Tu n’as pas eu le même départ mais tu veux avoir le même point d’ arrivé e qu’eux et de surcroît au même timing qu’https://t.co/uPZTyJ0toZ SOIS PAS DUPE .
#Ressaisis-toi et apprends de tes échecs .
#PRENDS PLAISIR À CÉLÉBRER TES SUCCÈS si bien minimes soient-ils.
👇🏾1/2
Toi tu as ouvert Restaurant, ferme avec distribution de poulets et tout a échoué.
A la fin,il dit que son mentor lui a dit de laisser les petites activités pour maquiller son échec cuisant.
Quelle est cette course même à l'enrichissement rapide qu'on aimerait vendre aux jeunes
🇧🇷🚨 IL OPÉRAIT LES ENFANTS GRATUITEMENT. SES CONFRÈRES L'ONT DÉNONCÉ.
Un chirurgien maxillo-facial opère ceux que personne ne prend. Tumeurs. Visages déformés. Séquelles d'accidents. Des enfants, souvent.
Il ne facture rien.
Guilherme Henrique Raulino Brasil a fondé le Projeto Leozinho pour ça.
Puis une plainte tombe. Pas d'un patient. De confrères.
Le motif ? Le Code d'éthique odontologique encadre la gratuité des soins. Soigner sans facturer devient une faute. Un processus s'ouvre au CRO-SC.
Alors il trouve la faille.
Il facture 1 real. Moins de vingt centimes.
Le montant exact qui transforme un don illégal en acte médical parfaitement régulier.
Le conseil a fini par classer l'affaire. Aucune infraction retenue. Le tarif, lui, n'a jamais bougé.
Plus de 550 interventions, selon les sources locales.
Et quand la famille n'a pas le real, il accepte des œufs. 🇧🇷
🚨🚨 LE REAL MADRID DEVIENT LA PREMIÈRE INSTITUTION SPORTIVE À FRANCHIR LA BARRE DES 1,2MDS DE REVENUS SUR UNE SAISON !!!!! 💰🤍
C’est la 26ème saison consécutive que le club termine avec un bilan positif. 🥵
🗞️ @diarioas
🛑ÉCONOMIE - NAUFRAGE À LA SNH ? CHUTE DE 41 % DU BÉNÉFICE, EXPLOSION DES FRAIS DE CONSEIL ET FIASCO DE 10,7 MILLIARDS SUR COTCO. (Focus)
L'examen minutieux des comptes non consolidés et audités pour l'exercice 2025 restreints au périmètre du volet « Gestion du portefeuille » met à nu les faiblesses d'un modèle économique à bout de souffle. Entre l'effondrement de la rentabilité réelle, une explosion inexplicable des frais d'intermédiaires et le fiasco retentissant de l'opération Cotco, la SNH n'apparaît plus comme le poumon financier de l'État, mais comme une structure fragilisée par ses propres choix de gestion. À première vue, l'affichage d'un bénéfice net de 19,98 milliards de FCFA en 2025 pourrait passer pour une performance honorable. La réalité comptable est pourtant tout autre : ce chiffre traduit une chute brutale de 41,3 % par rapport aux 34,05 milliards de FCFA enregistrés un an plus tôt. Mais au-delà de la baisse de régime, c'est l'origine même de ce résultat qui pose un problème fondamental de viabilité. La SNH enregistre une perte d'exploitation récurrente. Autrement dit, l'activité propre du volet portefeuille de l'entreprise est structurellement déficitaire. Pour un chiffre d'affaires qui s'établit à 5,545 milliards de FCFA (en légère hausse de 6,1 % grâce aux ventes de produits fabriqués), la société génère un déficit opérationnel que seuls viennent colmater les revenus financiers (dividendes, placements et produits assimilés).
Ce mécanisme crée un mirage : l'entreprise ne crée pas de valeur par son efficacité industrielle ou commerciale, mais survit grâce aux rendements de ses participations passées. Comment une structure dont l'activité de portefeuille génère un chiffre d'affaires d'à peine 5,55 milliards de FCFA peut-elle laisser ses charges de fonctionnement atteindre de tels sommets ? La réponse réside dans la dégradation incontrôlée des services extérieurs, qui ont bondi de 23 % en un an pour s'établir à 6,43 milliards de FCFA. Le détail de ces prestations extérieures donne le vertige : les rémunérations d'intermédiaires et de conseils atteignent à elles seules 4,03 milliards de FCFA en 2025, contre 3,26 milliards en 2024, soit plus de 72 % du chiffre d'affaires d'exploitation. Il ressort de ces chiffres un paradoxe saisissant : la SNH dépense davantage en honoraires de consultants, conseils juridiques et intermédiaires divers qu'elle ne réalise de ventes directes sur ce périmètre. Cette inflation des coûts de conseil, dans un climat d'opacité sur l'identité des bénéficiaires et l'impact de leurs missions, soulève d'immenses interrogations sur la rigueur de l'attribution de ces contrats.
