’information, on pourrait croire que toute la jeunesse française est en révolte.
L’instrumentalisation politique fonctionne d’autant mieux que les caméras se focalisent sur les responsables politiques venus soutenir le mouvement, notamment ceux de LFI et des Écologistes.
Certains étudiants rejoignent désormais la contestation.
Et voici qu’apparaît le dernier étage de la fusée : cette fameuse « convergence des luttes » dont certains militants rêvent depuis leur berceau.
Pendant ce temps, une réalité beaucoup moins spectaculaire passe sous les radars : lorsqu’on prend la peine de consulter les enquêtes sur le climat scolaire, on découvre que globalement une majorité de lycéens déclarent se sentir bien dans leur établissement.
Cela ne signifie évidemment pas que tout va bien.
Mais cela devrait nous inciter à distinguer les difficultés réelles d’une représentation médiatique qui tend à généraliser les situations les plus conflictuelles.
Et surtout, il y a un paradoxe.
Une partie des colères actuelles aurait probablement pu être évitée si les élèves avaient été écoutés plus tôt et si les problèmes concrets avaient été traités avant qu’ils ne dégénèrent.
D’autant plus qu’on apprendrait aujourd’hui que plusieurs milliers d’enseignants seraient mobilisables en renfort !
Si cette information se confirme, pourquoi avoir attendu une crise pour envisager de les déployer ?
Au fond, la véritable question est peut-être celle du fonctionnement de notre Éducation nationale.
Pourquoi faut-il systématiquement attendre qu’une contestation prenne une dimension nationale pour régler des difficultés qui pourraient souvent être traitées localement ?
Pourquoi continuer à vouloir tout piloter depuis un ministère centralisé, alors que les besoins diffèrent considérablement d’un établissement à l’autre ?
Il serait peut-être temps de faire davantage confiance aux territoires, aux chefs d’établissement et aux équipes éducatives, en leur donnant les moyens et l’autonomie nécessaires pour agir.
Moins de gestion verticale, davantage de dialogue en amont et de décisions au plus près du terrain.
Ce serait sans doute plus efficace que de laisser les problèmes s’accumuler jusqu’à ce que la rue devienne le principal espace de négociation.
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