@Mothhto C'est la génération d'avant (dite "grandiose", quelle blague !) qui a installé durablement le communisme en France, et ses conséquences que vous listez. A leur profit et à celui de leurs enfants, certes.
Mais les retraités subissent aussi ces conséquences.
"Une économie touristique hyperspécialisée ressemble à une monoculture agricole : extrêmement rentable lorsque la saison est bonne, désarmée lorsqu’une seule maladie détruit la récolte."
Excellente analyse du tourisme "de masse".
🔥 TOURISTOCRATIE : QUAND UN PAYS N’EST PLUS HABITÉ, MAIS LOUÉ À LA SEMAINE
Le tourisme devait enrichir les habitants. Il finit souvent par les remplacer. Les logements deviennent des locations saisonnières, les centres-villes des galeries commerciales, les commerces ordinaires des boutiques de souvenirs et les restaurants des machines à servir une clientèle de passage. Le boulanger disparaît, le brunch apparaît. L’école ferme, la conciergerie Airbnb ouvre. La ville conserve ses façades, mais perd progressivement ceux qui lui donnaient une mémoire.
L’habitant paie toute l’année pour entretenir le décor dans lequel le visiteur vient passer quatre jours.
On lui explique pourtant qu’il doit être reconnaissant. Le tourisme crée de l’emploi. C’est vrai : il crée des serveurs, des femmes de chambre, des guides, des chauffeurs et des agents d’entretien. Mais lorsque toute une économie se spécialise dans l’accueil de populations plus riches venues consommer son climat, son patrimoine ou ses paysages, elle ne construit plus nécessairement sa prospérité. Elle organise sa domesticité.
Le pays devient un hôtel.
Les habitants en deviennent le personnel.
Les plus chanceux possèdent les murs. Les autres servent ceux qui peuvent encore se permettre de les louer.
C’est le paradoxe des paradis touristiques : plus leur territoire devient désirable pour le monde entier, moins leurs propres habitants peuvent se permettre d’y vivre. La maison n’est plus évaluée selon le salaire local, mais selon le pouvoir d’achat international. Le jeune Portugais, Croate, Maltais ou Grec ne concurrence plus seulement son voisin pour se loger. Il concurrence le retraité britannique, le télétravailleur américain, le fonds immobilier et la plateforme mondiale capable de transformer chaque appartement en chambre d’hôtel.
Le tourisme de masse réalise ainsi une colonisation sans soldats. Les visiteurs ne prennent pas officiellement le pouvoir ; leur argent redessine simplement le territoire selon leurs besoins. Les centres historiques sont nettoyés de leur population permanente, les loyers montent, les services s’adaptent et la langue locale devient parfois un élément folklorique utilisé pour vendre l’authenticité.
On conserve le costume du pays après avoir expulsé ceux qui le portaient.
Le modèle paraît formidable tant que les avions arrivent. Il devient terrifiant dès qu’une pandémie, une guerre, une récession ou une hausse du pétrole interrompt les flux. Une économie touristique hyperspécialisée ressemble à une monoculture agricole : extrêmement rentable lorsque la saison est bonne, désarmée lorsqu’une seule maladie détruit la récolte.
Elle importe ses clients, dépend de leurs revenus et confie sa survie à leur envie de voyager.
Elle ne contrôle ni la demande, ni les plateformes, ni les compagnies aériennes, ni la monnaie avec laquelle les visiteurs viennent acheter son territoire.
Andorre illustre l’extrême du phénomène. Avec environ 82 000 habitants, le pays accueille chaque année plus de quatre millions de touristes séjournant au moins une nuit, auxquels s’ajoutent des millions d’excursionnistes. Le pays ne vend pas seulement ses montagnes et ses pistes de ski. Il commercialise sa fiscalité, ses commerces, son paysage et sa rareté territoriale. Cela peut produire une richesse réelle. Mais cette richesse finit toujours par poser la même question : à qui appartient encore le pays lorsque sa valeur dépend davantage de ceux qui le traversent que de ceux qui y vivent ?
Même Monaco, deuxième de ce classement, pousse cette logique jusqu’à la perfection : un territoire devenu plateforme résidentielle, financière et touristique, où l’espace vaut trop cher pour être abandonné aux besoins ordinaires d’une population ordinaire. Ce n’est plus exactement une ville. C’est un coffre-fort avec vue sur mer.
