Hyper grave.
Si cette mesure est adoptée, il ne restera bientôt plus aucun entrepreneur en France.
L’article 5 du projet de loi de finances pour 2027 prépare un scandale fiscal absolu.
Pour expliquer simplement, un entrepreneur apporte les titres de son entreprise à une holding. La plus-value constatée est placée en report d’imposition.
S’il revend les titres dans les trois ans, il doit réinvestir au moins 70 % du prix de cession dans l’économie pour conserver ce report.
Il immobilise donc son argent. Il finance des entreprises. Il accepte de prendre de nouveaux risques. Il respecte scrupuleusement toutes les règles imposées par l’État.
Puis l’État change subitement les règles après la partie.
C’est exactement ce qui se passe avec le projet de loi de finances pour 2027, qui prévoit que, pour les apports réalisés depuis le 14 novembre 2012, la donation ou la succession ne purgerait plus la plus-value en report.
Les héritiers ou donataires pourraient donc devoir payer à la fois les droits de mutation à titre gratuit et l’impôt sur la plus-value.
Le cumul pourrait atteindre 66,23 %. Je ne sais pas si on mesure la dinguerie.
À ce niveau, c’est de la spoliation en bonne et due forme. La définition de l’impôt confiscatoire par excellence.
Imaginons : un entrepreneur crée une entreprise, travaille pendant des années, paie ses impôts, prend tous les risques, réinvestit jusqu’à 70 % du prix de cession dans l’économie, respecte la loi, puis transmet ce qu’il reste à ses enfants.
L’État arrive et prend les deux tiers. Scandale absolu.
Plus grave encore, la réforme viserait les transmissions réalisées à compter du 1er octobre 2026, y compris lorsque l’entrepreneur a effectué son apport plusieurs années auparavant.
On parle donc de rétroactivité de la loi, sans complexe.
Voilà le message envoyé à ceux qui investissent en France : respectez toutes les règles aujourd’hui, nous les réécrirons demain et nous vous présenterons la facture après-demain.
Ce n’est plus de l’instabilité fiscale. C’est une rupture totale de confiance.
À force de considérer chaque entrepreneur comme une réserve d’argent à vider, la France finira par les faire tous partir.
Puis elle créera une commission pour comprendre pourquoi il n’en reste plus aucun.
C’est fou, juste fou.
Un investisseur que j’ai eu au tel a passé 3 ans à changer de stratégie tous les 2 mois.
Scalping trop stressant. Il passe au swing.
Swing trop lent. Il passe aux options.
Options trop complexes. Il passe au copy trading.
Copy Trading marche pas. Il fait 15 formations.
À chaque fois la même histoire : les 2 premières semaines ça marche. Puis un drawdown de ouf. Pas de règle claire. La course au sprint. Et la conviction, la motivation, le rêve s’effondre.
“L’herbe est plus verte ailleurs” c’est le pire ennemi d’un investisseur. Ce n’est jamais la stratégie le problème. C’est l’incapacité à rester assez longtemps sur une méthode pour en connaître les vrais points faibles et les corriger.
Les investisseurs qui durent ne sont pas ceux qui ont trouvé la martingale. Ce sont ceux qui ont arrêté de chercher l’herbe plus verte et qui ont fini par arroser la leur.
La régularité bat la perfection.
Toujours.
Du coup les messages pleins de certitude quand elle cotait 17€ ils ont mal vieillis non?
"Cest un chateau de cartes" "Elle va a 0 "
Sont ou les Ramuncho du Trading ?
#2crsi
Comme tous les samedis matin sur IVT, on fait un point global sur le marché des matières premières.
Or, argent, cuivre, platine, cacao, sucre...on passe en revue les grandes tendances, les niveaux clés et les opportunités à surveiller.
Un tour d'horizon complet pour prendre un peu de hauteur et comprendre où se dirigent les flux !
