ibid redibis non morieris in bello...
zéro préjugé, naïve, mais réaliste et quelques post-jugés bien étayés quand même...
mémoire : arme de légitime défense
Il y a quelque chose qui me dérange de plus en plus.
Nous sommes devenus des spécialistes des réactions.
Mais de plus en plus mauvais pour les conversations.
On répond.
On réplique.
On corrige.
On juge.
On partage notre opinion.
Mais combien de fois prenons-nous encore le temps de comprendre avant de répondre?
J'ai l'impression qu'aujourd'hui...
Si deux personnes pensent différemment...
L'une des deux doit absolument avoir tort.
Comme si le simple fait de ne pas être d'accord était devenu un problème.
Pourtant...
Les plus belles discussions de ma vie ne sont pas celles où quelqu'un a gagné.
Ce sont celles où chacun est reparti en comprenant un peu mieux l'autre.
Je ne crois pas que les gens manque d'opinions.
Je crois qu'il manque d'écoute.
Et ce n'est pas la même chose.
Peut-être que nous ne changerons jamais le monde en écrivant un commentaire sur Tweeter.
Mais nous pouvons encore changer la journée de quelqu'un...
En prenant le temps de comprendre avant de répondre.
— Marc Leblanc
Manipuler la météo en permanence, cacher le soleil, déclencher des pluies artificielles, dissiper (assécher) les nuages, polluer l'air, l'eau, les sols, appauvrir les récoltes et nous priver de vitamine D.
Ce n'est pas une théorie, c'est un crime environnemental organisé.
Ma banque m’a proposé un crédit à la consommation pour financer mes vacances.
Moi, Jean-Jacques, 52 ans, trente ans de cotisations.
On en est là.
La clochardisation, ce n’est pas un mot d’extrême droite.
C’est une trajectoire comptable.
Ça commence doucement.
Tu ne t’en rends même pas compte.
D’abord tu renonces au restaurant.
Pas par principe, par arithmétique.
Puis tu renonces au dentiste, parce que la couronne c’est 900 balles et que la Sécu te rembourse le prix d’un sandwich.
Puis tu renonces à changer la voiture, alors tu la répares.
Encore.
Encore une fois.
Puis tu renonces au chauffage à 20 degrés, et tu appelles ça “faire un geste pour la planète” pour te donner une contenance.
Voilà.
Tu es devenu pauvre sans jamais avoir cessé de travailler.
C’est ça, la grande innovation française : on a inventé le travailleur pauvre à 3 200 euros brut.
Pendant ce temps, l’État s’endette pour financer des dispositifs que personne n’a demandés, des agences dont personne ne connaît le nom, des rapports que personne ne lira.
Et quand il manque de l’argent, il ne coupe jamais dans son propre gras.
Il coupe dans le tien.
Une taxe ici.
Un plafond qui ne bouge pas là.
Une niche qu’on rabote.
Un point de CSG qui glisse.
Toujours la même méthode : jamais frontal, toujours par petites tranches.
On ne te tond pas, on t’épile.
Et le plus beau, c’est qu’ils appellent ça la solidarité.
La solidarité, c’est quand tu paies.
Quand tu demandes des comptes, c’est de l’égoïsme.
Alors on descend.
Lentement.
Une marche par budget.
Nos parents ont acheté leur maison avec un salaire.
Nous, on négocie un prêt sur 25 ans à deux revenus.
Nos gosses, eux, loueront un studio jusqu’à 40 ans en remerciant le ciel d’avoir un garant.
Trois générations. Une seule direction : vers le bas.
Ce n’est pas un accident.
C’est un choix politique répété quarante ans de suite par des gens qui, eux, n’ont jamais eu à choisir entre le dentiste et les vacances.
Si toi aussi tu bosses depuis trente ans et que tu te demandes où est passé l’argent, bienvenue. 🥖
J’ai une dernière question, et elle est adressée à tous ces députés bien portants, à tous ces professeurs et médecins qui, depuis des années, se battent avec tant de conviction pour légaliser l’euthanasie et le suicide assisté. À ceux-là mêmes qui, en 2020, nous ont promis de nous protéger de la Covid-19 avec une ferveur quasi sacrée. En quoi la mort par injection létale est-elle une mort naturelle ? Une substance chimique injectée volontairement, dosée pour arrêter le cœur ou stopper la respiration en quelques minutes, serait donc… naturelle ? La nature, dans sa grande sagesse, aurait-elle soudain décidé d’envoyer des seringues remplies de barbituriques et de curare à nos concitoyens en phase terminale ?
