@PlusLibQ complètement d'accord ! La retraite par capitalisation présente des avantages importants mais ne remplacent pas une économie défaillante due à une démographie catastrophique !
Pour rappel, vous avez le droit de conserver votre logement HLM si vos revenus ne dépassent pas …
- 4770 € net par mois pour un célibataire
- 7660 € pour un couple avec un enfant
On peut donc être “riche” et squatter le HLM qu’une famille modeste attend depuis des années
Absurde. Il faut mettre fin au logement social à vie
@guillaumekasba@VincentJeanbrun
C'est touchant de voir Montebourg expliquer aujourd'hui que monter une boîte en France c'est l'enfer administratif et fiscal.
Mais il lui a fallu 40 ans de carrière politique pour s'en rendre compte.
Le problème c'est pas Montebourg, c'est que c'est symptomatique de toute la classe politique française. Des gens qui légifèrent sur un monde qu'ils n'ont jamais habité, et qui ne réalisent leurs erreurs que quand ils en sortent.
Pendant ce temps, le pays stagne. On accumule des décennies de décisions prises par des gens qui apprennent l'économie réelle après coup, quand le mal est fait.
On n'a pas les moyens de se payer ce luxe.
Les détails intragénérationnels sont pour l’essentiel une diversion. Ils absorbent une part disproportionnée du débat relativement aux déséquilibres intergénérationnels.
Dans le privé, la distinction entre les régimes généraux et complémentaires est une fiction technocratique. Il s’agit de deux blocs d’un même pilier par répartition : vous pourriez très bien transférer des points de cotisation d’un régime à l’autre pour que celui qui dispose de réserves soit celui qui porte les dettes. Les deux sont alimentés par la même assiette contributive.
Quant à la distinction public/privé, elle n’a pas beaucoup de sens non plus, car les déséquilibres démographiques des régimes de la fonction publique sont causés par des pertes de cotisants au profit des régimes du privé, via les changements de périmètre de l’État (privatisation de France Télécom, de La Poste) ou le remplacement de fonctionnaires par des agents publics sous contrat de droit privé. Ce qui creuse en partie le déficit du public contribue ainsi à équilibrer le solde du privé.
Le principal scandale intragénérationnel, ce sont les régimes spéciaux. Mais, à l’échelle de l’ensemble du système, cela ne pèse pas si lourd.
En revanche, le fait que les cohortes retraitées soient globalement parties trois ans plus tôt que dans le reste de l’OCDE, avec des pensions légèrement plus élevées, représente autour de 100 milliards d’euros par an de coût supplémentaire pour les actifs et/ou la dette publique — pour les seules pensions. Davantage encore si l’on prend en compte l’ensemble des implications fiscales de cette inactivité précoce.
C'est souvent difficile de parler intelligemment de quelque chose sans pratiquer soi-même, c'est encore plus vrai s'agissant de l'intelligence artificielle.
Singapore’s Foreign Minister, Dr Balakrishnan casually explaining how he built his own AI agent (a 2nd brain for diplomacy) using Claude & WhatsApp integration etc. on a Raspberry Pi
“You cannot govern a technology you have only been briefed on.” 🇸🇬
Tu confonds deux choses, et c'est exactement le piège que la French Theory a tendu.
Liberté, égalité, fraternité — égalité *de droits*, égalité *devant la loi*, égalité *de dignité*. C'est la promesse républicaine, et personne ici ne l'attaque.
Le wokisme, ce n'est pas ça. C'est l'égalitarisme des résultats. Et l'égalitarisme des résultats, contrairement à l'égalité des droits, n'est pas un élargissement de la liberté — c'est sa négation.
Quelques exemples concrets :
— San Francisco supprime les classes de maths avancées au collège pour "réduire les inégalités". Résultat : les écarts entre élèves explosent, les familles aisées prennent des cours privés, les pauvres se font enterrer. L'égalitarisme a creusé l'inégalité.
— Les politiques de discrimination positive à Harvard : étudiants admis avec des scores très en dessous de leurs camarades, taux d'échec dispropportionné, sentiment d'imposture, ressentiment généralisé. On a saboté ceux qu'on voulait aider.
