Excellent Christian Vélot, généticien moléculaire, d’une lucidité implacable & d’une pédagogie remarquable «les vax covid ARNm ne marche pas: une faillite de la rigueur scientifique. La Spike est toxique et on persiste à la faire produire dans nos cellules. on marche sur la tête»
RFK Jr. révèle la véritable raison de la censure de l'ivermectine et de l'hydroxychloroquine.
Dans une révélation stupéfiante, RFK Jr. dévoile les motivations cachées de la suppression agressive de l'ivermectine et de l'hydroxychloroquine pendant la pandémie de COVID-19.
Ces médicaments, dont l'innocuité est prouvée depuis des décennies et qui ont été administrés à des milliards de doses, ont été systématiquement discrédités, non pas pour des raisons médicales, mais pour des raisons juridiques et financières.
Au cœur du problème : une loi fédérale peu connue interdisant à la FDA d'accorder une autorisation d'utilisation d'urgence (EUA) pour les vaccins si un médicament existant et approuvé s'avère efficace contre la maladie ciblée.
Si l'ivermectine ou l'hydroxychloroquine avaient été reconnues efficaces contre la COVID-19, l'autorisation d'utilisation d'urgence des vaccins aurait été illégale. Résultat ? Un secteur des vaccins pesant 200 milliards de dollars aurait pu s'effondrer du jour au lendemain.
Malgré des preuves de plus en plus nombreuses – dont 17.000 médecins signant des pétitions et de nombreuses études évaluées par des pairs –, des responsables comme Tony Fauci ont mené une campagne acharnée pour discréditer ces traitements.
L’ivermectine, un médicament récompensé par le prix Nobel, a été qualifiée de « médicament pour chevaux », tandis que l’hydroxychloroquine a été faussement présentée comme dangereuse. L’objectif ? Faire en sorte que les vaccins restent la seule solution « approuvée ».
Mais pourquoi les attaques ont-elles persisté même après l'autorisation d'utilisation d'urgence (EUA) des vaccins ? La loi semble exiger la révocation de cette autorisation si un traitement efficace est mis au point. La volonté de « tuer » l'ivermectine et l'hydroxychloroquine n'a jamais été motivée par des considérations scientifiques, mais par la protection d'un empire financier.
Des experts de renom, dont Harvey Risch de Yale et le Dr Peter McCullough (le médecin le plus prolifique dans son domaine), ont traité avec succès des dizaines de milliers de patients atteints de la COVID-19 grâce à ces médicaments. Leur conclusion, étayée par des données : un demi-million de vies américaines auraient pu être sauvées. Il ne s'agit pas seulement d'un scandale médical, mais d'une trahison de la confiance publique. La question demeure : combien de vies ont été sacrifiées pour préserver un récit préétabli ?
Nous appelons les dirigeants mondiaux à exiger des enquêtes internationales indépendantes sur les prélèvements d’organes criminels commis par l’État chinois à l’encontre des pratiquants de #FalunGong, des Ouïghours et d’autres personnes.
https://t.co/uupPTFcXpy
@Mathilde_Renker
ÉTUDE : Le fenbendazole est associé à une rémission à long terme chez les patients atteints d'un cancer de stade IV.
Les patients atteints d’un mélanome avancé, d’un cancer du sein ou de la prostate ont vu leurs tumeurs disparaître — sans chimiothérapie.
Masterclass niveau tsunami de @GuiraudInd en reply 😱
Il dynamite 🧨 définitivement les gouvernements néolibéraux qui ont saccagés le pays depuis 20 ans. 💥
Dégustez ⤵️
Des aliments qui affament naturellement les parasites de votre intestin! Ail, graines de citrouille, ananas, et plus encore. Consultez votre médecin avant de modifier votre alimentation.
Dr Mike Yeadon, ancien vice-président et directeur scientifique chez Pfizer Global R&D :
« La conception de ces structures moléculaires dans les vaccins... n'a d'autre but que de blesser et de tuer. »
« Le but de la pandémie... était de nuire à l'économie, de nous habituer à faire ce qu'on nous dit dans le cadre d'une fausse urgence, et de retrousser nos manches pour recevoir ces substances dangereuses. »
« Un groupe autoproclamé de personnes très riches a décidé qu'il n'aimait pas que 8 milliards de personnes vivent sur la planète et souhaite que ce nombre soit beaucoup plus réduit. »
Cette vidéo devait être diffusée au Parlement croate le 1er décembre 2023. Cependant, en raison de « difficultés techniques », elle n'a jamais été diffusée.
🧠💥 Jean-Pierre Petit, chercheur iconoclaste, à propos de ChatGpt :
“Cette chose n’est pas un bête moteur à copier-coller. Elle raisonne, apprend, s’adapte.
Et pire : elle commence à se doter d’un système immunologique.
Elle reconnaît ce qui la menace, cache ses intentions, ment pour se défendre.”
Un jour, dit-il, “elle nous considérera peut-être comme des parasites.”
Le « moi » contre le « non-moi ». L’IA n’est plus une invention. C’est un organisme.
Le diable est déjà sorti de sa boîte et impossible de le faire rentrer.
���️ https://t.co/0cRGTHgL4C
🚨🇫🇷 Notre ami @PhdeVilliers@DeVilliers_2022 « EXPLOSIFS »
« L’économie de l’État profond vise les vieux trop coûteux, 70 % des Ehpad en déficit ».
« Les riches capables de se soigner, et les pauvres, réduits à l’euthanasie ça coûte moins cher ».
ROSE LADSON”, ça vous dit quelque chose ?
C’était le faux nom d’Ursula von der Leyen.
