@Xaviergameplay2@furatto96@ChrisDarkerART Literalmente, así literal así es como funciona la ciencia, una persona es conocida por algo que otra persona estaba ya por llegar y Einstein no es la excepción
@NostalgiaVerse7 I bought the deluxe edition (couldn't find collector's) I was so excited and a couple minutes in started seeing sephiroth and was already disappointed, after I finished this KH mix I sold my edition and haven't touch the next part 😣😖
@Aerisabel@wolframito11 Si hay uno, pero realmente no sé si diría que es minijuego, lo logras en menos de medio minuto aún cuando vayas de 0. De ahí supongo que lo siguiente que podrías llamar minijuego es la marcha pero igual no sé si pueda llamarse así por qué lo hagas bien o mal igual avanzas
🚨 Pourquoi Final Fantasy VII 1997 est un jeu brillant ? La démonstration par un cas concret du scénario : le passage de Nibelheim
Dans le contexte de la présentation de Final Fantasy VII Revelation, beaucoup de gens ont été étonné de voir des réactions très dures sur cette trilogie, mais également des critiques encore plus dures sur FFVII 1997. Ce texte ne cherchera pas à commenter Remake, Rebirth et encore moins Revelation, mais à prendre pour exemple un point clé du jeu original pour expliquer en quoi il fut et est encore aujourd'hui un des grands moments du jeu vidéo.
Moment incontournable de Final Fantasy VII, la première fois à Nibelheim (ville natale de Cloud) se déroule dans le cadre d'un flashback raconté par ce dernier après que le groupe se soit échappé de Midgar. Ce passage témoigne de la puissance narrative et de la qualité de ce qu'on pourrait appeler le "character building" du jeu, aussi bien celui de Cloud, mais aussi de Sephiroth. Il s'agira ici d'analyser la séquence, sans (trop) spoiler la suite de l'intrigue
Contexte : Cloud et Sephiroth sont des membres du SOLDAT, unité militaire d'élite privée appartenant à la corporation Shinra, qui est grossomodo l'équivalent d'une compagnie pétrolière type ExxonMobil, le pétrole en moins et le Mako en plus; une substance donnant une grande énergie à l'humanité moyennant un coup écologique et environnemental phénoménal.
Cette énergie a été accaparé par la Shinra, et l'un de ses réacteurs les plus emblématiques se trouve précisément à Nibelheim, ville qui rencontre beaucoup de difficultés avec des monstres étranges. C'est là que le SOLDAT entre en jeu, et en particulier Cloud et Sephiroth.
Intérêt de la séquence d'un point de vue de Sephiroth : Dans les premières heures du jeu, c'est un personnage lointain à l'aura mystérieuse. On sait que Cloud a voulu rejoindre le SOLDAT par fascination pour Sephiroth, l'un des meilleurs membres de l'unité. Impossible de se rendre compte de la puissance réelle du personnage, mais le premier indice tombe à la fin de l'arc Midgar : Sephiroth est revenu chez ses anciens employeurs pour décimer la moitié du personnel. D'un personnage puissant et lointain, commence à se dessiner un personnage surpuissant et de plus en plus proche...
C'est alors qu'intervient le flashback. Fini les mots et les suggestions, la première scène à l'immense intelligence de nous faire jouer un combat avec Sephiroth accompagné de Cloud : on mesure enfin directement, en tant que joueur et donc dans le gameplay, la puissance du personnage : il affiche un nombre de PV astronomique, et tape à quatre chiffres. Absolument génial et spectaculaire, Sephiroth, en plus de tomber à lui tout seul un dragon, se fait accompagner par l'une des compositions les plus cultes de Uematsu (l'une des plus cultes tout court, oserais-je dire ?)
Mais cette montée en puissance va bien plus loin que ça. Arrivés aux réacteurs Shinra de Nibelheim, Sephiroth commence à comprendre qu'il n'est pas un humain à proprement parler, mais très probablement le projet d'une Shinra plus obscure, celle d'un groupe de scientifique mené par Gast (et Hojo...)
Sephiroth s'enferme alors dans le manoir Shinra, un lieu de savoir qui détient quantité astronomique d'ouvrages ayant pour thème différent savoir sur les sciences mais aussi l'histoire de la Planète. Il a le désir ardent de comprendre qui il est. D'un combattant surpuissant et charismatique, Sephiroth devient un érudit à l'intelligence extraordinaire, capable d’absorber des dizaines d'ouvrage; son savoir va le conduire à une certaine folie "contrôlée" (ou manipulée, je ne m'étends pas sur le cas Jenova et mets la focale sur le character building) et le fait de jouer un Cloud qui déambule dans le manoir (où les caméras sont parfois très judicieusement inclinées, notamment dans le couloir de la bibliothèque où travaille Sephiroth, comme pour souligner une démence légère) nous permet d'assister à chaque étape de la transformation de l'individu en un être absolument phénoménale, jusqu'au point culminant : de même qu'il a massacré ses anciens employeurs, il n'aura pas eu peur de massacrer une partie des habitants du village.
Intérêt de la séquence d'un point de vue de Cloud : On sera bien plus bref ici, je ne tiens pas à spoiler l'un des éléments clés. Par contraste, Cloud parait encore plus faible que Sephiroth. Il n'attaque quasiment jamais pendant les combats, et quand il le fait, c'est pour afficher un solide "0". Il assiste donc en tant que spectateur distant (et donc encore plus avec l'un des premiers twists du jeu), ce qui ne fait que renforcer le puissance d'un personnage qui semble déjà invincible. Mais paradoxalement, du fait des événements et surtout du dénouement du jeu, cela va donner à Cloud une puissance qui pour moi va faire de lui quelqu'un de finalement bien plus spectaculaire que Sephiroth (on pense à l'incroyable duel final, d'inspiration divine)
Final Fantasy VII, avec cette scène, devient une œuvre incontournable en terme d'histoire et de narration. Un jeu qui entre dans la légende dès ses premières heures.
