@hondelatte Dans ma famille j’ai un procureur et avocat général, aujourd’hui à la retraite, il m’a confié que toute sa carrière il avait été empêché par ces fameux juges rouges qui n’agissent que par idéologie.
Ma nièce, venue de Toulouse, a reçu 60€ d’amende sur la ligne J à Argenteuil pour avoir soi-disant “mis les pieds sur la banquette”. Ce qui est faux : elle était simplement assise jambes repliées. Paiement imposé immédiat. Méthodes abusives ? @Actu_Transilien@SNCFVoyageurs
RIP Sonny Rollins qui, entre dix mille trucs, avait honoré de ses chorus brillants de saxo la dernière GRANDE chanson des Stones.
Quelle idée de génie de Jagger de l'inviter.
Le syndrome appelé en japonais « tsundoku » désigne l'habitude d'acheter des livres, de les empiler pour les lire plus tard (et peut-être ne jamais les lire).
Quelqu'un ici est concerné?
L’éditrice Élisabeth Samama est décédée hier à l’âge de 61 ans. Mes condoléances à ses proches. L’auteure Clarisse Gorokhoff lui a rendu hommage sur sa page Instagram.
I met @lang_lang in Paris 🤯🎹
Today I was playing piano at Gate de Lyon when something incredible happened...
Thank you @SteinwayAndSons for allowing us to play piano in the best condition on your amazing two upright pianos!
Umberto Eco, qui possédait 50 000 livres, disait ceci à propos des bibliothèques personnelles :
« Il est absurde de penser qu’il faut lire tous les livres qu’on achète, tout comme il est absurde de critiquer ceux qui en achètent plus qu’ils ne pourront jamais lire. Ce serait comme dire qu’il faut utiliser tous les couverts, verres, tournevis ou forets achetés avant d’en acheter de nouveaux. Il y a des choses dans la vie pour lesquelles il faut toujours avoir une quantité suffisante, même si on n’en utilise qu’une petite partie. Si, par exemple, on considère les livres comme des médicaments, on comprend qu’il vaut mieux en avoir plusieurs chez soi plutôt que quelques-uns : quand on a besoin de se sentir mieux, on va à son « armoire à pharmacie » et on choisit un livre. Pas un au hasard, mais celui qui convient à ce moment-là. C’est pourquoi il faut toujours avoir un choix de lectures ! Ceux qui n’achètent qu’un seul livre, ne lisent que lui et s’en débarrassent. Ils appliquent simplement une mentalité consumériste aux livres, c’est-à-dire qu’ils les considèrent comme un produit de consommation, un bien. Ceux qui aiment les livres savent qu’un livre est bien plus qu’un simple objet, une marchandise. »
📚 Je viens de me prendre le dernier roman de l'excellente Eugénie Zély aux Éditions Burn-Août, et c'est la première fois que je vois ça sur un dos de livre
Super idée à généraliser ! (même au-delà du livre)
L'enfance est faite pour courir dehors, tomber, se salir, attraper froid, construire des barrages et rentrer à la maison en ayant perdu une chaussure.
Pas pour rester assis sagement 8 heures par jour.
🇮🇹🌋🎶
Certaines personnes ont vraiment de la chance !
Écouter un concert de musique classique dans l'ancien théâtre de Taormina en Sicile, avec en toile de fond l'éruption du volcan Etna.
Que peut-il y avoir de plus magnifique ?!! 🤩
Gabriel García Márquez : 18 mois de solitude
En 1965, « Gabo » a une révélation au volant. Il voit enfin chaque chapitre de « Cent ans de solitude ». Il fait demi-tour, rentre chez lui et annonce à sa femme Mercedes : « Je m’enferme. Ne me dérange pas. » Il quitte son travail et va rester cloîtré chez lui pendant dix-huit mois. Pour survivre, Mercedes vend tout : la voiture, les meubles, le frigo, les bijoux, et jusqu’au sèche-cheveux. Ils vivent à crédit, accumulant des dettes énormes chez le boucher et le boulanger.
Lorsque le livre est enfin fini, ils n’ont même pas assez d’argent pour envoyer le manuscrit complet à Buenos Aires. Le tarif est de 82 pesos. Ils n’en ont que 53. Ils divisent donc le paquet en deux et envoient la première moitié. De retour chez eux, ils vendent leurs derniers objets et retournent à la poste pour envoyer la seconde partie. L’éditeur comprend immédiatement qu’il tient un chef-d’œuvre.
Ce n’était pas seulement de l’inspiration. C’était un saut dans le vide absolu, une foi aveugle qui aurait pu détruire sa famille si le livre n’avait pas été le miracle qu’on connaît. #GarcíaMárquez n’a pas seulement écrit une légende ; il a vécu comme l’un de ses personnages, défiant la faim et le temps pour que Macondo puisse exister.