La commissaire européenne à la gestion des crises et à l'égalité, @hadjalahbib, a commis une grave erreur en rencontrant, le 20 février 2026 à Goma, le condamné à mort, Corneille Nangaa.
À noter, la manipulation symbolique du bâton.
Mobutu Sese Seko au Zaïre portait un bâton sculpté (avec des motifs symboliques comme des oiseaux ou des serpents) pour se présenter comme un « chef de village national », reliant son pouvoir moderne à des racines coutumières bantoues.
Dans de nombreuses cultures africaines, particulièrement en Afrique centrale et de l'Ouest (comme en RDC, au Bénin, au Togo ou au Zaïre sous Mobutu), le bâton n'est pas un simple accessoire utilitaire, mais un symbole de commandement et d'autorité suprême.
Il est souvent comparé au sceptre occidental, qui est un bâton ornemental tenu par les monarques pour représenter le pouvoir royal, la souveraineté et la légitimité divine ou héréditaire.
En Afrique, ce type de bâton – parfois appelé « bâton de commandement », « récades » ou « bâton de pouvoir » – est un insigne tribal ou royal qui confère à son porteur une aura d'autorité légitime, souvent liée aux ancêtres, à la tradition ou à une investiture spirituelle.
En manipulateur accompli, formé à la dure école de Kigali, Corneille Nangaa espère ainsi dissimuler sa véritable nature : celle d'une marionnette rwandaise en situation de grande précarité, l'exact opposé du monarque africain inamovible et enraciné qu'il aimerait incarner.
Mais revenons à Hadja Lahbib.
En se faisant accompagner par ce dernier lors de sa visite dans l'est de la RDC, elle a involontairement aider Nangaa avec son bâton, l'autoproclamé coordonnateur politique de l'AFC/M23/RWANDA, à produire un simulacre de légitimé, d'autorité alors que l'homme est condamné à mort par contumace pour haute trahison, participation à un mouvement insurrectionnel et crimes de guerre.
Cette démarche offre une visibilité internationale à un traître à la nation congolaise, dont la sentence de mort, prononcée par un tribunal militaire de Kinshasa en août 2024, devrait être exécutée pour restaurer l'autorité de l'État.
Pire encore, elle permet aux médias numériques rwandais – souvent qualifiés de « morpions numériques » en raison de leur rôle présumé dans la propagation de propagande pro-M23 – de légitimer davantage cette figure controversée, renforçant ainsi l'impunité dans une région déjà minée par les conflits.
En agissant de la sorte, l'UE démontre son inaptitude à gérer des crises complexes sans compromettre ses principes humanitaires et démocratiques.
Cette démarche souligne la nécessité urgente de limiter sa compétence en matière d'action extérieure et de revenir aux chancelleries nationales des États membres.
Dans un contexte où l'aide humanitaire européenne atteint déjà 81,2 millions d'euros pour la région des Grands Lacs, dont 68 millions pour la RDC seule, où le Rwanda est rémunéré par l'UE pour servir de Wagner Africain au Mozambique, une telle rencontre avec un rebelle condamné sape la crédibilité de ces efforts.
Au lieu de dialoguer avec des acteurs illégitimes, l'UE devrait se concentrer sur des partenariats avec des institutions reconnues internationalement et éviter ainsi de normaliser des groupes armés pilotés directement par le régime policier de Kigali, responsables de déplacements massifs de populations et d'atrocités.
Dans un monde plus rationnel, la représentante européenne aurait rencontré non pas Corneille Nangaa, mais Vivian van de Perre, la représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la RDC et chef de la MONUSCO (Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en RDC).
Cette approche aurait respecté les cadres multilatéraux existants et évité de conférer une légitimité à des proxies du régime policier de Kigali.
Mieux encore, dans un scénario encore plus pragmatique, la MONUSCO pourrait être renforcée d'un noyau dur, avec l'accord souverain de la République démocratique du Congo (RDC).
Ce renfort pourrait inclure, sur demande de la RDC, par exemple 200 légionnaires français et 200 forces spéciales américaines, intégrés au sein de la mission onusienne.
La RDC pourrait tester l'État français – qui a compromis, trahi et déshonoré la France depuis Sarkozy en se compromettant avec Kagame, le plus grand criminel de masse contemporain, en lui demandant officiellement, ainsi qu'aux États-Unis, cette insertion de forces puissantes et aguerries dans le cadre de la MONUSCO, non pas pour engager des combats directs, mais pour permettre à la mission de se déplacer librement dans l'est du Congo.
