Quand la région Bourgogne Franche-Comté de gauche ne retient pas des projets culturels, c’est la liberté ! 😇
Quand la mairie RN de Castres ne retient pas une pièce de théâtre politisée pro immigration, c’est la censure ! 😈
Etonnant !?
Le soir où Louis, 17 ans, mourait à Narbonne des conséquences de son agression, Hélène Sandragné, présidente socialiste du département de l’Aude et responsable politique de l’ASE locale, recevait la Légion d’honneur : il y a du sang sur le rouge !
Il y a quand même une question qui se pose et que personne n’ose poser à la famille: comment se fait-il que ce jeune de 17 ans se soit retrouvé à l’ASE? Qui a pu penser que ce pouvait être une solution quand on connaît l’état de ces services et leur désolation? Qui peut sérieusement penser qu’en envoyant un message d’abandon (car c’est ce que signifie un placement), on aide un enfant? Comment ignorer que beaucoup de foyers sont ciblés par les proxénètes et les trafiquants de drogue qui y recrutent leur chair à canon, parce que le système est destructeur et mal géré? Visiblement ce môme avait été harcelé et a porté plainte et la famille n’a eu aucune réaction, ne l’a pas immédiatement retiré du foyer?
Peut-être y a-t’il des réponses à tout cela et une question n’est pas une condamnation. On voit aussi que cette famille ne veut pas que le jeune Louis soit oublié, s’est battue contre l’effacement de son nom et a permis que soit diffusée la vidéo pour que la monstruosité et les barbaries des agresseurs ne puisse être niées.
Mais il faut aller au bout du questionnement sur les foyers de l’ASE. En aucun cas ils ne sont une réponse au TDAH et il faut savoir qui a orienté cette famille vers l’ASE. Ces foyers sont des écoles de la violence et ne protègent pas les jeunes et les enfants qui leur sont confiés mais personne ne fait de proposition pour changer la donne.
Cela va finir comme la fameuse ordonnance pour les mineurs. Cela fait trente ans que l’on sait qu’il faut tout changer et que rien ne se passe. À cette aune, avant que le fonctionnement de l’ASE et des foyers soit revu, il risque d’y avoir d’autres Louis, d’autres jeunes femmes tombant dans la prostitution, d’autres jeunes hommes sombrant dans la délinquance et la violence.
Consternation nationale : quand une ministre « horrifiée » par la climatisation préfère les morts aux solutions
C’est à se pincer jusqu’au sang. Vendredi, sur BFMTV, une ministre, Monique Barbut, a prononcé une phrase qui restera gravée comme l’un des sommets de bêtise, de déconnexion et d’inhumanité de notre époque politique.
Face aux canicules meurtrières, face aux personnes âgées qui suffoquent dans leurs appartements, face aux malades qui agonisent dans des hôpitaux surchauffés, elle a déclaré, avec un aplomb glaçant : « Je suis horrifiée par les gens qui me disent qu’il n’y a qu’à mettre la clim’ partout. »
Horrifiée. Par la climatisation.
Pas par les milliers de morts évitables. Pas par les familles qui enterrent leurs grands-parents. Pas par les infirmières qui voient des patients en détresse respiratoire. Non. Horrifiée par l’idée que des citoyens demandent, tout simplement, à ne pas crever de chaud chez eux.
On croit rêver. On est en plein cauchemar.
Cette réponse n’est pas seulement stupide. Elle est obscène. Elle oppose, avec une mauvaise foi sidérante, l’adaptation concrète et immédiate aux grands discours sur les forêts et la biodiversité. Comme si installer des climatiseurs dans les EHPAD, les écoles et les hôpitaux empêchait miraculeusement de gérer les sous-bois ou de reboiser. C’est un sophisme de bac moins quinze : personne n’a jamais prétendu que la clim éteindrait les feux de forêt. On prétend juste qu’elle sauve des vies humaines aujourd’hui, ici, maintenant.
Les chiffres sont pourtant implacables. Santé publique France a dénombré plusieurs milliers de décès liés à la chaleur ces dernières années. Les études internationales, Agence internationale de l’énergie, épidémiologistes, le confirment sans ambiguïté : la climatisation réduit drastiquement la mortalité par canicule, particulièrement chez les plus vulnérables. Les pays qui ont massivement climatisé, États-Unis, Japon, Espagne, Italie, comptent bien moins de victimes que nous, malgré des températures parfois plus élevées.
Mais pour cette ministre, visiblement, mieux vaut mourir "proprement", sans climatisation, que de recourir à une technologie jugée idéologiquement impure. On touche ici au cœur du problème : une écologie punitive, punitive pour les pauvres, punitive pour les anciens, punitive pour le peuple. Une écologie de salon où l’on préfère sermonner les Français depuis des bureaux climatisés plutôt que de leur offrir des solutions concrètes.
Où est l’empathie ? Où est le bon sens ? Où est l’instinct de protection le plus élémentaire d’un responsable politique ? Disparus. Remplacés par une posture moralisatrice : « Vous n’avez qu’à souffrir pour la Planète. »
C’est lamentable. C’est minable. C’est consternant.