Si l'accroissement des charges d'exploitation fragilise les comptes quotidiens, l'aventure Cotco représente une entaille majeure dans le patrimoine de la société d'État. En avril 2023, la SNH signait une convention très médiatisée avec Savannah Midstream Investment Limited (SMIL), filiale du groupe britannique Savannah Energy, pour acquérir 10 % du capital de la Cameroon Oil Transportation Company (Cotco). L'objectif affiché était stratégique : faire passer la participation directe du Cameroun de 5,17 % à 15,17 % dans l'infrastructure clé reliant les gisements de Doba au terminal maritime de Kribi, tout en renforçant le poids de Yaoundé dans la gouvernance de l'oléoduc. Trois ans plus tard, le constat dressé par le commissaire aux comptes est cinglant : alors que 26,9 milliards de FCFA (44,9 millions de dollars) ont été transférés, aucun titre de propriété effectif n'a été reçu. En inscrivant une provision pour dépréciation de 10,765 milliards de FCFA en 2025, la SNH reconnaît implicitement l'extrême précarité des fonds publics engagés. La créance, reléguée dans le poste « autres créances » du bilan, matérialise une prise de risque inconsidérée où des dizaines de milliards de FCFA ont été décaissés sans garantie de transfert effectif des actifs, actant ainsi une perte de valeur de 40 % sur l'opération.
#EsbiMedia
🛑JUSTICE - « NOUS SOMMES L’ÉTAT », ANATOMIE D’UN BRAQUAGE JUDICIAIRE CONTRE REBECCA ENONCHONG. (Le commentaire de la rédaction)
Le verdict est attendu ce lundi 27 juillet à 12h devant le Tribunal de Première Instance de Douala-Bonanjo. Mais sur le terrain des faits, du droit et de la morale, le jugement est déjà rendu depuis longtemps : ce procès n’est pas une quête de justice, c’est une exécution politique maquillée en recouvrement de créance. C’est une scène presque ordinaire dans ce qu'il reste de notre État de droit. Un matin de juillet, une armada de policiers, de gendarmes et de fonctionnaires débarque dans les bureaux d’une entreprise. Ils ne viennent pas enquêter. Ils viennent se servir. Ils emportent tout : les ordinateurs, les meubles, les téléviseurs. Et dans un élan de mesquinerie institutionnelle qui confine au ridicule, ils embarquent jusqu’à la cafetière et le paquet de sucre. Montant du préjudice pour l'entreprise : 50 millions de francs CFA. Motif invoqué : une prétendue dette de 7 millions. Quand l’huissier de justice, médusé, leur demande au nom de quoi ils agissent sans le moindre titre exécutoire, la réponse tombe, cinglante, d'une brutalité presque naïve : « Nous sommes l'État ». Tout est dit.
Dans ces quatre mots réside toute la tragédie de l'affaire Rebecca Enonchong contre la SRC. Pour comprendre cette mascarade, il faut remonter à décembre 2025. Rebecca Enonchong, figure respectée de la tech et de l'entrepreneuriat africain, prend la parole lors d'une conférence de presse post-électorale. Avec sa franchise habituelle, elle met le doigt là où cela fait mal : elle dénonce la méthode d'un régime qui instrumentalise l'appareil fiscal et judiciaire pour asphyxier les acteurs économiques coupables de ne pas faire partie du système. Le crime de lèse-majesté est commis. La punition ne se fait pas attendre. Dès le lendemain, la Société de Recouvrement des Créances lui adresse une sommation de payer 7,5 millions de francs CFA pour une dette attribuée à une société dont elle ignore jusqu'à l'existence. Aucune de ses entreprises n'a jamais contracté le moindre crédit auprès des banques locales. Qu'importe : en mars 2026, les commandements de payer attaquent directement l'entrepreneure, à titre personnel. La séparation entre la personnalité morale d'une entreprise et son dirigeant ? Un détail technique que l'État s'empresse de piétiner pour atteindre sa vraie cible : l'humain, la voix libre.
