Nederland moet de nieuwbouwkoers drastisch verleggen, stelt ABN Amro. De bank vreest zelfs voor leegstand en waardedalingen zodra de babyboomgeneratie overlijdt https://t.co/3Q6jtLOvPp
Our cover story in Asia this week is India's baby bust. Fertility rates are falling remarkably fast across the country-- in several states women are now having the same number of children as those in Scandinavia. That means we should think differently about India's future:
@SpaceKwest Het gaat in de media nu vaak over vrouwen die zeggen geen man meer nodig te hebben..daarom is het artikel in Le Figaro inderdaad te zien als gedurfd
«Et si le patriarcat n’était pas un complot contre les femmes, mais un compromis pour la survie ?»
Les femmes ont-elles été un jour les égales voire les supérieures des hommes ? C’est ce qu’aiment à croire de nombreuses féministes, qui imaginent un âge d’or lointain où les femmes auraient été les maîtresses des sociétés, chassant le mammouth et maniant la sagaie aussi bien que leurs homologues masculins.
Cet imaginaire a profondément imprégné les mentalités. On ne compte plus les articles de vulgarisation évoquant les chasseresses de la préhistoire, les Lady sapiens toutes-puissantes ou les guerrières vikings qui, à en croire certaines séries Netflix, auraient figuré au premier rang du champ de bataille. On comprend la fonction idéologique d’un tel récit : se convaincre de l’existence d’un matriarcat primitif permet d’affirmer que le patriarcat n’est qu’un choix politique, une idéologie, une bifurcation malheureuse, donc arbitraire et réversible, sur laquelle l’humanité se serait malencontreusement engagée.
C’est pour contrer ce lieu commun du progressisme que Véra Nikolski et Nicolas Pichoff ont écrit Pourquoi les Amazones n’existent pas (Fayard).
Aucune société humaine connue n’a fait de la chasse ou de la guerre une activité féminine régulière. Partout dans le monde, pendant des centaines de milliers d’années, les deux sexes ont été affectés à des fonctions différentes : liées à la sphère domestique pour les femmes, à l’extérieur pour les hommes. Pourquoi ?
Au commencement était la différence biologique. L’homme engendre dans le corps d’autrui, la femme engendre dans son propre corps. De cette différence primordiale naît toute une série de conséquences. D’abord, la femme est immobilisée par la grossesse et devient, pendant plusieurs années, la principale source d’alimentation de l’enfant (le lait en poudre n’existant pas au paléolithique), ce qui limite son éloignement du foyer. Ensuite, le nombre d’enfants qu’une femme peut engendrer au cours de sa période de fertilité est strictement limité, quand un homme peut, en théorie, féconder un très grand nombre de femmes. Dans un groupe humain, la perte d’une femme en âge de procréer a donc des conséquences démographiques bien plus lourdes que celle d’un homme.
Dans un contexte de survie - contexte que nous avons largement oublié, nous autres Sapiens installés dans le confort et la sécurité -, la vie d’un homme avait ainsi une valeur moindre que celle d’une femme. Les deux auteurs modélisent l’hypothèse d’une société qui aurait confié les tâches les plus risquées - chasse, guerre, travaux physiques dangereux - aux femmes : celle-ci aurait mécaniquement vu sa population décroître. « Nous sommes probablement tous les descendants de groupes humains ayant choisi une organisation sociale dans laquelle les activités dangereuses sont l’apanage des hommes », écrivent-ils.
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Steeds minder interesse voor kinderen, of is er meer aan de hand?
Geboortecijfer in Nederland loopt hoe dan ook verder terug. https://t.co/ehC5hFPkcZ https://t.co/ehC5hFPkcZ
Vrouwen krijgen steeds minder kinderen. Jet Bussemaker van de Raad voor Volksgezondheid en Samenleving waarschuwt: "Demografisch gezien hebben we echt vervanging nodig. Vrouwen willen geen kinderen, omdat de omstandigheden daarvoor niet aantrekkelijk zijn. Dat moet ons aan het denken zetten." #GoedemorgenNederland #WNL
Zojuist aangenomen: veel strenger asielbeleid!
Kansarme asielzoekers worden sneller afgewezen en teruggestuurd, om te voorkomen dat ze doorreizen.
Vergunningen worden tijdelijk en korter, zodat asielzoekers teruggaan zodra het weer veilig is.
De VVD blijft zich inzetten voor strenger asielbeleid in Nederland en Europa, om te zorgen dat de instroom omlaag gaat. Mooi dat hier vandaag een belangrijke stap in is gezet!
Hier een overzicht van maatregelen die onderdeel zijn van het aangenomen EU migratiepact:
1) Strenger nationaal:
> Afschaffen permanente verblijfsvergunning
> Kortere tijdelijke vergunningen
> Tweestatusstelsel, om nareis in te perken
> Snellere en kortere procedures
> Aanvraag eerder afwijzen als asielzoeker onvoldoende meewerkt
2) Strenger Europees:
> Effectievere grensprocedures
> Betere screening
> Snellere afwijzing van kansarme aanvragen
> Sneller terugsturen en voorkomen dat asielzoekers gaan rondreizen
Kortom, hiermee worden belangrijke acties ondernomen om de asielinstroom te verlagen en grip te krijgen op migratie!
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De potentiële VVD-kiezer geeft hieronder ongeveer dezelfde antwoorden als een kiezer die niet meer weet op welke partij hij of zij wil stemmen. Wat zegt dat over de VVD?
Het grootste gevaar voor democratiën is dat burgers in ideologische informatiebubbels terechtkomen, waarmee ’de waarheid’ eigenlijk niet meer bestaat. Wie de democratie wilt versterken, is daarom juist actief op X (en andere mediaplatformen).
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