@Guigz75116 Il n'y a pas un commerçant pour l'envoyer balader cette cinglée,
Ils attisent la haine et viennent constater les dégâts genre "choquée" ils n'ont vraiment honte de rien 🤮
Voilà donc le niveau de ces gens. Marine Tondelier débarque en plein 11e, devant les commerces encore barricadés après les violences du 17 octobre, avec son nourrisson d’un mois calé dans le porte-bébé, filmé en plan large, posté, diffusé.
Le message est limpide : regardez comme je suis engagée, humaine, proche des gens et comme mon bébé me sert de bouclier émotionnel parfait.
Le petit Léon n’a même pas six semaines. Il n’a rien demandé. Il n’a pas choisi de se retrouver en pleine rue, au milieu des planches de bois et des traces d’émeutes, pour faire de la communication de campagne.
Mais peu importe. Chez eux, un enfant est un outil de storytelling. Une semaine après l’accouchement, déjà en marche pour le climat, puis salon de l’auto, puis visite post-émeutes. Toujours filmé, toujours mis en avant, toujours instrumentalisé.
Ils nous parlent de protection de l’enfance, de bienveillance, de « ne pas mettre la pression aux femmes », et dès que ça arrange leur image, ils sortent le nourrisson comme accessoire. C’est de la pure exploitation cynique. Un bébé qui ne peut ni consentir, ni comprendre, ni dire non, utilisé pour humaniser une candidate et susciter l’émotion là où le fond politique est vide.
Et après, ces mêmes gens s’offusquent quand on pointe du doigt la mise en scène. « Laissez les mères tranquilles ! » Non, on laisse les mères tranquilles quand elles ne se servent pas de leurs enfants comme de boucliers humains et de supports Instagram.
Là, c’est de la politique de bas étage, version écolo-bobo, sans aucune limite.
Honteux, gerbant, et surtout, parfaitement révélateur du rapport qu’ils ont à la vérité : tout est mise en scène, tout est calculé, même un nourrisson.
Rima Hassan, eurodéputée LFI, est jugée pour apologie du terrorisme après avoir cité un auteur de l’attentat de Lod (26 morts).
Le parquet se contente de 10 mois avec sursis et 2 ans d’inéligibilité.
Mais une chose a été soigneusement oubliée : la déchéance de nationalité.
Quand on se comporte en agent de l’étranger en glorifiant ceux qui ont tué des civils au nom d’une cause étrangère, on ne devrait plus pouvoir continuer à parler et à voter au nom de la France.
🚨 LES COMMERÇANTS ABANDONNÉS PAR L'ÉTAT : « ILS VONT SE DÉFENDRE »
🚨 Des commerçants s'arment de barres de fer. D'autres sortent leurs fusils de chasse.
Ce n'est pas un militant qui le dit. C'est le président de CCI France, en direct sur France 5. 🇫🇷
🔴 En une journée, ils ont tout perdu. Des années de sacrifices parties en fumée.
Emmanuel Petit, champion du monde 1998, vient de briser le silence et vient de brûler vif le camp de la vertu.
Le champion du monde 1998, celui qui a marqué en finale contre le Brésil, vient de dire tout haut ce que des millions de Français pensent tout bas depuis des années, après les pillages et violences du 17 octobre :
Des gens nés français qui s’en branlent complètement du passeport, qui détestent la France, qui cassent, pillent et brûlent pendant que les autres paient des impôts pour rien. « Cassez-vous ! On ne veut plus de vous ! » Il distingue les vrais manifestants des casseurs. Il pointe la classe politique qui pressurise les Français comme des citrons tout en laissant la police, les hôpitaux, les écoles et l’armée sans moyens.
Et il assume : « J’adore mon pays. J’adore ceux qui veulent s’intégrer. Les autres, dehors. »
Ce n’est pas un dérapage. C’est un acte de lucidité et de courage. Dans un milieu sportif et médiatique où le catéchisme bien-pensant est devenu obligatoire où on relativise, où on contextualise, où on accuse toujours les « forces de l’ordre » ou « le système » avant de nommer les fauteurs de troubles, Petit a refusé de jouer le jeu.
Le torrent de haine arrive déjà. On va le traiter de « raciste », de « fasciste », de « has-been », de « réactionnaire ». Les éditorialistes, les consultants sportifs, les associations et les influenceurs bien installés vont le laminer.
Certains anciens coéquipiers vont prendre leurs distances par lâcheté ou par calcul. Les plateaux télé vont « décrypter » ses propos pour les dénaturer.
Qu’ils y aillent. Qu’ils s’en prennent à lui. Chaque insulte, chaque tribune indignée, chaque boycott symbolique prouvera exactement ce qu’il a dit : une partie du pays refuse de voir la réalité en face et préfère faire taire ceux qui la décrivent.
Emmanuel Petit a toujours été en dehors du moule.
Il a déjà gagné il a osé. Et il a raison. Merci à lui. Que d’autres suivent.💪