— L'aide humanitaire qui distribue du riz gratuit pendant 30 ans en Afrique : effondrement des filières agricoles locales, dépendance institutionnalisée. Donner un poisson, c'est empêcher d'apprendre à pêcher.
Le wokisme ne détruit pas l'humanité dans le sens dramatique. Il fait pire : il dessert systématiquement ceux qu'il prétend protéger, et il génère du ressentiment des deux côtés — ceux qu'on infantilise et ceux qu'on culpabilise.
La fraternité républicaine dit : tu es mon égal, donc je te traite en adulte capable.
Le wokisme dit : tu es ma victime, donc je dois te protéger de toi-même.
L'un élève. L'autre infantilise. Ce n'est pas la même chose, et confondre les deux est exactement le tour de passe-passe qu'on dénonce.
Le capitalisme sort les gens de la pauvreté. Et uniquement ça.
Mais c'est la seule chose qui compte vraiment.
Imagine 100 gamins qui doivent traverser la France pour aller voir leur grand-mère malade. En 1800, ils sont tous à pied. Égaux. Sauf que la moitié n'arrivera jamais. Maladie, épuisement, accident. Les autres mettront 3 semaines.
C'est ça, "l'égalité" qu'on regrette.
Arrive le capitalisme. Les plus malins fabriquent des charrettes. Puis des trains. Puis des voitures. Puis des avions. Puis Elon Musk lance SpaceX et bosse sur des fusées qui feront Paris-Tokyo en 40 minutes.
À chaque étape, l'écart se creuse entre celui qui peut payer le mieux et celui qui prend le moins cher. Toujours.
Et à chaque étape, le moins cher d'aujourd'hui est mieux que le plus cher d'hier.
Un SMICard en 2026 prend un vol Ryanair Paris-Marseille pour 30 balles. Louis XIV, l'homme le plus puissant de France, mettait 5 jours en carrosse pour faire le même trajet, en risquant de mourir d'une infection à l'arrivée.
Le pauvre d'aujourd'hui voyage mieux que le roi d'hier.
Le pauvre d'aujourd'hui mange mieux que le roi d'hier (le scorbut était fréquent à Versailles).
Le pauvre d'aujourd'hui a accès à plus d'informations en 10 secondes sur son téléphone que toutes les bibliothèques royales d'Europe réunies en 1700.
Et là arrive le socialiste. Il regarde Elon Musk dans sa fusée et dit : "C'est scandaleux. Il faut taxer."
Il ne regarde pas le SMICard dans son Ryanair. Il ne regarde pas le gamin du Bangladesh qui sort de la pauvreté extrême parce qu'il bosse pour une usine textile qui exporte en Europe. Il regarde le sommet. Et il appelle ça "lutter contre les inégalités".
Voilà l'arnaque intellectuelle.
Parce que ce qu'il appelle "réduire les inégalités", c'est en réalité empêcher le bateau de monter pendant qu'il fait semblant de baisser le yacht.
Les chiffres sont là, indiscutables. En 1800, 90% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 8%. Cette chute, c'est la plus grande victoire morale de l'histoire humaine. Elle n'a pas été produite par une révolution. Pas par un programme d'État. Pas par un manifeste.
Elle a été produite par des gens qui avaient le droit de créer, de vendre, de garder ce qu'ils gagnaient, et de réinvestir.
Et c'est précisément ce moteur que la bureaucratie socialiste a capturé en France.
Le mécanisme est simple. Le capitalisme produit la richesse. Puis l'État arrive, prend 57% du PIB, redistribue une partie, et te dit : "Tu vois, sans moi tu n'aurais rien." Comme si le boulanger devait remercier le mec qui lui pique la moitié de sa fournée chaque matin.
Pire : il interdit progressivement aux gens de créer cette richesse. Il étouffe les boîtes naissantes sous les normes, les charges, les autorisations, les CDI à vie, les seuils à 50 salariés. Puis il s'étonne que la croissance soit nulle. Et il en conclut qu'il faut taxer encore plus.
C'est exactement ce qu'a décrit Hayek en 1944. Un pays qui confond "égalité de résultat" et "justice" finit toujours par devenir plus pauvre et moins libre. La France est le cas d'école.
