J'ai entamé cette nuit la lecture de cet ouvrage de 348 pages ... reçu des mains de @ligodi. J'en ai un appétit d'ogre. La qualif, bien qu'au forceps obtenue contre Valence, est une motivation supplémentaire☺️.
Le bouquin consacre aussi tout un chapitre sur la DECIMA 🏆
Jeux olympiques de la jeunesse : Didier Budimbu rassure sur la participation de la RDC malgré les tensions avec le Comité olympique congolais https://t.co/4ZjvUJqAMH
Formation et détection des talents: Didier Budimbu promet de rattraper le retard dans le partenariat RDC–FC Barcelone–AS Monaco https://t.co/S94CONRh8s
10 ANS…CEUX QUI FONT @ACTUALITECD
De correspondant à Goma à directeur de publication adjoint: le parcours de Patrick Maki raconte aussi une partie de l’histoire de notre rédaction.
Diplômé en sciences de l’information et de la communication, ancien collaborateur de Radio Okapi et de Virunga Business Radio à Goma, il a également été consultant en communication pour International Alert dans la région des Grands Lacs.
Patrick Maki fait partie des journalistes qui ont développé une expertise particulière sur les questions politiques et sécuritaires en RDC et dans les pays de la CEPGL.
Reporter de terrain devenu responsable éditorial, il accompagne aujourd’hui la production de l’information à @ACTUALITECD.
Pour nos 10 ans, nous vous invitons aussi à suivre ceux qui, chaque jour, font ACTUALITCD.
Suivez Patrick Maki : @PatrickMAMS7
10 ans. Deux chiffres. Un et zéro.
10 ans à donner la parole à la veuve et à l'orphelin. 10 ans à montrer le trou sur la route, non pour humilier, mais pour le montrer à ceux qui gouvernent.
Ce n'est pas une ligne d'arrivée. C'est un engagement renouvelé. Merci à tous.
https://t.co/mtZWwfvR0U. La RDC se raconte ici. 🇨🇩
#ACTUALITECD10ans
Le background. Derrière le résultat de Portugal 🇵🇹 vs RDC 🇨🇩
Pour son entrée en lice à la Coupe du monde 2026, la RDC a tenu en échec le Portugal sur le score de 1-1. Un résultat loin d’être anodin, qui confirme pourtant une tendance : le Portugal souffre face aux nations africaines en phase finale de Coupe du monde.
Des rencontres serrées. Loin d’une simple promenade de santé. La Seleção das Quinas a souvent dû cravacher contre un adversaire africain. Ce match contre la RDC, son cinquième adversaire issu du continent, n’a pas échappé à cette règle.
C’est pour la 6e fois consécutive, depuis 2006, en neuf (9) participations que le Portugal croise au moins une nation africaine sur son parcours.
En 1986, le Portugal s’incline face au Maroc, 3-1.
En 2006, l’Angola, une ancienne colonie portugaise et qui découvre la compétition, n’est battu que sur le score de 1-0 grâce au but de Pedro Miguel Pauleta, lors de la 1ère journée de la phase des groupes. Ce, malgré une constellation de stars côté portugais, dont Luis Figo, Deco, Maniche voire déjà Cristiano Ronaldo.
En 2010, la Côte d’Ivoire, bien que privée de son capitaine Didier Drogba (blessé au bras) au coup d’envoi, réussit à arracher un nul blanc (0-0) devant le Portugal à l’occasion de la 1e journée de la phase des groupes.
En 2014, le Portugal affronte le Ghana lors de la 3e et dernière journée de la phase des groupes. Les Lusitaniens doivent l’emporter avec au moins 3 buts d’écart pour se hisser au prochain tour de la compétition. Score du match : 2-1. Une victoire insuffisante, qui va précipiter l’élimination du Portugal dès le premier tour. D’ailleurs, ce but victorieux, inscrit par Ronaldo, ne va intervenir qu’en fin de partie.
En 2018, le Portugal prend sa revanche sur le Maroc, victoire 1-0 (but de Ronaldo). Et toujours ce score étriqué. C’était à l’occasion de la 2e journée de la phase des groupes.
En 2022, le Portugal lance sa compétition par une victoire face au Ghana, 3-2. Mais derrière, c’est l’une de leurs plus grosses désillusions en Coupe du monde : défaite 1-0 face au Maroc en quarts de finale.
Somme toute, en huit (8) matchs face aux sélections africaines en Coupe du monde, le Portugal ne s’est jamais imposé avec plus d’un but d’écart. Le bilan : 4 victoires, soit 50% ; 2 nuls (25%) contre la Côte d’Ivoire et désormais la RDC ; puis 2 défaites (25%) à chaque fois face au Maroc … Le tout, pour seulement 9 buts marqués contre 8 concédés, soit une moyenne d’un but marqué et encaissé par match.
Ce match nul arraché par la RDC confirme non seulement cette tendance, mais aussi et, surtout, la capacité des Congolais à rivaliser, comme leurs homologues, avec les meilleurs. Bravo aux Léopards !