Cela faciliterait l'accès direct aux populations en zones occupées, sans escorte du M23/RWANDA ou de ses milices affiliées, qui dissuadent souvent les locaux d'exprimer leurs sentiments réels sur l'occupation actuelle par ce proxy régional présumé rwandais.
Des rapports d'experts des Nations Unies et d'organisations humanitaires soulignant comment ces proxies rwandais entravent l'aide et perpétuent l'impunité et réduit la population au silence, un tel renfort serait essentiel pour établir une évaluation impartiale de la situation sur le terrain et le recensement des crimes de guerre et contre l'humanité.
Enfin, le concept d'intégration régionale ne doit en aucun cas signifier une ouverture incontrôlée des frontières avec le Rwanda ou d'autres voisins impliqués dans les conflits.
L'intégration régionale devrait se limiter strictement à l'intégration économique, avec un contrôle rigoureux des flux frontaliers pour prévenir l'infiltration d'armes, de rebelles ou de ressources pillées.
Des accords comme ceux de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC) ou de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) montrent que la coopération économique peut prospérer sans compromettre la souveraineté ni favoriser l'instabilité.
En adoptant cette vision, la RDC et ses partenaires internationaux pourraient enfin briser le cycle de violence qui a déplacé plus de 7 millions de personnes dans l'est du pays, favorisant une paix durable plutôt que des dialogues stériles avec des criminels condamnés.
@Destexhe@afcon Je me demande si la politique en Belgique ne vous rend plus heureux au point que vous ayez choisi de devenir congolais ou encore rwandais. C’est une honte qu’un homme de votre carrure descende si bas. Vous espérez tirer des dividendes? Peine perdue!
The Washington Accords for Peace and Prosperity between the 🇨🇩 DRC and 🇷🇼 Rwanda paved a way for lasting peace, improved security, and opportunity to rebuild communities devastated by DECADES of violence.
🇺🇸 President Trump is the PEACE PRESIDENT.
@onduhungirehe Les vanyamulenge auxquels vous faites allusion sont-ils congolais ou rwandais ? Vous vous immisciez continuellement dans les affaires « internes » d’un pays et ça ne vous gêne pas? Vous cherchez de même des condamnations pour les crimes de votre armée dans l’Est de la #RDC ?
@Destexhe@prevotmaxime Et vous espérez quoi? Votre soutien sentimental au Rwanda vous fait écrire chaque jour sans prendre le temps de réfléchir. Ceux qui tuent au Congo commenttent des actes isolés ?
@prevotmaxime Tout discours de haine doit être rejeté et nous sommes d’accord! Cependant que dites-vous des massacres commis en #RDC? Ce génocide commis par l’armée rwandaise, pourquoi vous ne le condamnez pas pas avec la même fermeté ???
🇷🇼 Rwanda must be held fully accountable to the terms it and the DRC signed in Washington last week. Those commitments are not optional, and the United States expects them to be enforced.
Global leaders must stand with the U.S. in condemning Rwanda’s actions without reservation.
@onduhungirehe@clement_molin Vous vous cachez derrière des fausses accusations. Votre pays est connu pour son déni de la réalité et plus personne n’est dupe pour suivre. Que faites-vous en RDC? Combien de FDLR avez-vous dénombré? Que des prétextes pour piller les ressources. On le sait!
@UrugwiroVillage The best issue is to organize a dialogue among Rwandans. The Congolese government would then do the same with your friends in the M23, and everyone would be satisfied. Wouldn’t that be the case, Mr. President? Unless this is merely a pretext
@UrugwiroVillage Mr. President,
If your solutions are good for resolving the problems posed by the M23, why don’t you apply them to your own FDLR? Because, Mr. President, the FDLR issue is a Rwandan problem, not a Congolese one. Why not organize a dialogue among Rwandans to resolve this matter?
#RDC : Après leur victoire contre les Nigeria et la qualification aux barrages intercontinentaux, les @leopardsfoot regagnent #Kinshasa ce lundi 17 novembre à 13h. Ils seront reçus par le Chef de l’Etat @fatshi13_ au stade des martyrs
@FabRugumire@radiookapi J’ai tout même quelques questions : en 30 ans, combien d’actions des FDLR menées sur le sol rwandais ont été répertoriées ? Que font les forces spéciales rwandais au sein des M23 si ce mouvement est congolais exclusivement ?