Depuis quand une intervention médicale délibérée, calibrée pour provoquer la mort immédiate, relève-t-elle du "cours naturel des choses" ? Quand on arrête un traitement, quand on laisse la maladie suivre son chemin, on peut parler de mort naturelle. Mais quand on administre une dose létale, on provoque la mort. Point. C’est une cause externe, humaine, volontaire. La nier, c’est mentir à la réalité elle-même. Pourquoi les députés ont-ils exigé (ou tenté d’exiger) que toute mort par injection soit classée comme mort naturelle ? Pour ne pas "stigmatiser" les familles ? Pour que les assurances-vie paient sans broncher ? Pour que le certificat de décès ne porte pas la trace visible de cet acte ? Pour que, sur le papier, la société puisse continuer à se raconter qu’elle n’a pas franchi la ligne rouge ?
C’est la même logique des euphémismes qui nous a valu "aide à mourir", "sédation profonde et continue". On ne tue plus, on "aide". On n’injecte plus une dose mortelle, on "accompagne". Et surtout, on ne meurt plus d’une injection : on meurt "naturellement". C’est le triomphe du mensonge institutionnel. On modifie la loi pour faire entrer l’acte létal dans la catégorie des événements biologiques ordinaires. On demande aux médecins, à ceux qui ont juré de ne pas nuire, de cocher la case "mort naturelle" après avoir tenu la seringue. Et on ose appeler cela du progrès, de la dignité, de la compassion. A tous ces valeureux protecteurs de 2020 qui nous expliquaient, statistiques à l’appui, que chaque vie comptait, je pose la question : où est passée cette sacralité de la vie quand il s’agit aujourd’hui de l’abréger administrativement, puis de transformer le certificat de décès pour que cela passe inaperçu ?La mort par injection n’est pas naturelle. Elle est provoquée. La qualifier autrement, c’est non seulement tromper les familles et la société, c’est surtout se tromper soi-même sur ce que l’on est en train de légaliser : un droit à la mort administrée, habillé en droit à la "dignité". Eclairez ma lanterne, chers députés, chers médecins. Expliquez-moi, avec votre science et votre humanisme si souvent invoqués, comment une injection létale devient soudain un phénomène de la nature. Je reste à l’écoute. Avec toute la lucidité que ce sujet exige.
Pour ceux qui doutent encore, voici un témoignage de deux pilotes de ligne qui ne pulvérisent pas la population.
Les pourritures qui cachent le soleil, dissipent (assèchent) les nuages ou déclenchent des pluies artificielles devraient tous être en prison.
Le problème n'a jamais été le climat mais les pourritures qui manipulent la météo, cachent le soleil, assèchent les nuages ou créent des pluies artificielles.
Moins de vitamine D, moins de récoltes, pollution de l'air, l'eau, les sols.
C'est eux le problème et rien d'autre.
« Je ne fêterai pas votre révolution.
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Mais je prendrai le deuil de vos pauvres victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération.
Je ne fêterai pas l'espérance trahie du peuple demandant l'arbitrage royal
Jusqu'alors rendu juste, équitable et loyal
Mais au nom d'une foi par votre orgueil haïe.
Je ne célèbrerai pas votre intolérance.
Ni vos sacrilèges, ni vos profanations.
Ni les grands mots ronflants de vos proclamations
Prônant la liberté dont vous priviez la France.
Je ne fêterai pas l'infâme Cordelier
Faisant assassiner, par sa triste colonne, En l’Église du Luc, près de six cents personnes dont cent cinquante enfants réunis pour prier.
On ne pardonne pas les Oradours-sur-Glane Et vous seriez fondés d'en tarer les nazis
Si vous n'aviez, chez nous, fait pire aussi Vous êtes précurseurs, Messieurs, et non profanes.
Quand vous jetiez aux fours, par vous chauffés à blanc, les mères, les enfants, les vieillards, les mystiques, Vous disiez faire le pain de la République...