La France mérite mieux que cette indécence. Elle mérite une politique qui protège d’abord ses citoyens, qui équipe les bâtiments publics, qui finance la climatisation des lieux sensibles, tout en développant une électricité abondante et décarbonée, oui, nucléaire compris. On peut, on doit, faire les deux : adapter notre pays aux nouvelles réalités climatiques et préserver l’environnement. Opposer les deux est non seulement idiot, c’est criminel d’incompétence.
Madame la ministre, vos grands discours sur l’adaptation sonnent creux quand ils commencent par un rejet viscéral de la solution la plus efficace pour sauver des vies. Les Français, eux, ne sont pas horrifiés par la climatisation. Ils sont horrifiés par le mépris avec lequel vous leur répondez, de votre ministère climatisé.
Et ils ont bien raison.
🚨 ALERTE DISPARITION – Côtes-d’Armor 🚨
Coline, 15 ans et demi, n’a plus donné signe de vie depuis une semaine. Sa maman lance un appel à l’aide urgent et espère un avis de recherche officiel. 🙏
📍 Elle pourrait se trouver entre Plénée-Jugon, Saint-Malo et Dinan.
👤 Description de Coline :
1,57 m, corpulence très fine
Sac Eastpack bleu + sac à main rose
Chaussures Lacoste noires
📞 Si vous l’avez vue ou reconnue, contactez immédiatement le 17 ! 🆘
UN CABINET NOIR DE JURISTES À REÇU POUR MISSION DU GOUVERNEMENT ET DE L’ARCOM DE TROUVER UNE APPROCHE « CRÉDIBLE » POUR JUSTIFIER LA FERMETURE DE CNEWS AVANT LES PRÉSIDENTIELLES !!!
MACRON EST EXCÉDÉ PAR LA TROP GRANDE LIBERTÉ DES OPINIONS QUI S’EXPRIMENT SUR CETTE CHAÎNE TV ..
💥 Encore un énorme carton de Pascal Praud hier à 20h qui explose toute la concurrence
CNEWS : 719 000 téléspectateurs
LCI : 208 000
BFMTV : 200 000
FRANCE INFO : 57 000
Clermont-Ferrand : quand le court-métrage mord stupidement la main qui le finance
C’est une page de quarante ans qui se tourne, et elle ne se tourne pas sans bruit. Canal+ a officialisé son retrait du partenariat historique qui le liait au Festival du court-métrage de Clermont-Ferrand. L’information, tombée ce jeudi, met un point final à une relation de mécénat parmi les plus solides du paysage culturel français, entre 400 000 et 600 000 euros par an, soit 15 à 25 % du budget de la manifestation, et ouvre une séquence dont le milieu du cinéma aurait tort de minimiser la portée symbolique.
La rupture n’est pas un coup de tonnerre dans un ciel serein. Elle est l’aboutissement d’un climat d’hostilité qui s’est cristallisé ces dernières années, et plus particulièrement lors de l’édition 2025, autour de la figure de Vincent Bolloré. À chaque apparition du logo Canal+ sur l’écran, les salles réagissaient par des huées systématiques. « Virer Bolloré », « Aux chiottes Bolloré », ou encore le slogan italien « Siamo Tutti Antifascisti » rythmaient les projections, transformant ce qui fut longtemps un rituel de remerciement en un exutoire militant. L’actionnaire principal du groupe n’était plus seulement contesté : il était conspué, par anticipation, comme l’incarnation d’un fascisme que ses contempteurs peinent d’ailleurs à définir autrement que par anathème.
On ne peut pas cracher impunément sur celui qui paye. La formule est rude, mais elle a le mérite de la clarté. Pendant des années, le même groupe, sous la même présidence, n’avait suscité aucune levée de boucliers. Et puis, soudainement, comme par un basculement collectif, Vincent Bolloré est devenu l’ennemi absolu. Cette binarité soudaine, cette haine devenue réflexe, relève d’une lecture du monde où le financeur n’est toléré qu’à condition de se taire, de signer et de disparaître. La société Canal+ a visiblement estimé que l’humiliation n’était plus un prérequis acceptable à la signature d’un chèque.
La sidération affichée par une partie du secteur culturel face à ce retrait révèle une forme de déconnexion. On exige que l’argent continue de couler à flots tout en traitant publiquement celui qui le verse de fasciste. On revendique une indépendance farouche et, dans le même élan, on compte sur la manne privée pour boucler des budgets structurellement déficitaires. L’équation est intenable.
L’exception culturelle française, ce modèle jalousé et coûteux, ne tient que par un écosystème fragile fait de subventions publiques, de crédits d’impôt et de taxes affectées. Ce sont les contribuables, les spectateurs et les entreprises qui en assurent la « vie grasse », pour reprendre une expression qui dérange. Personne ne dit qu’il faille abdiquer tout esprit critique à l’égard des mécènes ou des diffuseurs. Mais exiger leur concours financier tout en les diabolisant dans les salles obscures, c’est confondre la liberté d’expression avec une rente d’impunité.
