🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Une jeune fille de 12 ans a mis en échec un violent home-jacking mené par un commando armé visant la famille d’un cadre dirigeant à Nancy.
Trois individus se faisant passer pour des policiers ont agressé une mère de famille de 41 ans alors qu’elle rentrait chez elle après avoir promené son chien.
Les hommes l’ont forcée à regagner son appartement avant de la frapper. Son mari, directeur financier d’une importante entreprise et détenteur d’un portefeuille de cryptomonnaies, a également été agressé lorsqu’il est descendu pour lui porter secours.
Pendant l’attaque, leur fille de 12 ans a saisi son téléphone et appelé le 17. Aperçue en train de prévenir les secours, elle a provoqué la fuite immédiate des assaillants.
Sur place, les enquêteurs ont retrouvé plusieurs colliers de serrage destinés à entraver les victimes. L’un des membres du commando était armé d’un pistolet-mitrailleur de type UZI.
L’enquête a conduit à l’interpellation de Fayssal K., 32 ans, domicilié en Seine-Saint-Denis. Il a reconnu avoir conduit le véhicule utilisé lors de l’opération en échange de 1 000 €. Mis en examen pour tentative d’extorsion avec arme en bande organisée, tentative d’enlèvement en bande organisée et association de malfaiteurs, il a été placé en détention provisoire.
Les enquêteurs ont également interpellé Saci B., 35 ans, domicilié à Asnières-sur-Seine, ainsi que Samet Yacine K., 20 ans, domicilié à Garges-lès-Gonesse. Selon l’enquête, le commando était piloté par Rayane B., présenté comme le donneur d’ordre, actuellement en fuite au Maroc.
(Source : Valeurs Actuelles)
Anonyme.
Mon père a vendu la maison familiale avant qu’on puisse en hériter. Ce jour-là, j’ai vu ce que l’argent pouvait faire à des enfants adultes.
Je suis arrivée chez lui un dimanche matin, dans notre petite ville près d’Angers.
D’habitude, quand j’ouvrais le portail, je sentais déjà le café chaud et le pain grillé. Mon père mettait toujours la radio trop bas, comme s’il avait peur de déranger les murs.
Mais ce matin-là, il n’y avait rien de tout ça.
Juste une odeur de carton, de poussière et de ruban adhésif.
Et sur le portail, un panneau blanc avec un seul mot écrit en grand :
VENDU.
Je suis restée plantée là, mon sac à la main.
La maison de mon enfance. Le petit pavillon avec les volets bleus, le carrelage froid dans l’entrée, le vieux cerisier derrière, la marche fendue devant la cuisine.
Vendue.
À l’intérieur, mon père, Marcel, était au milieu du salon presque vide. Il avait 69 ans, les épaules un peu tombées, les cheveux gris mal peignés, et il écrivait “vaisselle” sur un carton avec un feutre noir.
Il avait l’air calme.
Trop calme.
Mon frère Julien est arrivé quelques minutes après moi. Il a vu le salon, les murs nus, les cartons.
Puis il a vu mon père.
“Papa, c’est quoi ce délire ?”
Mon père a levé les yeux.
“Bonjour, Julien.”
“Bonjour ? Tu as vendu la maison ? Sans nous prévenir ?”
Je n’ai rien dit. Mais au fond, j’étais aussi choquée que lui.
Cette maison, c’était nos Noëls, nos disputes, les dimanches trop longs, les devoirs sur la table de la cuisine. C’était la voix de maman qui nous appelait depuis le couloir.
Mais Julien n’a pas parlé de maman.
Il a parlé d’argent.
“Tu te rends compte ? Cette maison, c’était notre héritage. On avait besoin de savoir. Moi, avec les enfants, j’aurais pu m’y installer plus tard. Ou alors on aurait pu la vendre proprement et partager.”
Mon père a reposé son feutre.
“Vous aviez déjà prévu de la vendre ?”
Personne n’a répondu.
Même moi.
Parce que j’y avais pensé aussi.
Pas tous les jours. Pas à voix haute. Mais quand le loyer augmentait. Quand la voiture devait passer au garage. Quand je regardais mon compte en fin de mois.
Je me disais : un jour, il y aura la maison.
Comme si mon père devait disparaître pour que ma vie respire un peu.
Cette pensée m’a fait honte dès qu’elle m’a traversée.
Julien, lui, était rouge de colère.
“Et tu vas faire quoi avec l’argent maintenant ?”
Mon père s’est redressé doucement. Ses genoux ont craqué.