JT6
« Vous étiez si proches d’y parvenir ces dernières années. Votre admirable persévérance est enfin récompensée », Gianni Infantino, président de la FIFA, aux Léopards après leur qualification
Maroc 🇲🇦 vs Sénégal 🇸🇳 : mon regard sur les actions polémiques du match de Jean-Jacques Ndala !
Le football peut être à la fois cruel et juste. Bravo au Sénégal 🇸🇳 pour la victoire ! Jean-Jacques Ndala 🇨🇩 a frôlé la controverse. Cette double polémique restera dans les annales … et, peut-être que le sacre sénégalais suffira à apaiser les débats. Peut-être !
Première polémique
Contrairement à ce que certains pensent, Ndala n’a pas refusé le but du Sénégal : il avait sifflé la faute bien avant. Il suffit de revoir les images. Son sifflet, sans tergiversation aucune, retentit avant que l’action ne se poursuive. Alors, y a-t-il poussette ou pas sur Hakimi ? Pour moi, la réponse est oui.
Deux raisons justifient cette décision :
• La faute se produit dans la surface de réparation, une zone où chaque contact est scruté avec attention. Encore plus quand c’est le défenseur qui subit la faute.
• C’est le même joueur sénégalais, auteur de la poussette, qui reprend ensuite le ballon. Donc ce fait de jeu a directement son impact sur la suite de l’action, qui se conclut sur un but.
On retient donc que Ndala a sifflé avant le but … ce qui, ma foi, devrait rendre la polémique moins fondée.
Deuxième polémique
Penalty ou pas pour le Maroc ? À mon avis, la faute existe : Malick Diouf retient Diaz tout en dégageant le ballon de la tête. Mais l’action n’est pas flagrante non plus. D’ailleurs, dans un premier temps, Ndala ne siffle pas, et je suis d’accord avec lui. Nous sommes dans la dernière minute du temps additionnel, juste après une action où l’équipe adverse pensait avoir ouvert le score. Dans ce contexte, sa décision initiale paraît logique. Une sorte d’équité.
Mais seulement voilà … Ndala finit par céder à la pression : celle de Diaz, des Lions de l’Atlas, de leur public, et même de la VAR qui l’invite à revoir les images. Et franchement, comment ne pas siffler penalty après avoir vu ce ralenti ? Puisque la faute existe, selon moi. Mais qu’on peut ignorer à la vitesse réelle.
Ndala s’est rapidement retrouvé devant un fait accompli. Je doute qu’il ait lui-même souhaité une telle issue. Je crois qu’aujourd’hui, l’arbitre moderne (épaulé par la VAR) subit une pression bien plus forte que ses prédécesseurs, qui bénéficiaient souvent des circonstances atténuantes.
Alors, il s’en sort bien ou pas Ndala ?
JT6
Quand l’ambition trahit ...
Algérie 🇩🇿 vs RDC 🇨🇩, c’est aussi ce petit détail. Un sentiment de déjà-vu. Ce but ⚽️ assassin me rappelle celui concédé par le Fc Saint Éloi Lupopo en 2011, à Nairobi, face à Sofapaka, en Coupe de la Confédération de la CAF.
Les circonstances sont similaires : on jouait les arrêts de jeu, et l’équipe, visiblement sans crainte, continuait de se projeter vers l’avant, multipliant les offensives … au risque de se découvrir derrière. Et c’est exactement ce qui s’est produit.
Les conséquences aussi : éliminations cruelles. Là où la RDC pouvait espérer arracher les tirs au but (qui nous tendaient déjà les bras), Lupopo, lui, n’avait besoin que d’un nul vierge pour se qualifier — fort de sa victoire 2-1 à Lubumbashi à l’aller — . Ainsi éliminé par la règle du but inscrit à l’extérieur.
Les léopards tout comme les Fennecs, ma foi, se sont montrés très ambitieux jusqu’au bout. Tout ce qu’on aime, d’ailleurs, dans ce sport. Comme si aucune équipe ne voulait en arriver aux tirs au but. Puisque, généralement, dans ce contexte là, 2 sur 3 matches perdent en intensité : les équipes ne se livrent que très peu, sinon timidement … pour ne pas, justement, concéder ce but assassin.
Toutefois, ça n’enlève rien au mérite des Léopards, ni à la qualité du match. C’était à la fois beau et plaisant. Juste ce petit détail. Un dénouement à l’inverse aurait été tout aussi cruel pour les Algériens.
JT6
Pourquoi la Fifa ne donnera pas raison à la Fédération nigériane de football, 👇
Réserve du Nigeria: La FIFA et le TAS sont clairs https://t.co/fWl802jTCN
Décès de Blanche Kandolo : la famille paternelle met en doute les circonstances de sa mort
Voici le communiqué transmis à @ACTUALITECD👇🏽
https://t.co/5YfiphFVl6