MISE À JOUR : elle a supprimé 🫠
Elle a dû se croire sur son compte secondaire et a repartagé avec son principal. C'est au moins la deuxième fois que ça lui arrive.
Tu triches, @sandrousseau 🫵🏻
Quand on décide de quitter X en fanfare pour aller sur le réseau des losers, la moindre des choses est soit d'assumer jusqu'au bout, soit de faire son mea culpa.
Madame Manon Aubry,
Pathos, rage et point Godwin : vous avez résumé tout votre logiciel politique en trois lignes.
Sur le fond, on repassera.
Renvoyer des clandestins chez eux, ce n'est pas « déporter », c'est protéger à la fois nos frontières, nos lois, et nos concitoyens. Mais je parle à une élue qui considère que la police tue et que le moindre contrôle d'identité est un crime contre l'humanité.
Alors continuez. Vous serez bientôt la dernière à défendre l'immigration, condamnée à nous photographier chaque fois que nous obtiendrons une nouvelle victoire pour la France.
À bientôt, pour votre prochaine défaite.
💥DINGUE !
Pour la 1ère fois depuis 50 ans, l’Etat via l’@Arcom_fr intervient directement sur la ligne éditoriale d’1 chaîne de télévision privée
L’Etat exige que CNews parle moins d’insécurité, d'immigration, d'islam ou de l’Algérie ou alors en terme + élogieux !
𝗖𝗡𝗘𝗪𝗦 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝘀𝘁𝗲 𝗳𝗲𝗿𝗺𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗿𝗶𝗲𝗳𝘀 𝗳𝗼𝗿𝗺𝘂𝗹𝗲́𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗹’𝗔𝗥𝗖𝗢𝗠 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗶𝗻𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗲𝗻 𝗱𝗲𝗺𝗲𝘂𝗿𝗲.
La chaîne rappelle qu’elle respecte scrupuleusement les obligations qui lui sont imposées en matière de pluralisme
politique et de temps de parole, conformément �� sa convention et aux règles en vigueur ce qui a été régulièrement constaté par l’ARCOM elle-même depuis de nombreux mois.
CNEWS considère en revanche que l’appréciation portée par l’Autorité sur le pluralisme des courants de pensée et d’opinion conduit à une interprétation excessivement restrictive de la liberté
éditoriale dont doivent bénéficier les médias dans une démocratie.
Attachée à la liberté d’expression, au pluralisme des débats et à l’indépendance de sa ligne éditoriale, CNEWS estime que cette décision porte une atteinte injustifiée à ces principes démocratiques fondamentaux.
En conséquence, la chaîne exercera les voies de recours appropriées devant le Conseil d’État afin de faire valoir ses droits et, le cas échéant, devant les juridictions européennes compétentes pour assurer la pleine protection de la liberté d’expression et de la liberté des médias.