Ces lunettes noires qu’il arbore souvent le rendent t il aveugle en Rdc ? Ou bien ont elles les effets d’une loupe qui agrandissent les petits ouvrages réalisés par Tshilombo ? Maintenant qu’il a bien vu en Tanzanie, ne peut il pas s’arrêter de chier sur les têtes des congolais ?
En résumé, la cour a dit une chose et son contraire : 1. la cour recadre la loi en l’alignant sur la constitution dont les dispositions intangibles ; 2. La cour déclare que toutes les dispositions ( même intangibles) peuvent être modifiées si le peuple le veut ! Autrement, le parlement ne peut pas mais le peuple peut !
Dans le style « je ne suis pas demandeur d’un troisième mandat mais si le peuple le veut , j’accepterai !»
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis… »
« Vous négligez ce qu’il y a de plus important dans la loi : la justice, la miséricorde et la fidélité. »
« Malheur aux pasteurs d’Israël qui se paissent eux-mêmes… »
« Ses chefs jugent pour des présents, ses prêtres enseignent pour un salaire… »
Un sacerdoce défroqué !
Il ment en plus !
En République démocratique du Congo, le dialogue a un fondement constitutionnel de façon implicite plutôt qu’explicite.
La Constitution du 18 février 2006 ne contient pas un article disant expressément : « le Président doit organiser un dialogue avec les forces vives de la Nation ». En revanche, plusieurs dispositions fournissent un fondement constitutionnel à une telle démarche.
Les principales sont :
L’article 5 dispose que la souveraineté nationale appartient au peuple et que tout pouvoir émane de lui. Un dialogue national peut être présenté comme un moyen de consulter les différentes composantes de la Nation lorsque des questions majeures d’intérêt national se posent.
L’article 6 reconnaît le pluralisme politique. Les partis politiques concourent à l’expression du suffrage, au renforcement de la conscience nationale et à l’éducation civique. Ce principe favorise la concertation entre les acteurs politiques plutôt que leur exclusion.
L’article 69 confie au Président de la République la mission de représenter la Nation, de veiller au respect de la Constitution et d’assurer, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et des institutions. Cette fonction d’arbitrage est souvent invoquée pour justifier l’organisation d’un dialogue politique en période de crise.
En outre, l’Exposé des motifs de la Constitution rappelle que celle-ci est née du Dialogue intercongolais ayant réuni la classe politique et la société civile (« forces vives de la Nation »). Cela montre que le dialogue est une valeur fondatrice de l’ordre constitutionnel congolais, même si l’exposé des motifs n’a pas, à lui seul, la même force normative que les articles de la Constitution.
Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits ! N’écoutez pas les paroles des prophètes qui vous prophétisent ! Ils vous entraînent à des choses de néant ; ils disent les visions de leur cœur, et non ce qui vient de la bouche de l’Éternel.
Kanda, nkanda ya NZAMBE vous suivra partout !
@central_sage@CBosembe Les hurluberlu congolais crient comme des imbéciles les limites de la constitution sans nous énoncer les dites limites ! Des connards au service de leurs ventres et sous ceinture !