Les sujets politiques ne sont pas ceux que je préfère, vous le savez si vous me suivez depuis un moment. Mais parfois ne rien dire revient à accepter l'inacceptable. En 2023, c'était une loi sur les influenceurs et medias qui revenait à "interdire toute communication sur les cryptomonnaies en France". On s'était mobilisés, on avait fait corriger le tir en commission mixte paritaire. Aujourd'hui c'est un autre texte, un autre détail perdu dans une loi massive et le même réflexe qui me pousse à écrire cet article. Mais cette fois-ci, ça peut être encore plus grave:
Le 7 avril 2026 l'@AssembleeNat a voté un projet de loi de lutte contre la fraude sociale et fiscale. Ce texte, pris dans sa globalité, a du sens. Mais une de ses dispositions pose un vrai problème.
L'article 1649 bis du Code général des impôts, alinéa 3, crée une nouvelle obligation : si vous détenez plus de 5 000 € en cryptomonnaies sur un portefeuille que vous gérez vous-même (ce qu'on appelle un portefeuille non-custodial, ou en self-custody), vous devez le déclarer au fisc. Dans la blockchain, partager sa clé publique c’est aussi révéler ce que l’on possède, l’évolution de son solde, sa composition, son historique et le détail, jour après jour, de ses dépenses on-chain.
On ne parle pas ici de vos comptes Coinbase, Binance ou toute autre plateforme d'échange. Ceux-là sont déjà déclarés et communiquent directement avec l'administration fiscale. On parle de vos clés personnelles. Votre MetaMask, votre Phantom, votre Ledger. Des actifs que vous conservez chez vous, sans intermédiaire, dont personne n'a connaissance.
Concrètement : en déclarant ces adresses, vous donnez au fisc la capacité de consulter l'intégralité de vos transactions, de connaître la valeur de ce que vous détenez et de suivre chacun de vos mouvements sur la blockchain. Tout ça, même si vous n'avez jamais revendu quoi que ce soit. Même si vous n'avez fait aucune plus-value. Même si vous ne devez rien au centre des finances publiques.
Pour rappel, en France les cryptomonnaies ne sont imposées que quand vous les convertissez en euros ou en monnaie fiat. Pas avant. Ce qu'on vous demande ici, c'est de fournir des informations sur un actif qui ne génère aucun impôt tant que vous le gardez. C'est de la collecte de données sur de la détention. Rien d'autre.
1/ Ce n'est cohérent avec aucun autre actif.
On ne demande à personne de peser les bijoux de la famille pour informer les impôts de la quantité d'or détenue à la maison. On ne le fait pas pour les montres. Vous n'avez pas à mettre une caméra dans votre coffre privée, chez vous, pour que les finances publiques puissent évaluer sa valeur quand bon lui semble. On ne le fait pour rien d'autre... Pour aucune classe d'actifs au monde, on ne vous demande de rendre des comptes à l'administration fiscale quand il n'y a rien à taxer.
Les cryptomonnaies deviendraient le tout premier actif soumis à une obligation de déclaration alors qu'il n'y a aucun impôt à prélever. Du jamais vu.
Ça poserait problème pour n'importe quoi et ça en pose encore plus pour un actif qui fait l'objet d'enlèvements et d'extorsions chaque semaine dans ce pays.
2/ C'est techniquement irréalisable et facilement contournable.
La sanction prévue ? 750 € par portefeuille non déclaré. Le même montant, que vous ayez 600 € ou un quart de million dessus. Si les personnes qui choisiront de répartir leurs fonds sur dix adresses différentes pour passer sous le seuil ? Personne n'y a pensé ? Générer une nouvelle adresse sur une blockchain, ça prend quelques secondes.
Les services publics n'ont pas les outils pour traiter ce type de données. C'est un fait. Aux Pays-Bas, un dispositif similaire a été mis en place : les déclarations ont plus que triplé. Le résultat ? Les autorités néerlandaises ont elles-mêmes reconnu que les données collectées étaient inexploitables.
Avec quel outil on les traite ? Quelle méthode ? Dans quel but concret ? Aucune de ces questions n'est posée dans le texte. Collecter des données sans savoir qu'en faire ce n'est pas lutter contre la fraude: c’est accumuler du pouvoir de contrôle et normaliser la surveillance.
3/ La France est le pays le plus dangereux au monde pour les détenteurs de cryptomonnaie.