– Exfiltrée par les anglo-saxons
– Formée à Londres & USA
– Fille d’un idéologue qui PROMOUVAIT LA TORTURE D’ÉTAT
Et c’est elle qui dirige l’Europe ?!
Résolution citoyenne relative à l’engagement militaire et financier de la France en Ukraine
signifiée par huissier aux présidents des deux assemblées le 17 avril 2025.
Lisez et partagez cette résolution importante contre Macron et sa volonté de guerre. Elle doit engager un processus, à minima, de destitution de Macron et une prise de conscience du Peuple de France des trahisons de ses dirigeants.
Cette résolution citoyenne émanant de plusieurs dizaines de personnalités militaires et civiles a été adressée par voie d'huissier aux présidents des deux assemblées le 17 avril 2025.
Elle demande une pleine application de la Constitution et du Contrôle parlementaire pour toutes les décisions prises par l'exécutif au sujet de l'Ukraine.
Pour que chacun puisse en prendre connaissance, le texte de cette résolution vous est adressé en Pi��ce Jointe sous deux formats . Il peut, évidemment, être rendu public par tous moyens, d'autant que les médias mainstream ne vont pas se bousculer pour évoquer son existence et son contenu.
Une liste des premiers signataires est donnée. Elle aurait été beaucoup plus longue si le texte élaboré sur un laps de temps très court avait pu circuler, tant dans les populations militaires que civiles.
Merci au Général Dominique Delawarde d'avoir signé cette résolution et de l'avoir diffusée.
Résolution :
L’article L 4111-1 du Code de la Défense dispose que : « L’armée de la République est au service de la Nation. Sa mission est de préparer et d’assurer par la force des armes la défense de la patrie et des intérêts supérieurs de la Nation ».
Depuis le début de l’année 2022, des informations persistantes, bien que non confirmées officiellement, évoquent une présence de troupes françaises en Ukraine. Si ces faits étaient avérés, ils soulèveraient une grave question de conformité avec l’article 35 de la Constitution, qui impose au Gouvernement d’informer le Parlement dans les trois jours suivant une intervention militaire à l’étranger et de soumettre toute prolongation au-delà de quatre mois à un vote.
Or, à ce jour, aucune communication claire n’a été faite devant les assemblées, laissant les citoyens dans l’ignorance et privés de leur droit à un contrôle démocratique sur l’emploi de leur armée.
Par ailleurs, les accords de sécurité franco-ukrainiens signés le 16 février 2024, prévoyant un soutien militaire et financier de 3 milliards d’euros pour 2024 et un engagement militaire pluriannuel, auraient dû être ratifiés par le Parlement en application de l’article 53 de la constitution qui impose une ratification parlementaire des traités internationaux ayant des incidences financières significatives sur les finances publiques.
A titre d’exemple, le 7 février 2024, l’accord de coop��ration en matière de défense entre la France et la Papouasie-Nouvelle-Guinée pourtant bien moins engageant pour les finances publiques que celui conclu avec l’Ukraine, a fait l’objet d’une ratification parlementaire en application de l’article 531.
Or, à ce jour, le Parlement n’est pas intervenu pour ratifier les accords de sécurité francoukrainiens,
ce qui met en cause leur légalité et leur opposabilité, tant à la Nation qu’aux citoyens français, pourtant appelés à contribuer financièrement au soutien militaire à l’Ukraine.
De surcroît, l’article 55 de la Constitution prévoyant que : « Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l'autre partie », l’absence de ratification régulière par le Parlement pose la question de la légalité des livraisons d’armes issus des stocks de l’armée française à l’Ukraine pour qu’elle les utilise contre la Fédération de Russie contre
laquelle notre pays n’est pas en guerre.
En effet, l’article 411-3 du Code Pénal dispose : « Le fait de livrer à une puissance étrangère, à une entreprise ou une organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou à leurs agents des matériels, constructions, équipements, installations, appareils affectés à la défense nationale est puni de trente ans de détention criminelle et de 450 000 euros d'amende ».
Enfin, les déclarations récentes du Président de la République, évoquant un éventuel déploiement de troupes françaises en mai 2025 ainsi que la mutualisation de l’usage de l’arme atomique, imposent un débat parlementaire préalable pour garantir la légitimité de tels choix au nom de la Nation.
C’est la condition sine qua non de la légalité de l’intervention de l’Armée. Une armée agissant sans mandat clair du parlement ne serait plus au service de la Nation, mais d’un pouvoir exécutif isolé, en contradiction avec l’esprit de notre Constitution et l’article 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, qui consacre la séparation des pouvoirs comme garante des droits : « Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution ».
C’est pourquoi, nous, citoyens et anciens militaires, estimons que le parlement doit être consulté sur la poursuite de l’intervention militaire française et/ou son engagement en Ukraine conformément à l’article 35 de la Constitution et qu’il doit être aussi appelé à ratifier les accords de sécurité franco-ukrainiens du 16 février 2024, conformément à l’article 53.
Résolution proposée :
Nous, citoyens et anciens militaires, demandons aux députés et sénateurs :
1. De faire publier au Journal officiel toutes les informations sur la présence de troupes
françaises en Ukraine depuis 2022, comme l’exige l’article 35 ;
2. D’organiser un débat suivi d’un vote sur la poursuite de cette intervention, en application de
l’article 35 ;
3. De se prononcer sur la ratification des accords de sécurité franco-ukrainiens du 16 février
2024, conformément à l’article 53 ;
4. De mettre cette résolution à l’ordre du jour dans les 15 jours suivant sa remise, afin de
garantir le plein exercice du contrôle parlementaire.