Le monde de la culture se retrouve aujourd’hui devant un choix qu’il ne pourra plus esquiver bien longtemps. Soit il accepte le pluralisme des financements, y compris lorsqu’ils émanent d’acteurs économiques dont les orientations ne coïncident pas en tout point avec le catéchisme ambiant. Soit il assume de perdre des partenaires historiques et, avec eux, une part de cette indépendance matérielle qui n’a rien d’un dû. En attendant, le message envoyé par Canal+ est limpide : la main qui nourrit, quand on la mord trop fort, finit par se retirer. Au festival de Clermont-Ferrand, désormais, de mesurer le prix de la dignité offensée et celui d’un chèque qui ne viendra plus.
Encore une subvention de 100 000 euros du Conseil Régional de Bretagne à SOS-MÉDITERRANÉE !
Je dénonce avec la plus grande virulence, en session plénière, ce financement de l'arrivée de nouveaux immigrés par l'argent public!
Les Français n'en veulent plus, ils n'en peuvent plus !
Sa fille a été tuée par un chauffard récidiviste alors qu'elle n'avait que 17 jours. Son bourreau ne fera que 8 mois de prison.
Regardez le témoignage complet de Cédric Barboyon : https://t.co/TCuFtNVFTY
🇫🇷 DANS LE MACRONISTAN ON FERME LES COMPTES DES MÉDIAS LIBRES
Après douze ans sans incident ni dette chez sa banque historique, TV Libertés essuie huit refus successifs d’ouverture de compte. La Banque de France assigne alors une banque qui accepte sous contrainte légale, mais plafonne la carte bleue à 3000 euros par mois et bride les virements.
L’entreprise fonctionne depuis en régime dégradé permanent, avec une perte de productivité directe.
🔴 Affaire Louis – L’Aide sociale à l’enfance, qui avait la charge de Louis, lynché à mort le 19 juin dernier, était au courant des violences qu’il subissait.
Selon mes informations, après une agression violente de plusieurs individus contre Louis le 12 juin, la gendarmerie avait informé un éducateur de l’Aide sociale à l’enfance des violences qu’il subissait.
D’autres témoignages d’amis de Louis, que nous avons récupéré, font état de plusieurs autres agressions, humiliations et violences subies par le jeune homme de 17 ans, de la part d’un large groupe d’individus, dont les profils n’étaient pas les mêmes à chaque agression. Cette réalité était également, selon eux, connue du foyer de l’ASE où il se trouvait.
Louis avait porté plainte pour coups et blessures le 11 mai et avait été entendu par les gendarmes le 12 juin après avoir subi des violences en réunion. Selon le témoignage de l’une de ses plus proches amies, recueilli au téléphone, Louis comptait retourner à la gendarmerie pour terminer de déposer sa plainte concernant les faits du 12 juin, après avoir soigné ses blessures.
Lors de son passage à l’hôpital après l’agression du 12 juin, il avait également raconté les violences qu’il subissait.
En quelques mois, Louis a été victime d’au moins trois agressions très graves, dont une mortelle. C’était pourtant la mission de l’État, à travers l’ASE, de protéger le jeune Louis.
ASE et scandale de Châteauroux:
Fausses familles d'accueil et vrais maltraitances, viols etc. le calvaire des enfants a duré 7 ans (de 2010 à 2017), toutes les alertes ont été ignorées ou étouffées.
L'affaire n'a éclaté qu'en 2017 quand un ado de 16 ans a été si violemment battu par sa "famille d'accueil" qu'il a dû être hospitalisé dans un état grave avec un traumatisme crânien sévère.
Au procès il y avait 19 accusés, seuls 2 ont écopé de prison ferme...
C'est ça la protection de l'enfance en France.
Incroyable ! ⤵️
Politico vient de révéler que l’UE allait signer des partenariats avec des « influenceurs » (tiktokers, etc.) pour qu’ils aient accès aux Sommets européens les plus importants et qu’ils les couvrent MAIS « uniquement s’ils disent du bien de l’UE » ! (cf : https://t.co/eNDyfEHAI1)
➡️ Et c’est l’UE qui va ensuite faire la leçon au monde entier en matière de « démocratie » !…🤦🏻♂️
Ce machin est une pure dictature, qui vient encore de le prouver : à détruire au plus vite grâce au FREXIT !
« On s’est relayé auprès de lui. On a dormi avec lui. Il n'a pas été seul une seule seconde. »
⚡️ À visage découvert, la tante de Louis témoigne sur les dernières heures de Louis à l’hôpital.
Disparition inquiétante d’Amal, 18 ans : après être allée faire des courses, cette Montpelliéraine n’a plus regagné son domicile
➡️ https://t.co/qv6xZGXsRO
Les immeubles haussmanniens ont tous des systèmes d’aération naturelle.
La rénovation thermique pour avoir un bon DPE, supprime ces aérations.
Donc en canicule ça accentue l’impression de bouilloire thermique.
Non seulement les écologistes sont débiles mais ils sont DANGEREUX !!!