Mais Amey, mieux qu'Hitler, les y jetait vivants ! Car c'est bien cet Amey, de sinistre mémoire, l’un de vos généraux prétendu glorieux, qui fut l'instigateur de ce supplice odieux...
Vous avez, aussi vous, eu vos fours crématoires.
Et Turreau trouvait tant de plaisir à ces jeux
Qu'il faisait ajouter, quand manquaient les dévotes, Et malgré tous leurs cris, les femmes patriotes...
Votre fraternité les unissait au feu.
Je ne fêterai pas vos tanneries humaines
Dont votre chirurgien, Pecquel, fut l'écorcheur, Ni son ami Langlois, de Meudon, le tanneur...
Ni votre grand Saint-Just disant qu'en ce domaine
Peau d'homme vaut bien mieux que celle du chamois
Que celle de la femme plus souple et plus fine...
Vous étiez sans culottes, alors ça se devine
Vous vous en fîtes faire en peau de villageois.
Quand vous abominez les gardiens sataniques de l'affreux Buchenvald écorchant de leur peau
Nos morts, les laissant nus en leurs chairs en lambeaux
Avez-vous des remords ou restez-vous cyniques?
Je ne fêterai pas les enterrés vivants
Dans les puits de Clisson et ceux de mon bocage.
Ni du fameux Carrier les célèbres mariages voulus républicains mais surtout révoltants.
Attachant l'un à l'autre, une fille et son père, Une mère et son fils, un prêtre et une sœur, Et nus, bien entendu, pour que leurs massacreurs aient, humiliant leur mort, à rire et se distraire.
Quand, en les entassant dans barques à sabords
On les faisait sombrer dans les eaux de la Loire.
Et le fleuve royal garde encore leur mémoire, Il apparaît plus triste à l'approche du port.
Je ne têterai pas, non plus, la guillotine, Ce symbole attitré de la révolution.
Je ne chanterai pas votre révolution.
Elle a fait trop couler de sang, de pleurs, de larmes.
De notre vieux royaume elle a rompu le charme Et fait perdre, au pays, sa noble vocation.
Vous avez tout brûlé, chez nous, châteaux, chaumières, Etables et clochers. Vous traîniez les enfers Pour faire du bocage un immense désert Sans une âme qui vive et sans pierre sur pierre...
Vous n'aviez pas pensé que tout le sang versé Au terroir de l'amour serait semence vive.
Il germe en attendant nos prochaines métives ;
Il fleurira, demain, épi de liberté.
La liberté de croire en un Dieu qui pardonne.
En un ordre qui met, au sommet, le devoir Le courage et la foi. Qui veut que le pouvoir Ne dépende jamais du nombre et de la somme...
Aujourd'hui nous pouvons vous juger à vos faits.
Votre révolution a incendié notre terre.
Elle a porté, partout, la misère et la guerre, Quand le monde a jamais plus désiré la paix...
Je ne peux pas fêter votre révolution.
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Je porterai le deuil de toutes ses victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération. »
Pierre d'Angles
À quel moment avons-nous accepté que l'impensable devienne normal ?
Un pays brûle. Que manque-t-il ? Des Canadairs. Mais pour acheter des avions de chasse, là, les milliards apparaissent comme par magie.
Des milliers de malades réclament des soins palliatifs dignes de ce nom. Plus de médecins. Plus d'infirmières. Plus d'accompagnement. Plus de présence. Que répond le pouvoir ? Il accélère le débat sur l'aide à mourir.
C'est ça, le progrès ?
La priorité, c'est d'aider quelqu'un à partir... ou de tout faire pour lui donner envie de rester ?
À quel moment avons-nous décidé qu'il était normal de demander toujours plus d'efforts aux citoyens ?
Travailler plus longtemps. Cotiser plus longtemps. Accepter de perdre encore du temps de vie pour financer un système qui semble parfois incapable de répondre aux urgences les plus essentielles.
Mais dans le même temps, où sont les mêmes exigences lorsqu'il s'agit de protéger notre santé, notre justice, notre sécurité, notre avenir ?