Depuis le 1er janvier 2026, on compte en France une agression ciblant un détenteur de crypto tous les six jours. Enlèvements, séquestrations, torture physique, extorsion sous la contrainte. Plus de 40 cas identifiés depuis le début de l'année. Près de la moitié ne sont même pas passés dans la presse.
Rapporté au nombre d'habitants, c'est un score comparable à celui des États-Unis, un pays sept fois plus peuplé. Une agression sur trois dans le monde visant un détenteur de crypto a lieu en France.
Et c'est maintenant qu'on propose de rassembler dans un fichier les noms, prénoms, adresses et montants détenus par chacun de ces détenteurs ? C'est créer un annuaire pour les criminels.
Mention spéciale pour ANTS, dernier en date.
4/ Les données des Français ne sont pas en sécurité. Et ça, tout le monde le sait.
La France vit l'une de ses pires périodes en matière de cybersécurité. France Travail s'est fait voler les données de plus de 43 millions de Français, avant de subir une seconde brèche quelques mois plus tard sur 400 000 comptes supplémentaires. Viamedis et Almerys ont laissé fuiter 33 millions de dossiers médicaux. Free, Boulanger, Cultura : les incidents ne s'arrêtent plus. Et côté crypto, Ledger a subi une fuite de données clients il y a quelques années. Ces données circulent encore aujourd'hui et sont activement utilisées par des criminels pour cibler les détenteurs.
Et il y a pire. En juin 2025, une agente des services des impôts a été interpellée. Elle utilisait les logiciels internes de l'administration, le logiciel Mira notamment pour repérer des contribuables, récupérer des informations sur leur patrimoine et leur localisation et revendre le tout à des criminels et des détenus. Parmi les cibles : un gardien de prison, des personnalités publiques, des détenteurs de crypto à fort patrimoine. L'enquête est toujours en cours pour déterminer si d'autres agents étaient impliqués.
C'est dans cette période, après tous ces incidents, que l'Assemblée nationale vote un texte qui centralise encore plus de données sensibles sur les détenteurs de cryptomonnaies. Qui peut regarder cette situation en face et trouver ça raisonnable ?
5/ C'est en contradiction avec ce que le gouvernement fait depuis un an.
Le décret du 22 août 2025 a permis aux entrepreneurs et aux personnes exposées dans le secteur crypto de demander la suppression de leur adresse sur les publications officielles d'entreprise. Depuis, plus de 40 000 demandes ont été déposées. Ce décret existe parce que le gouvernement a reconnu un fait simple : exposer les données personnelles de ces personnes met leur vie en danger.
C'est par une publication de ce type que la personne qui s'en est prise à moi il y a quelques années avait trouvé l'adresse de mon domicile, avant de se présenter pour réclamer de la cryptomonnaie. Je salue d'ailleurs le travail de l'@adan_asso qui s'est battue pour que ce décret voie le jour.
Mais comment justifier qu'on permette d'un côté aux entrepreneurs de masquer leur adresse parce que c'est dangereux, et que de l'autre on oblige les détenteurs à centraliser des informations encore plus sensibles dans un fichier de l'administration ? La situation s'est aggravée depuis que ces mesures de protection ont été prises. C'est contradictoire.
Un peu de nuance...
Il faut comprendre comment on en est arrivé là. Et pourquoi je pense qu'il y a un malentendu.
Ce texte est massif. Travail dissimulé, TVA, fraude fiscale, fraude sociale : des dizaines d'articles. La crypto n'y représente qu'une ligne. Un alinéa. Le texte a été porté à l'origine par un groupe communiste, voté par le Sénat en décembre 2025, puis par l'Assemblée nationale le 7 avril avec plus de 363 voix pour.
Je refuse de croire que nos sénateurs et nos députés sont tous en accord avec cette disposition. Beaucoup ont voté pour un texte global, sans avoir mesuré les implications de cette ligne en particulier. C'est souvent comme ça que le diable se cache dans les détails. On ne vote pas article par article, alinéa par alinéa. On vote un ensemble. Et dans cet ensemble, cette mesure est passée sans bruit.