“Je vais prendre un petit appartement. Un deux-pièces avec ascenseur. Pas loin du médecin, de la pharmacie et de la boulangerie.”
“Et le reste ?”
“Je vais l’utiliser.”
Julien a eu un rire sec.
“L’utiliser comment ?”
Mon père l’a regardé droit dans les yeux.
“Pour vivre correctement. Pour acheter de la bonne nourriture. Pour changer mes lunettes. Pour chauffer mon appartement sans compter chaque heure. Pour aller chez le dentiste sans repousser encore. Et pour emmener votre mère voir l’océan.”
Un silence lourd est tombé.
“Maman est morte”, a murmuré Julien.
“Je sais”, a répondu mon père.
Il a pris un petit cadre posé sur le buffet. Une photo de maman dans le jardin, avec son gilet rouge et son sourire fatigué.
“Elle voulait voir l’océan. Pas les îles, pas un grand voyage. Juste l’océan. Elle disait toujours : quand ce sera plus calme, Marcel, on ira.”
Il a passé son pouce sur le verre du cadre.
“Mais ce n’était jamais calme. Il fallait aider l’un. Puis aider l’autre. Réparer le toit. Payer des études. Donner un coup de main pour un déménagement. Et après, elle est tombée malade.”
Je sentais ma gorge se serrer.
Mon père n’a jamais été un homme qui se plaignait.
Quand ma machine à laver avait lâché, il m’avait glissé un chèque dans une enveloppe. Quand Julien avait eu besoin d’un apport pour changer de voiture, papa avait “participé un peu”.
À Noël, il arrivait toujours avec des cadeaux pour les petits, mais lui gardait son vieux manteau râpé.
Nous trouvions ça normal.
C’était papa.
Puis il a montré l’escalier.
“Le mois dernier, je suis tombé là.”
Je me suis retournée.
“Quoi ?”
“Trois marches avant le bas. Je suis resté presque une heure par terre. Mon téléphone était dans la chambre.”
J’ai senti mon ventre se nouer.
“Pourquoi tu ne nous as pas appelés ?”
Il a eu un petit sourire triste.
“Vous êtes toujours pressés.”
Ce n’était pas un reproche.
C’était pire.
C’était vrai.
Julien a baissé les yeux, puis il a pris sa veste.
“Fais comme tu veux”, a-t-il lancé.
Et il est parti en claquant la porte.
Moi, je suis restée.
J’ai aidé mon père à fermer les derniers cartons. Dans l’un d’eux, il y avait nos vieilles cartes de fête des mères, un mug ébréché que j’avais peint à l’école, une médaille de foot de Julien, des photos pliées.
Il n’avait rien jeté.
Pas même les choses moches.
Alors j’ai compris.
Mon père ne vendait pas nos souvenirs.
Il quittait seulement une maison devenue trop lourde pour ses jambes, trop grande pour ses soirées, trop pleine de silence.
J’ai pleuré sans bruit.
Il a fait semblant de ne pas voir.
“Claire,” a-t-il dit doucement, “je ne veux rien vous enlever.”
J’ai secoué la tête.
“Si, papa. Enlève-le-nous.”
Il m’a regardée, perdu.
“Enlève-nous cette idée affreuse qu’on a le droit d’attendre ta mort pour régler nos problèmes.”
Ses yeux se sont remplis d’eau.
Trois semaines plus tard, je suis allée le voir dans son nouvel appartement.
C’était petit, simple, propre. Il y avait deux tasses sur la table, du café, du beurre, de la confiture d’abricot.
Sur le mur, la photo de maman.
Et sur le buffet, deux billets de train pour La Rochelle.
Mon père m’a dit :
“Je vais y aller seul. Mais je prendrai son foulard.”
Je lui ai pris la main.
“Vas-y, papa. Et cette fois, n’attends pas que tout le monde soit servi avant de vivre.”
Il a baissé la tête.
Puis il a souri.
Le jour où mon père a vendu la maison, j’ai cru qu’il nous prenait quelque chose.
Aujourd’hui, je sais qu’il reprenait seulement ce que nous avions trop longtemps considéré comme acquis. Sa propre vie.
Via Le monde littéraire
Bon,je sais bien que ça n’intéresse personne mais on a arrêté l’assassin de Jacqueline,la mamie de 86 ans tuée en pleine rue au Grau du https://t.co/yRSAl3huvj a avoué l’avoir torturée avec une perceuse avant de l’égorger. Une horreur absolue.