On nous dit qu'il n'y a pas assez d'argent pour les hôpitaux. Pas assez d'argent pour les soignants. Pas assez d'argent pour accompagner dignement nos anciens.
Mais lorsqu'il s'agit de financer des milliards d'euros d'équipements militaires, les budgets semblent soudainement moins difficiles à trouver.
Faut-il préparer les guerres de demain pendant que l'on abandonne ceux qui souffrent aujourd'hui ?
Combien de victimes attendent encore que justice soit rendue ? Combien de dossiers restent en attente ? Combien d'enfants, de familles, devront encore se battre pour être entendus ?
La protection des plus faibles devrait-elle être une priorité absolue ?
Ou est-ce devenu moins important que la communication politique et les grandes annonces ?
Regardez les actes. Oubliez les discours.
Les priorités d'un gouvernement ne se lisent pas dans les conférences de presse. Elles se lisent dans les budgets. Elles se lisent dans les lois. Elles se lisent dans ce qu'il choisit de faire... et dans ce qu'il choisit de ne pas faire.
Alors posez-vous une seule question.
Si demain votre maison brûle, si un proche est abandonné faute de soins, si une victime attend des années qu'on l'écoute, aurez-vous encore le sentiment que les bonnes priorités ont été choisies ?
Les Français n'ont plus seulement des doutes. Ils commencent à faire les comptes.
Ils regardent ce qu'on leur demande. Ils regardent ce qui est financé. Ils regardent ce qui est considéré comme urgent.
Et lorsque tout un peuple commence à additionner les contradictions, le réveil n'est jamais très loin.
Parfois, tu essaies d'expliquer.
Encore.
Et encore.
Tu montres une autre façon de voir les choses.
Tu parles avec sincérité.
Tu donnes des conseils.
Tu essaies de faire comprendre ce qui, pour toi, semble évident.
Mais certaines personnes ne voient pas le monde avec tes yeux.
Elles regardent la vie à travers ce qu'elles ont toujours connu.
Leurs habitudes.
Leur environnement.
Leurs expériences.
Leurs blessures.
Et parfois, même lorsque tu leur montres quelque chose de meilleur, elles retournent vers ce qui leur est familier.
Pas forcément parce qu'elles ne voient rien.
Mais parce que le familier peut sembler plus rassurant que l'inconnu.
Même lorsqu'il fait du mal.
Avec le temps, on comprend qu'on ne peut pas convaincre tout le monde.
On ne peut pas forcer une personne à voir la valeur de quelque chose qu'elle refuse encore de comprendre.
Tu peux expliquer.
Montrer.
Conseiller.
Mais tu ne peux pas changer la façon de voir de quelqu'un à sa place.
Parfois, protéger sa paix commence simplement par arrêter d'expliquer ce que l'autre a déjà décidé de ne pas entendre.
🙏🏼 En ce 14 juillet 2026, soit 233 ans après les massacres de Vendée, où près de 170 000 catholiques (hommes, femmes, enfants, prêtres et religieuses) furent tués par la République, je souhaite avoir une pensée pour eux.
Fils et filles de la France éternelle, ils ont été pourchassés par une République sanguinaire. Des Carmélites de Compiègne montées à l’échafaud aux prêtres massacrés aux Carmes en septembre 1792, la liste des martyrs est longue.
Comme catholique et comme Français, je ne peux pas célébrer cette fête. Pour moi, la fête nationale aurait dû demeurer le 15 août, jour de l’Assomption, comme l’avait voulu Louis XIII en consacrant la France à la Très Sainte Vierge par son Vœu de 1638. Nous ne pouvons pas festoyer en connaissant les crimes atroces qui furent commis.
Douleur et tristesse en ce triste jour. Mes prières vont à mes frères et sœurs massacrés parce que catholiques.
Traduction:
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🚨Les agriculteurs tirent la sonnette d’alarme — et personne n’écoute.
L’agriculteur américain, Julius Ray Tucker, vient de tester son sol et a trouvé 5 fois plus d’aluminium que l’année dernière. Ses semences OGM poussent parfaitement, mais ses cultures anciennes meurent.
— Pendant ce temps, Bill Gates promeut des semences OGM conçues pour prospérer dans un sol riche en aluminium. Et la géo-ingénierie déverse cet aluminium depuis nos cieux.