La bonne nouvelle : le texte n'est pas encore définitif. Il doit encore passer en commission mixte paritaire, prévue en mai. C'est le même stade où on s'était mobilisés avec un groupe d'entrepreneurs pour la loi sur les influenceurs en 2023. Un texte globalement pertinent qui, dans son volet crypto, revenait à interdire toute communication sur notre secteur. On avait fait corriger ça. Je crois que c'est de la même nature aujourd'hui.
L'ADAN est déjà sur le sujet et a bien saisi la gravité de la situation. Mais il faut que ce signal remonte le plus largement possible avant mai.
On peut lutter contre la fraude sans créer un fichier centralisé contenant le nom, le prénom, l'adresse et la liste des actifs de chaque détenteur de cryptomonnaies en France. Surtout quand cet actif est celui qui justifie le plus d'enlèvements et d'extorsions cette année.
Si cette loi passe en l'état, la réflexion de beaucoup de Français ne portera pas sur un impôt à payer. Ce sera pour ou contre un risque. Et le résultat sera simple : des départs.
Mon but est de faire remonter ce sujet aux personnes capables de l'entendre de le comprendre et de revenir en mai avec les bonnes corrections. J'invite les parties prenantes à consulter la position que l'ADAN publiera et à porter cette réflexion auprès de leurs élus et des membres de la commission mixte paritaire.
Si vous êtes concerné, partagez cette publication. Pas dans la colère, pas dans l'invective. Avec du bon sens, des arguments et de la bienveillance.
De nombreuses évolutions devraient avoir lieu d'ici la commission mixte paritaire de mai. Naturellement, je vous en tiendrai informés.
La dette privée mérite notre attention ⚠️
Tout le monde parle du pétrole et d’Ormuz, mais un sujet beaucoup plus discret est en train de monter en puissance : la dette privée. Depuis une dizaine d’années, un marché colossal s’est développé en dehors des banques et des marchés cotés, où des fonds prêtent directement aux entreprises. Ce marché, appelé private credit, représente aujourd’hui plusieurs milliers de milliards de dollars et s’est imposé comme une alternative majeure au financement traditionnel.
Ce développement s’explique par les contraintes imposées aux banques après la crise de 2008. Moins libres de prêter, elles ont laissé la place à des acteurs non bancaires, plus flexibles mais aussi moins régulés et moins transparents. Dans un environnement de taux bas, ce type de financement a attiré massivement les investisseurs en quête de rendement, contribuant à une croissance rapide du secteur.
Le problème est que ce marché n’a jamais été réellement testé dans un environnement durable de taux élevés. Depuis quelques mois, les premiers signaux apparaissent : les défauts augmentent, certaines valorisations sont remises en question et des tensions de liquidité commencent à émerger. Contrairement aux marchés cotés, ces actifs ne sont pas évalués en continu, ce qui retarde la visibilité des pertes.
Cela crée une situation particulière où les difficultés existent mais restent peu visibles. Les valorisations étant souvent basées sur des modèles internes, les ajustements se font lentement, ce qui donne une impression de stabilité. En réalité, une partie du risque est simplement différée, et pourrait apparaître de manière plus marquée si les conditions financières continuaient de se tendre.
Un autre point clé est que ce marché n’est pas totalement isolé du système financier. Les banques restent indirectement exposées, notamment via des financements ou des partenariats avec ces fonds. Par ailleurs, la qualité du crédit s’est progressivement dégradée au fil des années, avec des conditions d’octroi parfois plus souples, ce qui augmente la sensibilité du système en cas de ralentissement économique.
Le risque principal n’est pas nécessairement celui d’un choc brutal, mais plutôt celui d’une détérioration progressive. Dans un marché peu liquide, le vrai point de rupture intervient souvent lorsque les investisseurs souhaitent récupérer leur capital et que les sorties deviennent difficiles. Ce type de dynamique peut transformer un problème latent en tension réelle, sans signal clair en amont.
Ce qu’il faut comprendre, c’est que le risque ne se situe pas toujours là où les prix sont visibles en temps réel. Il peut aussi se loger dans des zones plus opaques, où la valorisation est moins fréquente et la liquidité plus faible. La dette privée en est aujourd’hui une illustration importante, et mérite une attention particulière dans l’environnement actuel !
