Un symbole choisi en 1782 et dont l’objectif était de créer une filiation idéologique avec la république romaine désignée pour préserver les libertés politiques des individus
Rien à voir avec le nazisme
Ce pouilleux enseigne dans les écoles québécoises
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@mbockcote 1,4 milliard par année à Radio-Canada pour nous dire que les milices violentes d'extrême gauche ne sont ni d'extrême gauche, ni violente.
L'auto que je conduisais dans le reportage a été incendiée suite à "l'appel à l'action" de Québec antifasciste.
🚨 Les Antifa sont un mouvement décentralisé qui opère de multiples façons. Leurs militants agissent souvent seuls ou en petits groupes, ce qui rend leurs actions plus difficiles à anticiper.
Olivier Arbour-Masse, payé par les contribuables, savait que des militants Antifa allaient encercler le studio d’@acormierd. Cela soulève une question évidente : comment était-il au courant à l’avance de cette action?
Au lieu de débattre d’idées, les Antifa privilégient l’intimidation et la violence.
Cette vidéo illustre bien leurs méthodes.
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Carney you are not authorized to access or redirect our CPP funds !!
Hands off !
It is an independent fund operated at arm’s length !
You can’t redirect funds into your proposed Sovereign Wealth Fund!!
La climatisation illégale?
Il paraît qu’en France, avoir une climatisation serait devenu un signe d’extrême-droite. Oui, oui, tu as bien lu : un appareil qui fait ‘’brrrr’’ serait maintenant un manifeste politique. On attend la prochaine étape : le ventilateur classé “centre droit modéré”, et le brumisateur “extrême centre radicalisé”. Pendant ce temps, les Français continuent de s’engueuler pour savoir si 28°C dans un appartement, c’est “vivable” ou “criminel”.
Ici, au Québec, on regarde ça avec notre habituel retard technologique et culturel : on va sûrement importer la polémique dans trois ans, emballée dans un beau PowerPoint gouvernemental, avec un logo bleu pâle et un slogan du genre : « La clim, l’art de se geler pour rien».
Parce que chez nous, la logique climatique, c’est un peu comme la météo : imprévisible, contradictoire, et toujours livrée avec un ton moralisateur. Quand il fait 35°C, on hurle au réchauffement climatique. Quand il fait 12°C en plein mois de juin dans le Bas-Saint-Laurent, soudain c’est les “changements climatiques”. Bref, la température change, donc on change de vocabulaire. La cohérence, elle, est partie en vacances depuis longtemps, probablement dans un pays où la clim est encore légale.
Et pendant que tout le monde s’échauffe (ou se refroidit, selon la saison), voilà que la fierté LGBTQ débarque avec ses chars allégoriques, ses drapeaux multicolores et ses politiciens qui essaient d’avoir l’air pertinents. On a même vu Carney, l’homme qui mange du caviar comme d’autres mangent des Cheerios, se faire arroser dans le défilé comme un enfant dans une pataugeoire municipale. Il avait l’air tellement content qu’on aurait dit qu’il venait de découvrir l’eau pour la première fois.
Pendant ce temps, la folie continue de grandir, comme une mauvaise herbe qu’on arrose par accident. On ne sait plus si on doit rire, pleurer, ou installer une clim en cachette comme si c’était un laboratoire clandestin. Une chose est sûre : si la tendance se maintient, on va finir par se faire accuser de terrorisme thermique, en plein hiver, parce qu’on a mis le thermostat à 22.
Si la folie était contagieuse, nos politiciens et nos médias auraient déjà transformé le pays en hôpital psychiatrique à ciel ouvert. On vit dans une époque où plus rien ne se tient debout: les discours se contredisent d’une phrase à l’autre, les certitudes fondent plus vite qu’un cornet de crème glacée en canicule, et les explications changent selon la météo ou l’humeur du chroniqueur du jour. Les gens un peu plus lucides appellent ça de la dissonance cognitive, ce phénomène où l’on réussit à croire deux choses incompatibles en même temps, comme si le cerveau avait décidé de jouer au twister avec la réalité.
Et c’est devenu une technique de communication à part entière : on mélange un petit mensonge avec une petite vérité, on secoue, et hop, les esprits les plus fragiles restent bien dociles, incapables de distinguer ce qui est réel de ce qui est simplement utile pour garder le contrôle. C’est presque élégant, comme une recette de cuisine : une pincée de vrai, une cuillère de faux, et on sert ça chaud dans les médias avec un sourire rassurant. Résultat : la confusion devient un outil politique, et la cohérence un luxe qu’on ne peut plus se permettre.
My sentence will be served January 21, 2027 and then it’ll be back to court to start this process all over again. By the time this is over, if it ever truly is, the Ontario taxpayers will be on the hook for around $15M for the prosecution of our case alone.
The crown prosecutors are maintaining their pressure to have me imprisoned for 7 years, @ChrisBarber1975 for 8. They also desperately want those intimidation charges to stick.
Because I’m very, very scary and shouldn’t be allowed to roam the streets.
Anyways, I’m off to the food bank for my volunteer time….
1,4 milliard par année à Radio-Canada pour nous dire que les milices violentes d'extrême gauche ne sont ni d'extrême gauche, ni violentes.
L'auto que je conduisais dans le reportage a été incendiée suite à "l'appel à l'action" de Québec antifasciste.
C'est parce:
1- Beaucoup de journalistes sont devenus des influenceurs avec un agenda politique.
2- Les médias ont brouillé eux-même la ligne entre l'information objective et les opérations d'influence.
Vous rendez-vous compte que cet abruti enseigne le cours “Monde contemporain et Histoire” à des jeunes au secondaire? On tolère vraiment ce niveau de médiocrité dans nos écoles?
Le vide ne reste jamais vide très longtemps.
Quand l'autorité hésite,
Quand la justice ralentit,
Quand la protection devient floue, Quelque chose d'autre s'installe.
D'abord un malaise.
Puis une tension.
Puis une colère froide, lourde, silencieuse.
Et quand elle entre dans la pièce, ce n'est jamais pour discuter.
C'est déjà le signe que quelque chose, quelque part, a cessé de tenir.