@anatolium Il faut bien l’admettre : toutes les ambitions ne se valent pas, et toutes les trajectoires non plus. La Fédération n’a visiblement pas cherché un tribun des réseaux, mais un professionnel aguerri.
À cet égard, le choix de Olivier Sur parle de lui-même. Le pedigree, le talent.
@anatolium On comprend mieux, finalement, d’où vient tant d’indignation soudaine.
Il est toujours plus facile de transformer une déception personnelle en grande cause nationale. Peut-être que derrière cette leçon de morale se cache simplement le regret de ne pas avoir été choisi.
@th_ibrahima5@SonkoOfficiel En forum, Ousmane Sonko s’est mué en professeur de bravoure politique, administrant à la sous-région une piqûre de “courage” collectif. Une thérapie verbale en guise de réforme monétaire, où la posture semble encore soigner le vide d’action.
Convoquer les journalistes un par un. À ce rythme, la cybercriminalité aura bientôt son bureau dans les rédactions. Mais attention : trop de cruche à l’eau, et c’est tout le robinet de la liberté qui va sauter.
#LiberteDeLaPresse#libertedexpression#democratie#Justice#Senegal
📉 Rapport budgétaire T2-2025 : déficit record, investissements sacrifiés, partenaires financiers en défiance.
Le gouvernement étouffe l’avenir et cache ses dépenses.
L’ACT exige transparence et rigueur.
👉 Pas de rupture, que des factures
Un Premier ministre en quête de gloire, un Sénégal en perte d’honneur
Notre Premier ministre poursuit, depuis plus de seize mois, un apprentissage laborieux des hautes fonctions de l’État, sans que l’on puisse constater la moindre progression tangible. Obsédé par les rencontres avec les chefs d’État étrangers, il s’applique à marcher dans les pas du Président de la République, au lieu de se consacrer pleinement au redressement d’un pays en grande difficulté.
Il ne semble pas mesurer à quel point son comportement affaiblit l’image du Sénégal à l’extérieur : la sienne, celle de notre diplomatie et celle du Chef de l’État lui-même. En jouant des coudes sur la scène internationale avec ce dernier, il écorne, souvent sans s’en rendre compte, la dignité du Sénégal.
À cette méconnaissance des règles protocolaires pourtant élémentaires s’ajoute une atteinte plus grave encore à notre souveraineté : pour la première fois dans l’histoire de notre pays, un Premier ministre a publiquement supplié un chef d’État étranger d’aider le Sénégal en urgence. Or, une telle démarche relève d’une diplomatie discrète, et ce n’est qu’une fois l’aide obtenue que l’on en remercie le donateur. La dignité nationale n’est pas un ornement : elle est la clef de voûte de notre diplomatie et le pilier du souverainisme.
#senegal
#Libertedexpression #democratie #politique
Ce n’est pas la méthodologie des agences qu’il faut contester.
C’est la réalité qu’il faut affronter : perte de crédibilité, pilotage incertain, et communication qui tourne à vide.
Côté narratif, on brandit la “transparence” et on espère que le rebasage du PIB viendra maquiller les ratios.
Mais les marchés n’achètent pas les effets d’annonce.
Le FMI, lui, évoque du misreporting.
Autrement dit, des données inexactes ont été envoyées. Pour un régime qui promettait rupture et éthique, c’est fâcheux.
Le ministère parle de “fiabilisation” de la dette via un cabinet international.
Traduction : l’administration ne maîtrise plus ses propres chiffres. Signal clair pour les investisseurs.
S&P rétrograde le Sénégal à B- avec perspective négative.
Officiellement, tout va bien. En coulisse ? FMI, misreporting, chiffres bricolés, rebasage du PIB pour faire illusion.
#Sénégal#S&P #FMI#Sonko#Diomaye#Économie#DebtRisk
Enfin, @PR_Diomaye semble avoir réenfilé le costume présidentiel. Il parle économie, investissements, partenariats – et c’est tant mieux. Le pays attend des actes forts, pas des querelles de chapelle ni des jeux d’ombre avec son Premier ministre.
Gouverner, ce n’est pas militer. Il était temps de revenir à l’essentiel : le quotidien des Sénégalais.
#PrésidenceOuPastef #LesPrioritésDAbord
Rencontre improvisée, feu vert assumé
À en croire la Primature, la fameuse rencontre entre @SonkoOfficiel et l’UMS n’aurait été ni une demande du Premier ministre, ni une sollicitation des magistrats, mais simplement une initiative “personnelle” de son conseiller juridique. Un conseiller visiblement très entreprenant, qui propose une rencontre, en informe son supérieur, obtient son accord…sans que celui-ci n’en soit vraiment à l’origine.
Il faut saluer cette nouvelle forme d’autonomie des collaborateurs : ils prennent des initiatives républicaines, organisent des rendez-vous sensibles, tout en épargnant à leur patron le fardeau d’en être responsable. L’élégance de la manœuvre tient dans cet équilibre délicat : agir en son nom, mais sans en avoir l’air.
La convocation de Bachir Fofana ? Une belle démonstration de « rupture démocratique » : on remplace le débat par la plainte, la transparence par la menace, et la critique par la convocation.
Jub Jubal Jubbanti : silence, on gouverne
La convocation de Bachir Fofana (@fofbachir ) suite à la plainte du président de l’Assemblée nationale El Malick Ndiaye, sonne comme un véritable avertissement. Même si le journaliste a pu se tromper ou hériter d’une source défaillante, dans toute démocratie qui se respecte, on réplique par un communiqué ou par la publication des pièces, pas par une convocation à la Cybercriminalité.
Mais ce nouveau régime préfère le bâillon judiciaire à la lumière du débat. L’intimidation devient l’outil favori pour faire taire toute voix discordante. Critiquez, et vous risquez la matraque judiciaire.
Peu à peu, la liberté d’expression se retire, remplacée par les vivats mécaniques des militants conditionnés. Voilà la « RUPTURE » promise : une coupure nette avec l’essence même de la démocratie.
ACT Sénégal
#freemoustaphadiakhate
#FreeAbdouNguer
#libertedexpression
Sénégalaises Sénégalais, que préférez-vous? Des voitures 4X4 à nos députés comme le demande le Pastef pour qu’ils applaudissent à tout encore plus fort ou des petites voitures avec sirènes aux médecins des hôpitaux pour qu’ils puissent aller sauver des vies de malades à domicile.
Je témoigne ma solidarité à Abdou Nguer, emprisonné pour ce qui s’apparente à un simple délit d’opinion. Ce genre de dérive, qu’on a trop souvent laissé passer en détournant les yeux, finit par se retourner contre tous. À force de banaliser l’injustifiable, nous devenons collectivement vulnérables. Il serait temps d’en prendre conscience.