La France se félicite, elle, d’être le pays le plus visité au monde. Cent millions de touristes : cocorico. Mais le nombre d’entrées ne mesure ni la puissance industrielle, ni l’innovation, ni le niveau de vie des habitants. Venise est visitée par le monde entier ; cela ne signifie pas qu’elle soit encore une ville vivante. Disneyland reçoit des foules considérables ; personne ne le confond avec une civilisation.
Un pays peut attirer toujours plus de visiteurs tout en devenant incapable de loger sa jeunesse, d’industrialiser son économie ou de retenir ses ingénieurs. Il peut être admiré comme musée au moment même où il décline comme puissance.
C’est peut-être le destin touristique de l’Europe : ne plus produire l’avenir, mais louer son passé. Les Américains construisent les plateformes de réservation, les Chinois fabriquent les souvenirs, les fonds mondiaux achètent les immeubles et les Européens servent le vin devant les monuments bâtis par leurs ancêtres.
Nous avions des nations. Nous aurons des destinations.
Le tourisme reste une chance lorsqu’il complète une économie productive, finance le patrimoine et fait vivre des territoires. Il devient une malédiction lorsqu’il remplace l’industrie, aspire l’immobilier et transforme les habitants en figurants chargés d’entretenir l’authenticité pour ceux qui viennent l’acheter.
Le problème n’est pas le touriste. Il voyage, dépense et utilise l’offre qui lui est proposée. Le problème est une classe dirigeante qui préfère attirer un million de consommateurs temporaires plutôt que créer les conditions permettant à cent mille citoyens permanents de construire leur avenir.
Le visiteur arrive avec son portefeuille. L’habitant reste avec le loyer. Et lorsque celui-ci proteste, on lui rappelle que sans le tourisme il n’aurait pas d’emploi — comme si servir son propre déclassement constituait encore une forme de prospérité.
La véritable souveraineté ne consiste pas à remplir les hôtels. Elle consiste à faire en sorte que ceux qui nettoient les chambres puissent encore habiter la ville.
Un pays vivant accueille des touristes. Un pays mourant finit par ne plus vivre que pour eux.
Welcome to Ireland....
- Your taxi driver from the airport is Nigerian man.
- When you arrive at the hotel, you are checked in by a Ukrainian woman.
- After settling in you take a walk to Arnotts, but there are 40 people from the Congo outside doing a voodoo ritual because one of their people died while shoplifting.
- Later, on the way to an Irish pub, you pass the mosque, the vape shops, the kebab shops and oh so many Turkish barbers.
- When you arrive, you are served a terrible pint of Guinness by a middle-aged Brazilian woman.
- Afterwards, you want some fish and chips, but the chip shop is owned by a group of men from Afghanistan so you return to the hotel and go to sleep.
- The next day you visit the Phoenix Park, but you leave immediately after you are approached by what looks like a gang of Somali pirates.
- So you head to the historic GPO, the base of the Irish rebellion, to take some pictures you will cherish forever. Unfortunately it's dole day, so 200 Africans are queueing up outside for their free money.
- For your second night you travel to rural Ireland, where you are due to meet Paddy, your Airbnb owner. But it turns out Paddy is actually an Indian man and he owns 12 Airbnb's in this small Irish town.
- On day 3 you wake up and travel to the scenic Powerscourt Waterfall, but you are greeted by 500 Pakistanis who are cooking goats and blasting Islamic music.
- On the taxi trip back you are driven by a 73-year-old man from Bangladesh who arrived in Ireland 3 weeks ago. His cousin is the Mayor of a rural village in County Cork.
- Becoming frustrated with your "Irish trip" you decide to spend the night in, and luckily the Rose of Tralee is live on TV, but the Dublin Rose is a Somali Muslim.
- Day 4, you wake up and book a flight to Poland. You will never visit Ireland again.
Cette mère de famille vient d’être abattue devant son fils de 13 ans, grièvement blessé, parce qu’elle était alaouite et ne portait pas le voile, par des milices islamistes qui paradent avec leurs pick-up dans la montagne alaouite.
L’attaque a eu lieu à Wadi Dahab, dans la vallée du village de mes grands-parents. Une région où aucun islamiste, aucun djihadiste, aucun Frère musulman ne s’aventurait autrefois. Aujourd’hui, les pick-up des djihadistes y circulent librement pour effrayer, et parfois tuer ou kidnapper des femmes alaouites.