Nous sommes gouvernés par des personnes extrêmement malveillantes qui veulent que SEULEMENT leurs semences OGM poussent. Elles veulent un contrôle total sur notre nourriture, nos cieux, l’air, notre sol et ce qui est injecté dans nos corps.
RFK Jr et le chef de l’EPA Lee Zeldin ont tous deux promis de les arrêter de pulvériser des produits chimiques dans nos cieux. Ils doivent agir plus rapidement.
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« Une caméra braquée sur votre visage équipe désormais toute voiture neuve dans l’UE ! » ⤵️
« Elle se rallume si vous la coupez, et personne ne dit où vont les images »
« Si vous achetez une Sandero, une 208 ou une Clio neuve, elle embarque désormais une caméra infrarouge braquée sur votre visage.
C'est le cas de chaque voiture, camion et bus neuf vendu dans l'Union européenne depuis ce 7 juillet 2026 ! »
(cf : https://t.co/ypVFLZQUVB)
➡️ Big Brother UE vous filme désormais en permanence et ne vous dit même pas où vont les images.
Une véritable dystopie.
Bientôt les caméras d’Ursula dans vôtre maison, votre appartement ?…On y vient !
En plus c’est même mauvais pour la sécurité routière. Lisez ça :
« Le système se déclenche sur des comportements de conduite parfaitement ordinaires : un coup d'œil au paysage, un changement de chanson sur l'écran central, un regard vers les enfants sur la banquette arrière. Sur autoroute, les alertes répétées deviennent selon le testeur une source d'irritation bien plus qu'un filet de sécurité ! »
« Le système rend la conduite sur autoroute littéralement irritante, voire impossible. Dès que le conducteur regarde ailleurs, vers l'écran d'infodivertissement ou le paysage qui défile, l'assistant de voie corrige la trajectoire avec un signal d'alarme. En pratique, cela se produit sans arrêt. On peut le désactiver, mais dès que le système juge la situation trop risquée, il se réenclenche de lui-même… »
➡️ Sortons de l’UE pour la DÉTRUIRE au plus vite !
Hier mon chien s'arrête pour réclamer des caresses auprès d'un type qui attend le remplissage de sa citerne à la fontaine.
"Si ça se trouve " me dit-il "c'est le dernier été à peu près normal avant la sécheresse généralisée".
Je lui dis que je n'y crois pas du tout, et qu'il ferait mieux de regarder ce qui s'est passé en Irak et en Iran après destruction des bases de radars atmosphériques: la pluie qui avait disparu depuis dix ans a recommencé à tomber quelques jours après.
(Ton hostile et méfiant)
- Jamais entendu parler.
- Evidemment si vous regardez France2.
- Ma femme et moi on regarde plus la télé. Moi j'attends qu'on me prouve qu'on peut trafiquer les nuages.
- C'est prouvé partout, maisil faut regarder sur internet.
-Ah ça pas question.
Même quand les responsables de la météo-ingénierie seront tous dans le box il dira que c'est une invention de fascistes.
« Une canicule qui a été DÉCLENCHÉE »
Travaillée par sa conscience cette ministre corrompue comme tous les macronistes au pouvoir et parfaitement informée de la geoingenierie climatique.
Qui va leur demander des comptes ?!
Parmi les parlementaires qui ont voté la loi sur l'euthanasie, combien de francs-maçons?
Les mêmes qui reprochent aux chrétiens de vouloir "imposer leurs croyances" imposent pourtant les leurs à toute une société sans avoir la décence et l’honnêteté de le faire au nom de leurs propres croyances religieuses, dissimulées sous le terme mensonger "d'humanisme".
La différence est que les chrétiens défendent la vie, du début à la fin, et que les franc-maçons promeuvent la mort.
À quand l'obligation pour les "élus" de révéler leur appartenance à la franc-maçonnerie ou à toute autre société secrète?
La FRANCE plus chaude que le SAHARA !
Qu'est-ce qu'on nous cache sur la canicule ??
Et certains croient encore que le réchauffement climatique est normal !
La naïveté et la bêtise sont criminelles !
Levez les yeux vers le ciel et observez !
Chemtrails quasiment tous les jours !