Elle n’aura ni marche blanche 1
Valérie Bacot a 12 ans quand son beau-père commence à abuser d'elle. À 17 ans, elle est enceinte de lui. Elle l'épousera, par obligation plus que par choix. Pendant 25 ans, Daniel Polette la contrôle, l'isole, la prostitue parfois, la bat régulièrement. Il fait de sa vie une prison sans barreaux visibles.
En mars 2016, lors d'une dispute dans la voiture familiale, Valérie tire une balle dans la nuque de Daniel Polette. Elle cache le corps avec l'aide de ses enfants. Elle vit ensuite deux ans dans le silence avant que les faits soient découverts.
Attendez. Lors de son procès en 2021, quelque chose d'inhabituel se produit. Trois cent mille personnes signent une pétition pour sa libération. Des associations féministes se mobilisent. Ses enfants témoignent — et décrivent un père monstrueux, une vie sous emprise totale, une femme qui n'avait jamais connu autre chose.
Le parquet lui-même requiert une peine avec sursis. La cour condamne Valérie Bacot à 4 ans de prison — dont 3 avec sursis, ce qui signifie sa libération immédiate compte tenu du temps déjà effectué.
Elle sort libre du tribunal. La France a suivi l'affaire en direct. Mais la vraie question posée par ce procès dépasse Valérie Bacot.
Quand une femme est sous emprise depuis l'enfance et que personne autour d'elle n'est intervenu pendant 25 ans, qui d'autre que lui seul est vraiment responsable de cette mort ?
Bonjour à tous,
La vie est belle, chaque jour est une promesse d'émerveillement
Le soleil brille, votre cœur s'illumine, veuillez passer une belle et douce journée
Bisous tendresse !!!
💋💋💋✨🩵💚
🇫🇷⚖️ FLASH | À 104 ans, Albert Corrieri saisit la Cour européenne des droits de l’homme pour réclamer 43 200 € à l’État français.
Envoyé en Allemagne à 20 ans dans le cadre du Service du travail obligatoire (STO) pendant la guerre, il affirme avoir travaillé sous la contrainte pour l’effort de guerre nazi sans jamais être rémunéré.
« J’ai été réduit à l’état d’esclave », déclare le centenaire, qui estime que la France a une dette envers les survivants du travail forcé durant la Seconde Guerre mondiale. (AFP)
🌍 La girouette bretonne n’était pas un simple décor de toit. Pour beaucoup de paysans, elle pouvait décider de la journée entière.
Au matin, avant de partir aux champs, on regardait le ciel, la mer au loin parfois, puis la girouette. Le vent disait quelque chose. Il annonçait l’humidité, le beau temps, la pluie ou le changement. Dans les fermes exposées aux vents atlantiques, cette petite silhouette de métal avait une vraie utilité.
📍 En Bretagne et dans l’Ouest, la météo rythmait directement le travail agricole. Sans bulletins réguliers, sans applications, sans radio pendant longtemps, les familles s’appuyaient sur les signes naturels.
Un vent d’ouest pouvait inquiéter.
Un ciel chargé annonçait la pluie.
Les bêtes restaient parfois à l’abri.
On réparait les outils.
On travaillait dans l’étable. 📜
Un vent du nord pouvait rassurer.
L’air devenait plus sec.
Les champs semblaient accessibles.
On lançait les récoltes.
On fauchait, on semait, on transportait. ⚡
Chaque décision comptait.
🔍 Ce que peu de gens savent... c’est que les girouettes formaient aussi un langage populaire. Elles représentaient souvent des coqs, des bateaux, des saints, des outils ou des motifs régionaux. Elles signalaient parfois un métier, une croyance, une appartenance locale. Mais leur rôle pratique restait essentiel : indiquer d’où venait le vent. Dans les régions rurales, cette information pouvait éviter de perdre une récolte, de sortir au mauvais moment ou de laisser du foin sous une pluie prochaine. La girouette était donc à la fois un objet utile, symbolique et profondément lié au territoire.
🏛️ Aujourd’hui, on regarde la météo sur un écran. Autrefois, on levait simplement les yeux vers le toit. La ferme lisait le monde dans le mouvement du vent.
"Lorsque j’achète quelque chose ou que toi tu achètes quelque chose, tu ne l’achètes pas avec de l’argent ; tu l’achètes avec le temps de vie que tu as dépensé pour gagner cet argent. A cette différence que la seule chose qui ne peut pas être achetée, c’est la vie."
José Mujica
(Ex-président de l'Uruguay)