Des journées investissement, t’en vois partout.
Des experts, des podcasts, des interviews, des slides… et beaucoup de théorie. Nous les premiers.
Le 28 mai 2026, l’IVT DAY revient !
Une journée complète avec nos équipes, nos stratégies, nos intervenants… et 700+ investisseurs réunis au même endroit sur Paris car Paris est magique :-).
De mon côté, j’ai fait un très bon début d’année sur les marchés financiers, ce qui me permet aujourd’hui de financer cette journée = une journée qui vaudrait bien plus qu’un abonnement VIP, et dont l’organisation représente plusieurs dizaines de milliers d’euros :
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Résultat :
✅L’événement est entièrement accessible et gratuit pour toutes celles et ceux qui font déjà partie de la communauté IVT
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Mais soyons clairs :
Une journée, aussi qualitative soit-elle… ça reste de la théorie.
Nous, on fait l’inverse.
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Et pourtant, je l’avais déjà fait en 2024.
À l’époque, beaucoup m’ont dit que j’étais fou, que c’était débile, que ce type d’événement à forte valeur devait être cher…voire très cher.
Mais pour moi, les échanges, les rencontres, les partages…ça vaut tout l’or du monde.
Eh bien tant pis.
Je recommence.
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Ici, la journée investissement, c’est le point de départ.
On revoit les bases, les stratégies, la vision.
Mais surtout…
Ensuite, on passe à l’action.
Stratégies actives pour aller chercher du rendement.
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Ici, on ne te vend pas une journée.
On t’embarque dans le terrain.
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Bienvenue dans l’IVT DAY 🔥
@HarK_O_o @RodolpheSteffan@sylmouilhaud@IVTrading Je ne suis pas concerné car deja ablnné sur IVT. Mais je like et je republie car IVT a une super communauté et toi Hark tu fais un travail remarquable.
Pour ceux qui sont encore là à m’attaquer (vous avez de l’endurance, j’admire presque 😄) :
Évidemment que je fais des erreurs.
Évidemment que je perds des trades.
Évidemment que certains investissements se plantent.
Évidemment que des tickets en startup finissent au cimetière.
Je n’ai jamais prétendu le contraire.
C’est un métier extrêmement complexe. Et heureusement.
Sinon il suffirait d’appuyer sur un bouton, il n’y aurait plus aucun intérêt à bosser, analyser, douter, rechercher, remettre en question bref à faire ce que je fais au quotidien.
Et petit rappel utile :
je ne suis sponsorisé par personne.
Donc je n’ai absolument aucune raison de ne pas assumer mes erreurs.
Dans ce métier, si tu ne prends pas de risques, tu ne fais rien.
Et si tu fais quelque chose, parfois tu perds.
Sauf si tu es analyste. Tu gagnes tout le temps.
C’est la réalité. Pas le storytelling voulu !
On voit partout des investisseurs proposer des dizaines, voire des centaines de valeurs chaque année. Statistiquement, il y en aura toujours une ou deux qui performeront fortement. C’est une réalité.
Mais multiplier les idées lorsque l’on fait du stock picking ne crée pas de performance durable. Ce qui compte réellement, c’est la sélectivité et un taux de réussite élevé. Mieux vaut identifier 5 à 10 configurations solides par an, avec une vraie lecture structurelle, plutôt que d’inonder le marché de recommandations sans filtre.
Pour ma part, depuis plusieurs mois, je me suis concentré sur des configurations précises et exigeantes. Je vous ai notamment partagé trois dossiers :
Société Générale,
Engie,
et plus récemment Abi.
Je vous invite à observer attentivement leurs graphiques, en particulier en unité de temps mensuelle, qui est celle que je privilégie pour identifier les retournements majeurs.
La configuration que je recherche présente généralement :
• Une sortie haussière d’un long range de latéralisation
• Un réalignement progressif des flux via ce que j’appelle le “ballet des moyennes mobiles” (MM7, MM20, MM50 mensuelles)
• Une compression préalable suivie d’une expansion directionnelle
• Des signaux techniques convergents que je vous invite à analyser directement sur les trois graphiques
L’objectif n’est pas d’empiler des valeurs, mais d’identifier des structures de marché en phase de transition, là où le flux revient et où le risque/rendement devient asymétrique.