Pendant ce temps, en Pologne, en Estonie, en Irlande, à Singapour, ils ont fait l'inverse. Bas impôts, droit de propriété solide, État léger. Résultat : ils nous rattrapent ou nous dépassent en niveau de vie en 30 ans.
Le capitalisme n'est pas un système qui crée des riches. C'est un système qui détruit la pauvreté.
Et la seule raison pour laquelle on en doute encore en France, c'est qu'on a délégué le discours économique à des gens dont le métier est de vivre de l'argent des autres.
« Nous sommes pour la taxation des surprofits. »
Marine Le Pen, ce matin sur RTL.
Donc c'est officiel : le RN est un parti socialiste. Pas "social", pas "patriote économique", pas "ni droite ni gauche". Socialiste. Au sens strict, technique, économique du terme. La taxation des "surprofits" — concept qui n'existe nulle part en science économique, inventé par des politiciens pour justifier la confiscation arbitraire — c'est le programme de Mélenchon, de Roussel, de Sandrine Rousseau. C'est exactement la même logique : un profit qui dépasse ce que l'État juge "acceptable" devient illégitime, donc taxable. Qui décide du seuil ? L'État. Selon quels critères ? Aucun, c'est discrétionnaire. C'est la définition du socialisme : la subordination du calcul économique à l'arbitraire politique.
Et c'est là que ça devient grave. Parce que si le RN gagne en 2027 sur un programme de hausse des dépenses (retraite à 60 ans, baisse de TVA, "priorité nationale" coûteuse) financé par de la taxation confiscatoire et de la dette, la séquence est écrite d'avance. Fuite des capitaux. Effondrement de l'investissement. Baisse des recettes fiscales (parce que non, taxer plus ne rapporte pas plus — Laffer, 1974, ça fait 50 ans qu'on le sait). Explosion du déficit. Crise de la dette. Et la France, contrairement à 2012, n'a plus de marge : on est déjà à 112% de dette/PIB, Fitch nous a dégradés, le spread avec l'Allemagne se creuse. Le défaut souverain n'est plus un scénario théorique, c'est une trajectoire.
Et là, relisez Hayek. "La Route de la Servitude", 1944. La thèse est limpide : quand une politique économique socialiste échoue — et elle échoue TOUJOURS parce que le calcul économique socialiste est impossible (Mises, 1920) — le pouvoir en place a deux options. Soit il reconnaît l'échec et libéralise (rare, parce que politiquement suicidaire). Soit il radicalise : contrôle des prix, contrôle des changes, contrôle des capitaux, puis contrôle des personnes. C'est mécanique. Ce n'est pas une opinion, c'est une régularité historique observée sur 100 ans, du Venezuela à l'Argentine péroniste, de la Grèce de Tsipras à la France de 1981-1983.
Et c'est précisément à ce moment-là — quand le pays est à genoux, quand l'inflation ronge l'épargne, quand le chômage explose, quand les classes moyennes sont ruinées — que s'ouvre la fenêtre pour le vrai despote. Pas Le Pen. Le suivant. Celui qui dira "ils ont tous échoué, il faut un homme fort, des pouvoirs exceptionnels, suspendre la Constitution le temps de redresser le pays". L'histoire du XXe siècle, c'est ça en boucle : la République de Weimar n'a pas accouché de Hitler par excès de libéralisme, elle a accouché de Hitler après l'hyperinflation de 1923 et la crise de 1929, c'est-à-dire après l'échec des politiques économiques précédentes. Le populisme économique de gauche habillé en droite, c'est le marchepied du vrai autoritarisme.
Donc non, le RN n'est pas "le moindre mal". C'est le piège parfait : ils donnent à la droite l'illusion qu'elle gagne, ils appliquent un programme de gauche, ils crashent l'économie, et ils ouvrent la voie à pire qu'eux. Le electorat de droite qui vote RN en 2027 vote objectivement pour le chaos économique de 2029 et le régime autoritaire de 2032.
