What a journey it has been!
All these hard days and sleepless nights led to this moment.
Hardwork always pays off.
Al Hamdoulillah, I’m officially a medical doctor👨🏾⚕️🩺.
📸Thanks to @IbrahimaMbg for this amazing work.
16/12/2023✨
Après nous avons le meilleur stratège en la personne d’Ousmane, il avait certainement prévu la posture du CC, il ne leur a jamais fait confiance de toute façon.
Yagg bawoul dara
En gros le CC dit que contrairement à l’article 103 de la Constitution, seul PR a la possibilité de modifier la Constitution.
L’arc Février-Marc 2024 était donc juste une faille spatio-temporelle.
Le Conseil constitutionnel vient de prononcer l'annulation pure et simple de la procédure de révision constitutionnelle portant sur la loi n° 18/2026, selon des sources concordantes. Saisis en urgence, les sages ont invalidé le texte au motif que la procédure adoptée par l'Assemblée nationale était entachée d'irrégularités.
#Seneweb
Mention binguenn beugue minimiser alors we Senegal campusen so amoul note you bakh do dem filiere binga beugue ni université binga beugue tellement que c’est saturé
Si vous n’avez les moyens pour une formation dans le privé diangue lenn boubakh hein
Il est temps d’introduire le challenge VAR dans le foot comme c’est le cas au Tennis.
Un par mi-temps/équipe où l’arbitre est obligé d’aller consulter la vidéo sur requête du coach concernant tout fait de jeu jugé litigieux.
Autrement, les gros continueront à être favorisés.
Ne soyons pas surpris que dans les prochains jours, Djomoké dégage un fond spécial pour les victimes par pur opportunisme politique et par esprit de rivalité forcée.
Dans un monde où l'article 103 n'exsite pas.
Comment la révision constitutionnelle peut-elle concurrament appartenir au PR et aux députés mais que seul le gouvernement dispose d'un "véto" ?
Make it make sense !
Concernant le vote bloqué sollicité par le ministre de la Justice et rejeté par le Président de l’Assemblée nationale, il s’agit à mon sens d’un élément déterminant du recours.
Le Président de l’Assemblée a considéré qu’il s’agissait d’une proposition de révision et non d’un projet de révision émanant de l’exécutif. Or, ni l’article 82 de la Constitution ni l’article 87 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale n’opèrent une telle distinction. Mieux encore, la décision du Conseil constitutionnel du 15 janvier 1960 éclaire à suffisance cette question.
Dès lors, le rejet de la demande de vote bloqué formulée par le Gouvernement est susceptible d’avoir entaché la régularité de la procédure.
Si le Conseil constitutionnel retenait cette interprétation, il consacrerait en pratique un véritable droit de veto procédural au profit de l’exécutif. Il suffirait alors au Gouvernement de déposer des amendements et de solliciter un vote unique pour empêcher de toute révision révolutionnaire qu’il jugerait inopportune.