Je vous encourage donc à étudier ces trois cas concrets : ils illustrent parfaitement le type de retournement structurel que je recherche. À vous de trouver en parallèle les autres indices précurseurs !
Merci pour vos partages, likes et RT si vous en voulez d’autres quand je les repère.
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🎧 Ce matin, j’ai fait un Morning Mood un peu différent.
Pas “motivation”, pas “tout va bien”, pas “HODL la vie est belle”.
Juste … la réalité.
Parce qu’en ce moment, j’en vois beaucoup qui doutent, qui paniquent, qui se demandent si « c’est le moment de sortir ».
Et je le redis : les difficultés font partie du game.
Sur les marchés. Dans la vie.
Et ça, personne ne veut en parler.
On te vend que l’investissement, “c’est facile”.
Que mettre 50€ par mois te rendra riche automatiquement.
Que les performances passées sont garanties dans le futur.
➡️ C’est faux. Archi faux.
Investir, c’est faire des choix.
Parfois des choix que personne ne comprend.
Parfois des choix que tu es le seul à prendre.
Et les choix les plus difficiles ?
Ce sont EXACTEMENT ceux qu’on évite de faire.
Mais ce que j’ai appris depuis 2017, c’est simple :
👉 Les gens abandonnent toujours au pire moment.
👉 Les comportements se répètent.
👉 Les opportunités apparaissent quand personne n’en veut.
Le marché, c’est de la psychologie déguisée en chandeliers.
Et naviguer dessus, c’est ajuster ses voiles :
ton exposition, ta prise de risque, ton timing, ta lucidité.
Pas suivre la foule.
Pas suivre TikTok.
Pas attendre que “ça remonte” et se réveiller trop tard.
Je préfère faire partie de ceux qui avancent vraiment, de la team qui agit.
On fait des erreurs, on se plante, on corrige, on avance.
Pas de blabla.
Pas de “si”.
Pas 12 scénarios et on verra.
Des décisions.
Et c’est ça qui fait progresser.
Tout le monde regarde la ligne d’arrivée.
Personne ne regarde les mois, les années d’avant.
La préparation.
Les doutes.
Les réveils à 3h du mat'.
Les nuits blanches.
Les décisions difficiles.
Les moments où tu continues alors que tout le monde arrête.
C’est là que tout se joue.
🎧 Ce matin, j’en parle en détail dans le Morning Mood.
C’est peut-être l’un des épisodes les plus vrais que j’ai faits depuis longtemps.
👉 Écoute-le ici : https://t.co/gvVmzS0UCR
Et jeudi prochain, le 27 novembre, à 20h, on va creuser tout ça en profondeur avec @RodolpheSteffan :
Les 7 piliers de l’investissement ACTIF.
Ceux qui nous permettent d’agir, de tenir, et d’éviter les pièges que tout le monde se prend en pleine face.
C’est concret, c’est réel, c’est ce qu’on fait AUJOURD’HUI.
Pas ce qu’on aurait pu faire “en théorie”.
➡️ Inscription au live du JEUDI 27 NOVEMBRE 20h00 : https://t.co/vi19MdLObp
Bonne journée à ceux qui avancent.
Même quand c’est dur.
Même quand c’est flou.
Même quand personne ne comprend leurs choix.
Solve the riddle, earn crypto on SocialFi (find the task on your dashboard): https://t.co/EdlCrplQFp
In trading, I’m not your friend,
When I show up, trends might end.
I trap the greedy, trick the bold,
A fakeout story that’s been told.
What am I?
(Hint: Look at the image)
When trading on the markets, you don't get head hunted, but stop hunted. So what is it?
It's big players triggering stop loss orders to manipulate the market to their advantage.
Fair? No.
Which is why, on Ouinex, big institutions can only make (not take) prices, and can't see inside the order book. Which puts an end to most stop hunting.
You're welcome.
For more Earl & Gladys videos and tutorials, head this way: https://t.co/XojtVP4oTG