The world, Europe, and Spain have faced this critical moment before. In 2003, a few irresponsible leaders dragged us into an illegal war in the Middle East that brought nothing but insecurity and pain.
Our response then must be our response now:
NO to violations of international law.
NO to the illusion that we can solve the world’s problems with bombs.
NO to repeating the mistakes of the past.
NO TO WAR.
https://t.co/KpRjBfwY4B
[ 🇪🇸 ESPAGNE | 🇮🇷 IRAN ]
🔸 Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez critique l’intervention militaire contre l’Iran, qu’il juge « injustifiée », « dangereuse » et contraire au droit international, car menée sans autorisation du Congrès américain ni du Conseil de sécurité de l’ONU.
🔸 Il affirme qu’il est possible d’être opposé au régime iranien tout en rejetant une guerre illégale, et appelle à une désescalade immédiate ainsi qu’à une reprise rapide du dialogue, position qu’il estime devoir être celle de toute l’Union européenne.
Ariel Henry avant lui avait un mandat similaire, mais n’avait pas pu ou pas voulu y mettre fin en réalisant les élections ni en prenant les vraies mesures pour que la sécurité soit garantie.
Editorial
Alix Didier Fils-Aimé va devoir apprendre à marcher sur l’eau
Le Nouvelliste | Publié le : 2026-02-24
En quinze jours, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a réussi à surmonter des obstacles que certains observateurs estimaient insurmontables.
Fils-Aimé a coalisé des appuis puissants au sein de la classe politique haïtienne, de la société civile et de la communauté internationale qui lui ont permis de survivre au Conseil présidentiel de transition le 7 février 2026.
Quinze jours plus tard, après avoir tenu le pays tranquille pendant la période carnavalesque, le Premier ministre a réussi à faire signer par toute la classe politique haïtienne, à quelques exceptions près, un pacte pour la stabilité et l’organisation des élections.
Le Pacte, présenté solennellement ce lundi 23 février, lui octroie un mandat large à souhait, sans date d’expiration, avec tous les pouvoirs et le droit de conduire une modification de la constitution en vigueur.
Plus que le contenu du texte ou la cérémonie formelle de sa présentation, le succès de Fils-Aimé s’est affiché quand on a vu des dizaines et des dizaines d’acteurs politiques faire la queue pour y apposer leur signature samedi, dimanche et encore ce lundi.
Devant le raz de marée, le processus de signature reste ouvert. On dirait que tout le monde veut en être.
Il faut dire que le secteur privé, les partis politiques et la société civile sont appâtés par les postes à pourvoir et par la manne promise pour ceux qui participeront aux prochaines élections.
Côté cour tout va bien.
Côté jardin, le Premier ministre devra faire des miracles pour tenir les promesses de cette nouvelle transition. Alix Didier Fils-Aimé devra marcher sur l’eau, multiplier les pains, transformer l’eau en vin et améliorer la sécurité pour réaliser les élections.
Ariel Henry avant lui avait un mandat similaire, mais n’avait pas pu ou pas voulu y mettre fin en réalisant les élections ni en prenant les vraies mesures pour que la sécurité soit garantie.
Fils-Aimé et ses nouveaux alliés devront éviter le piège du pouvoir confortable, celui qui incite à ne pas tout donner pour la sécurité et ainsi retarder la réalisation des élections qui mettra fin au mandat.
Haïti a eu depuis 1986 plusieurs occasions de repartir du bon pied. A chaque fois, les hommes au pouvoir et ceux aux abords du pouvoir gâchent les occasions, opportunités et appuis. Fils-Aimé est à un carrefour que le pays a emprunté maintes et maintes fois. Saura-t-il faire mieux ?
La composition de son gouvernement, attendu d’ici une semaine, sera la première indication. Après la nomination de son ministre de l’Économie et des Finances ce lundi, il est dit qu’il s'attellera au grand remodelage à son retour de voyage et de sa participation à la 50e réunion des chefs de gouvernement de la Caricom.
Les CV des prochains chefs diront beaucoup de la route que prendra le pays dans les prochains mois.
Frantz Duval
De 1986 à 2026, la gourde haïtienne a perdu plus de 2 500 % de sa valeur, passant de 5 gourdes pour un dollar américain à plus de 130 gourdes pour un dollar en 2026, selon les chiffres de la BRH.
Donc, un Haïtien qui gagne aujourd’hui 100 000 gourdes par mois est plus pauvre que celui qui gagnait 5 000 gourdes mensuellement en 1986, sous la gouvernance de Jean-Claude Duvalier.
5000G=1000 USD en 1986
100 000G = moins 800 USD en 2026
Tel est le résultat de 40 ans de démocratie et de désordre politique.
Reynold Deeb a utilisé des gangs pour « faire pression sur certains douaniers du port afin que ses conteneurs ne soient ni inspectés ni interceptés, ce qui lui a permis d’éviter certains droits d’importation », selon les Nations unies. Malgré les changements de gouvernement, l’Administration générale des douanes n’a pas indiqué entreprendre des démarches pour récupérer les sommes présumément non payées à l’État par Deeb ⬇️ https://t.co/TQ6F3rZ9we
Dire des idioties de nos jours où tout le monde réfléchit profondément, c’est le seul moyen de prouver qu’on a une pensée libre et indépendante.
~Boris Vian
@robbygeff Se paske mesyedam KPT yo nan move zafè ki fè y ap pran mezi ki pa kadre ak lalwa pou pwoteje Tèt yo. Menm touse yo touse ou wè s on pakèt moun ki nan move zafè. Soti nan direktè jeneral, minis pou rive nan prezidan !!