Et cela, les autorités que Macron soutient le savent très bien. Elles laissent faire.
Dites à Monsieur @EmmanuelMacron que ceux qui ont tué cette femme alaouite pourraient bien avoir été présents dans les parades saluant sa visite de promotion du régime djihadiste à Damas .
Vous les avez, encore une fois, encouragés. Vous pouvez continuer de sourire, Monsieur le Président.
Les anti-racistes inversent cause et conséquence.
La discrimination est une conséquence du comportement violent et désagréable de certaines populations.
Aucun patron de nightclub ne s’est levé un matin en se disant : « Tiens, je vais interdire aux marrons de rentrer dans mon établissement parce qu’ils ont une couleur de peau différente de la mienne. »
Le patron a simplement vécu d’abord un incident, puis un deuxième, un troisième, etc. Et puis, une fois arrivé à 100 incidents avec un profil précis, l’individu a fait ce que fait tout être vivant ayant un minimum de réflexion : il a fini par apprendre et a donc interdit l’entrée de son établissement à ceux qui causaient les incidents.
C’est toujours le même exemple qui ressort dans ce genre de conversation : les Asiatiques.
Presque personne en France ou en Europe n’éprouve de sentiments de rejet des communautés d’Asie de l’Est et du Sud-Est. Pourquoi ?
Parce qu’on voit rarement une bande de Chinois arriver devant un nightclub sapés comme des dealers, portant des couteaux sur eux et agressant toutes les gonzesses passant à proximité.
On les voit encore plus rarement poignarder un mec au hasard avec un tesson de bière Tsingtao devant la boîte de nuit après que le mec leur ait refusé un rouleau de printemps.
Donc, du fait de leur comportement, le racisme anti asiatique ne se développe pas.
C'est juste de la putain de logique.
Le racisme est un préjugé découlant de l'observation et de l'expérimentation du réel.
La question de la compatibilité de l’islam avec la France (et cette fameuse "République" que les révolutionnaires nous ont si généreusement vendue) n’est plus, pour moi, un sujet de débat depuis longtemps.
Ce débat a été tranché, non par des théories ou des discussions de salon, mais par les faits : les attentats islamistes d’un côté, et, de l’autre, la délinquance quotidienne issue de l’immigration musulmane. La réponse est nette et sans appel : non, l’islam n’est pas compatible avec la France.
Une troisième catégorie de musulmans nous répondent par la négative : ceux qui votent pour la gauche islamo-gauchiste et notamment LFI.
Car le vote massif des musulmans en faveur d’un courant politique qui soutient ouvertement l’islamisme en apporte une preuve supplémentaire. Même si la majorité de ceux qui votent pour La France Insoumise ne sont ni des délinquants de droit commun ni des terroristes, ils se rendent complices d’un processus mortifère.
En choisissant ce vote, ils empêchent toute éradication de ces comportements et de cette dynamique. C’est une complicité passive qui révèle, plus clairement que tous les discours, l’incompatibilité entre leurs référents culturels et ceux du pays dans lequel ils vivent.
Aujourd’hui, la présence de l’islam sur le sol français est devenue une épée de Damoclès suspendue au-dessus de chaque Français. Elle a brisé la douceur de vivre, la quiétude des rues et la sérénité des espaces publics. Elle a transformé une partie de notre pays en territoire de tension permanente, de peur sourde et de renoncements successifs.
Face à cela, les élites multiculturalistes (qu’elles soient de gauche idéologique ou de droite d’affaires) portent une responsabilité historique.
Les unes ont imposé le dogme de la diversité à tout prix ; les autres ont ouvert les frontières pour s’assurer une main-d’œuvre docile et un marché captif. Ensemble, elles ont méthodiquement organisé et accéléré l’islamisation de la France. Et elles persistent aujourd’hui dans le déni le plus insolent.
Contraintes désormais d’aller jusqu’au bout et de gagner leur bras de fer contre le peuple français, elles n’ont plus d’autre issue que de pousser leur projet de destruction de la nation jusqu’à son terme.
C’est précisément ce qui les rend d’autant plus dangereuses : elles n’agissent plus seulement par idéologie ou par intérêt, mais par pure nécessité de survie.
Car si, un jour, une reprise en main du pays par le peuple les forçait à reconnaître la réalité, elles n’auraient plus seulement des comptes à rendre : elles auraient à répondre de la trahison.