Après 9 ans de macronisme, l’Assemblée nationale rend hommage à un néonazi.
Voilà le « rempart contre l’extrême droite » qu’on nous avait vendu.
Merci Macron.
Misère.
Le nazisme d’extrême-droite ça n’est pas une simple « opinion » il faut être clair là-dessus. Ça suffit la normalisation comme si c’était une idée comme une autre. Il s’agit d’un suprémacisme blanc raciste, masculiniste, LGBTQIAphobe, eugéniste etc.
Si demain, vous vous faites planter par un fasciste (a statistiquement bcp + de chances d'arriver que l'inverse) parce que vous êtes noir, arabe, homo, etc : ces gens ne vous pleureront pas, BIEN AU CONTRAIRE.
Il est donc impératif de revendiquer le droit de s'en battre les c*.
J’ai appris avec effroi les faits concernant le jeune homme Quentin, actuellement entre la vie et la mort à la suite d’un affrontement survenu hier à Lyon entre des militants antifascistes et des militants identitaires, présents aux côtés du collectif d’extrême-droite Némésis, venus perturber la conférence à laquelle j’étais invitée à participer par les étudiants de Sciences Po.
Pour chacun de mes déplacements, le seul et l’unique service d’ordre avec lequel je collabore et qui m’accompagne est celui de La France insoumise qui n’a jamais recours à la violence et qui n’est en aucun cas impliqué dans ces affrontements.
Une enquête doit faire toute la lumière sur les circonstances de ces faits extrêmement graves et inacceptables que je condamne fermement. Les personnes responsables de ces violences doivent rendre des comptes dans les plus brefs délais pour que justice soit faite.
Rachida Dati et ses alliés ont quitté l’hémicycle du Conseil de Paris, refusant d’observer une minute de silence en hommage à El Hacen Diarra, mort dans un commissariat. Tous ont quand même pris soin de signer la feuille de présence.