🚨: You’re closer in size to the entire observable universe than to the smallest possible scale of reality—the Planck length—by roughly 400 million times.
Let that sink in.
@CloudOfCrimson9 They disappear players choice.
They disappear Wii u mid generation when it wasn't convenient for them.
They raised price of something subpar as new Mario kart to 80
They are the one that offer the least for online subscriptions
They started the trend of never lowering prices
EL FEMINISMO ESTÁ AGONIZANDO
Es fascinante observar cómo uno de los movimientos más influyentes y masivos de los últimos dos siglos está en plena retirada, rumbo al abismo de la intrascendencia.
El feminismo nació denunciando privilegios legales y barreras institucionales que limitaban la libertad de millones de mujeres. Defendió principios universales: igualdad jurídica, mérito y autonomía individual. Pero en algún punto del camino dejó de ser un movimiento de emancipación para convertirse en una industria ideológica obsesionada con fabricar agravios.
Su decadencia comenzó cuando dejó de preguntarse cómo ampliar la libertad y empezó a preguntarse cómo capturar el Estado. Redirigió el discurso de individuos hacia colectivos. Ya no evaluó conductas, sino identidades. Ya no juzgó personas por sus acciones, sino por el grupo al que pertenecen. Lo que antes era una lucha contra los privilegios legales terminó transformándose en una visión del mundo que clasifica a la humanidad en categorías permanentes de opresores y oprimidos.
Y cuando una ideología empieza a dividir la realidad en buenos y malos, por género, deja de ser un proyecto de justicia para convertirse en una doctrina del resentimiento. Las estadísticas que no encajan son ignoradas. Los problemas que afectan a los hombres son tratados como irrelevantes. Todo debe encajar dentro de un relato donde la opresión patriarcal domina y donde cualquier evidencia contraria es reinterpretada como prueba adicional de una gran conspiración.
Pero no importa cuántos manifiestos se escriban. No importa cuántas etiquetas se inventen. No importa cuántas veces se redefinan conceptos en pos de una postura. Los hechos continúan existiendo fuera de las consignas. Puedes declarar que toda diferencia es discriminación. Puedes afirmar que todo éxito es privilegio. Puedes reducir fenómenos complejos a explicaciones simplistas sobre estructuras de poder. Pero la realidad seguirá siendo más compleja que cualquier dogma.
Gracias a esta deriva ideológica, toda una generación ha aprendido a interpretar cada desacuerdo como una agresión, cada crítica como violencia simbólica y cada diferencia como evidencia automática de injusticia.
Lo que alguna vez fue una filosofía de mujeres autónomas terminó produciendo una cultura que incentiva la victimización permanente. Y ese es el síntoma más evidente de su decadencia.
La historia está llena de movimientos que triunfaron y luego fueron incapaces de aceptar su propia degradación. Incapaces de adaptarse. Incapaces de evolucionar. Movimientos que terminaron convirtiéndose en caricaturas de aquello que alguna vez representaron. Tal vez ese sea el destino que hoy enfrenta el feminismo. Cada vez más mujeres abandonan ese barco decadente, cada vez más mujeres eligen otras ideologías con las que se sienten mejor representadas y cada vez más mujeres eligen el camino de la Libertad en lugar del camino del resentimiento.
😱 DOCUMENT OFFICIEL DE LA CIA – 9 JUIN 1983🚨
💥« L’univers est un hologramme. »
🤯C’est écrit noir sur blanc dans ce rapport déclassifié de l’US Army Intelligence.
🔥Dans ce document de 29 pages, l’armée américaine analyse en détail la Gateway Experience et conclut que :
La réalité que nous percevons n’est qu’un hologramme d’énergie
La conscience humaine peut sortir du corps physique
Elle peut transcender le temps et l’espace
Le cerveau synchronisé permet d’accéder à des dimensions supérieures
Tout cela est décrit avec des références à la physique quantique, Karl Pribram et David Bohm.
1983.
Soit 16 ans avant le film Matrix.
Vous commencez à comprendre pourquoi ils ont gardé ce document classifié aussi longtemps ?
L’expérience Gateway n’est pas de la science-fiction.
C’est une technologie de conscience officiellement étudiée par les services de renseignement américains.
👇 Regardez la page 1 du rapport et dites-moi ce que vous en pensez
🚨😱 NEPHILIM: RÉVÉLATIONS EXPLOSIVES CHEZ TUCKER CARLSON
Le Père Stephen De Young, prêtre orthodoxe, va très loin :
« Les Nephilim existent bel et bien. Ce sont des hybrides démoniaques qui occupent aujourd’hui des postes de pouvoir dans notre société. »
Dans cette interview, il décortique Genèse 6 sans aucun filtre : les géants cannibales avant le Déluge, la civilisation ultra-avancée détruite par Dieu, la technologie transmise par les démons, les sacrifices humains qui perdurent encore aujourd’hui, Epstein, l’IA…
Et surtout, la question qui glace : les Nephilim sont-ils toujours parmi nous ? 👀
Tucker et ce prêtre poussent le sujet extrêmement loin. Ça va vous retourner le cerveau.
Nephilim, élites démoniaques ou simples légendes ?
Regardez l’interview jusqu’au bout et dites-moi ce que vous en pensez en commentaire 😱