@albcontact@IGIHE Yuma ata a change kombo ako tikala kaka yuma …on est plus nombreux que vous 😂😂 to bomana kaka toko mona ba nani bako sila liboso #oyo2026pas1997
La stratégie d’influence du Rwanda repose sur un système intégré et sur les services d'un agent singulier : Joseph Kabila.
Chaque élément de ce dispositif renforce les messages véhiculés par les autres, consolidant ainsi la capacité globale du système à manipuler à la fois l’opinion congolaise et l’opinion internationale.
Cf. Schéma
Selon une analyse récente de John McDermott (The Economist), Joseph Kabila a engagé un pari militaire et politique particulièrement risqué en prenant la tête du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), alors que cette structure absorbe et succède à l’Alliance Fleuve Congo (AFC) et au M23, et que Kabila avait longtemps nié tout lien avec ce dernier.
Pourquoi ce pari ?
Vraisemblablement parce que les assurances données par Paul Kagame sur la supériorité militaire de l’armée rwandaise, et sur le fait que Kigali ne lâchera rien, ont convaincu Kabila.
Pour agir ainsi Kabila est nécessairement persuadé que cette supériorité militaire est durable et sera décisive.
Le pari politique de Kabila consiste à instrumentaliser cette ingérence déguisée en rébellion pour provoquer un changement de régime, avec l’appui du régime de Kigali.
Le pari cognitif, selon l’analyse de l’économiste, repose sur l’espoir que Félix Tshisekedi, effrayé par cette coalition, bascule dans la paranoïa et l’autoritarisme.
Les conséquences attendues seraient la fragilisation de l’État, l’aliénation progressive de ses soutiens et l’exploitation du narratif de la « tyrannie ».
Il suffit d’observer la propagande des relais habituels du Rwanda — Albert Rudatsimburwa en est un exemple parmi d’autres — pour se convaincre de la mise en œuvre actuelle de cette stratégie de déstabilisation.
Ces relais illustrent une fois de plus l’ingérence rwandaise intempestive dans les débats politiques congolais, ainsi que les méthodes du régime de Kigali (contrôle policier, aide technocratique sélective et maîtrise du narratif), qui puisent dans un manuel de déstabilisation éprouvé au fil des décennies dans la région.
Kagame a toujours été ce vrai pyromane doublé d'un faux pompier
Cependant, quelles sont les chances réelles de succès de Kabila ?
Les sources du journaliste John McDermott se montrent globalement sceptiques, pour plusieurs raisons : un passé controversé, une image de proxy (et de traître aux yeux de nombreux Congolais) et les sanctions américaines.
Pour toutes ces raisons, cette stratégie risque d’être contre-productive sur le terrain de la guerre de l'information.
L’annonce récente de la Coalition Article 64 (C64), réunie à Rome les 26 et 27 octobre 2026, en fournit une illustration concrète.
L’intention affichée de rencontrer séparément Félix Tshisekedi et Joseph Kabila pour favoriser un dialogue national risque d’être mal perçue par l’opinion congolaise.
Cette initiative revient en effet à égaliser ostensiblement les légitimités des deux hommes, alors que celle de Joseph Kabila est particulièrement usée et que son image est largement détériorée, puisque le peuple congolais, dans sa très grande majorité, le perçoit comme un traître.
La C64 pourrait ainsi provoquer sa propre marginalisation en raison d’une complaisance trop manifeste — et donc suspecte — à l’égard de Kabila.
Rappelons que l’opinion congolaise rejette désormais les processus liés aux dispositifs de justice transitionnelle, trop souvent suivis d’une impunité généralisée.
Le peuple congolais ne supporte plus l’impunité et le M23 ne cesse de commettre massacres de civils, exécutions sommaires, tortures, enrolement forcé...
Or, en acceptant de rencontrer Kabila et en osant le mettre de fait sur le même plan qu’un chef d’État n’ayant pas pactisé avec l’ennemi et décidé à le combattre la C64 est perçu comme lui confèrant implicitement et scandaleusement une forme de légitimité, voire une impunité non admissible et insupportable aux yeux de plus de 90 % des Congolais.
Ce faisant, la C64 risque d’apparaître comme définitivement compromise.
@GeorgesKisando Le premier fils de Kagame il veux aider son père à prendre de terre au Congo,that’s it il ya rien d’autres maloba ebele pour rien to comprendre bino déjà
@CoulibalyBojana@Conspiracygl Kizengi vraiment djo oyo What about all the Congolese people you been killing since you were the one behind M23 with your master kagame this bitch ass nigga has no shame at all 🤦🏿♂️ #Gohomekiller
@Col_Alimasi He sound just like his handler kagame 🤣🤣 same words if he really wanted to speak to Congolese people directly he should be speaking French, dumb ass rebel and asking forgiveness to killing our people after all these years.18 years fighting m23 just to join them after zoba niama
Heureuse de voir le partenariat stratégique entre la RDC et les États-Unis porter ses premiers fruits autour de Grand Inga. Ce projet peut et va transformer l’économie congolaise et ouvrir de nouvelles perspectives énergétiques pour tout le continent. En avant ! 🇨🇩🇺🇸⚡
Pleased to see the DRC–US strategic partnership bearing its first fruits through Grand Inga. This project can and will transform the Congolese economy and unlock new energy opportunities for the entire continent. Onwards! 🇨🇩🇺🇸⚡
Les Occidentaux ne font rien sans raison. Ils avaient déjà tout annoncé dans ce film.
Hippollyte_Kanambe, alias #Benga, toi qui te crois roi éternel de la RDC et de toute la région, sache-le bien : l’armée congolaise et ses partenaires sont informés de tes déplacements. Ils finiront par te neutraliser.
@MagloireVal Le congolais de bonne qualité savent déjà qui est ce monsieur lol,this is 2026 different generations boko sumba on px faire de recherche bo kita na bino il travail pour la salope de Kagame