Face à cette extorsion qui ne dit pas son nom, Rebecca Enonchong commet l'audace de faire confiance à la justice. Le 23 mars 2026, elle assigne la SRC devant le tribunal de Douala-Bonanjo et pose une question d'une simplicité enfantine : « Montrez-nous les preuves. » Quatre mois plus tard, le bilan est effarant : aucun contrat de prêt produit par la SRC, aucun justificatif versé au dossier. La seule ligne de défense de l'État aura été de contester la compétence du tribunal pour gagner du temps. Puisque le droit refusait de lui donner raison, l'État a tranché par la force, envoyant ses forces de l'ordre faire le sac des locaux avant même que le juge ne se prononce. Ce lundi 27 juillet, à 12h, les juges de Douala-Bonanjo n'auront pas seulement à statuer sur un litige commercial vide de toute substance. Ils auront à choisir leur camp. Soit ils entérinent le principe selon lequel le pouvoir peut dépouiller un citoyen sur simple fait du prince, confirmant que le Cameroun est devenu une terre où entreprendre est un risque et parler, un délit. Soit ils rappellent à la SRC et à ses mandants que l'État n'est pas au-dessus des lois qu'il est censé protéger. Rebecca Enonchong n'est pas seulement une entrepreneure en guerre contre une administration prédatrice. Elle est le symbole de ce qui reste d'indépendance et de dignité face à la machine à broyer.
#EsbiMedia
À notre époque la "bordelerie" était un vrai fléau et ses adeptes avaient la DÉCENCE d’être discrètes, aujourd’hui elles ont réussi à en faire un "lifestyle" industriel.
#ONEPIECE1189
" روح نيكا وجوي بوي تسكن شجرة إلباف وستخاطب لوفي "
طعن ايمو للوفي وتثبيته على شجرة إلباف هو تجسيد لطعن أودين لنفسه في شجرة إيغدراسيل , خاصةً ان اودا جسّد لنا الميثولوجيا النوردية في جزيرة إلباف
أودين عندما طعن نفسه في شجرة إيغدراسيل عانى من هلاوس ورؤى , وبعدها استطاع التحصل على المعرفة المطلقة والقوة السحرية والأسرار
ما سيحدث للوفي سيكون تماما مثلما حدث أودين، والسيناريو كالتالي :
ذكر لوكي ان الشمس ماتت في العالم السفلي , وقد يكون المقصود بموت الشمس في هذا المكان هو موت جوي بوي او نيكا في الماضي
وكما نعرف فالأرواح في عالم ون بيس تسكن في الاشجار كما ذُكر في أرك سكايبيا
مما يعني أن روح نيكا أو جوي بوي تسكن حالياً في شجرة إلباف
الان وبعد طعن لوفي وتثبيته على شجرة إلباف وهو على حافة الموت , سيعاني من هلاوس ورؤى ستجعله يتواصل مع روح نيكا او جوي بوي الساكنة في الشجرة , والتي ستكون السبب في تطوير مستواه القتالي وتغيير شخصيته
في وانو، عندما سقط لوفي شبه ميت في البحر، استطاع ولأول مرة التخاطب ذهنيًا مع مومونوسكي (Voice of All Things)
وعندما قُتِل لوفي أمام كايدو استطاع ايقاظ الجير 5
مما يؤكد بشكل قاطع أن لوفي سيتواصل مع روح جوي بوي ونيكا عبر شجرة إلباف
Un matin d’avril 2006, lors d’une consultation faisant suite à un coma le 8 mars de la même année, le cardiologue annonce à ma mère que mon cœur est défaillant, qu'il peut s’arrêter définitivement à tout moment et qu’il me faut une greffe.
À la sortie, ma mère me regarde droit dans les yeux et me dit :
— Tu vas mourir, parce que ton père et moi n’avons pas les moyens pour une telle opération... Et d’ailleurs, qui va te donner son cœur ? Laisse tes études et viens, je vais m’occuper de toi pour tes derniers jours.
Je lui ai simplement répondu :
— Non Maman, je préfère mourir sur le campus.
C’est ainsi que commençait la période la plus sombre et la plus éprouvante de ma vie...
(Je vous raconterai la suite si vous le souhaitez !)
Aux amis du #Cameroun et aux 30 millions de nos compatriotes: écoutez attentivement le clip ci-dessous pour comprendre la révolte qui devrait nous animer. Watch below & let’s hear you!
Félicitations au Dr Tchoumtcha Daniel Borice, qui a défendu avec succès sa thèse de doctorat en Physique, spécialité EEA, à l'Université de Dschang #Cameroun.
*Il a vendu du #bitacola à la gare routière de Dschang pour financer ses études.
🚀 Exciting Announcement: Launching Grassfields Dairy Industries in Cameroon!
I am thrilled to announce the launch of Grassfields Dairy Industries, a groundbreaking agro-industrial dairy project based in Bamenda, Cameroon. This ambitious initiative will transform dairy products