Par pitié, apprenez l'économie. Lisez Bastiat ("Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas"). Lisez Hayek. Lisez Mises. Lisez Hazlitt. Ça prend 20 heures de lecture. 20 heures pour ne plus jamais se faire avoir par un politicien qui promet de taxer "les riches" pour vous donner de la "justice sociale". Il n'y a pas de justice sociale. Il y a des incitations, des prix, du calcul économique, et la liberté. Le reste, c'est de la rhétorique pour vous faire accepter qu'on prenne votre argent.
Le RN n'est pas la solution. Le RN est l'antichambre du problème.
@StephaneVojetta Je ne savais pas. Mais alors, comment atteindre 17000 euros de retraite si les cotisations sont plafonnées ? Le plafond est trop haut ?
Tiens, ça me donne envie de vous faire un fil sur le "logement gratuit" en Roumanie sous Ceaucescu...
Ou pourquoi "gratuit" n'était ni vraiment gratuit, ni vraiment égalitaire... 🧵
Si tu es gauchiste de bonne foi et que tu lis ce thread, lis bien ce qui suit. Tu vas peut-être devenir libéral en cinq minutes.
La phrase est belle parce qu'elle résume parfaitement l'erreur économique fondamentale de la gauche : "un système qui veut concentrer toute la richesse dans les mains de quelques-uns". Cette phrase suppose que la richesse est un gâteau fixe. Une quantité finie. Si quelqu'un en prend plus, les autres en ont forcément moins. Si Bezos est riche, c'est forcément qu'il a volé les pauvres.
C'est faux. C'est la chose la plus fausse qu'on puisse croire en économie. Et c'est de là que vient toute l'erreur.
La richesse n'est pas un gâteau qui se partage. Elle se crée. Un boulanger qui produit du pain ne prend rien à personne. Il ajoute du pain au monde. Avant lui : pas de pain. Après lui : du pain. Le monde est plus riche, lui est plus riche, ses clients sont plus rassasiés. Personne n'a perdu. Tout le monde a gagné.
C'est la différence entre un échange marchand (jeu à somme positive : les deux parties gagnent, sinon elles n'échangeraient pas) et un vol (jeu à somme nulle : ce que l'un gagne, l'autre le perd). Le capitalisme repose sur l'échange. Le communisme, sur la redistribution forcée, donc sur le vol.
Maintenant les chiffres. Parce que ce n'est pas une opinion, c'est de l'arithmétique historique.
En 1820, 94% de l'humanité vivait dans la pauvreté, 84% dans la pauvreté extrême (moins d'un dollar par jour). Aujourd'hui, la pauvreté extrême mondiale est tombée à environ 9%. C'est la donnée la plus extraordinaire de l'histoire humaine. En 200 ans, on est passés de 9 personnes sur 10 dans la misère absolue, à moins d'1 sur 10.
Sur les 35 dernières années seulement, 117 000 personnes sortent de la pauvreté extrême chaque jour. Tous les jours. Depuis 1990. Soit plus d'1,5 milliard de personnes au total. C'est l'équivalent de 25 fois la population française sortie de la misère absolue en une génération.
Qu'est-ce qui a fait ça ? Pas l'aide humanitaire. Pas les ONG. Pas l'État. La croissance économique. Donc le capitalisme. Donc l'échange marchand qui crée de la richesse là où il n'y en avait pas.
Les deux pays qui ont contribué le plus à ce miracle sont la Chine et l'Inde. Tous les deux étaient communistes ou socialistes. Tous les deux étaient parmi les pays les plus pauvres du monde. Tous les deux ont décidé dans les années 70-80 de basculer vers l'économie de marché. Résultat : 800 millions de Chinois et plusieurs centaines de millions d'Indiens sortis de la pauvreté en 40 ans.
Le communisme a maintenu ces pays dans la misère. Le capitalisme les en a sortis. C'est un fait. Pas une opinion.
Donc la réalité inverse exactement ta phrase. Le capitalisme ne concentre pas la richesse dans les mains de quelques-uns. Il en crée tellement, partout, que même les plus pauvres deviennent moins pauvres. Bezos est riche, ET le Bangladais moyen mange aujourd'hui mieux qu'un roi du XVIIIe siècle. Les deux sont vrais en même temps. C'est ça que tu dois comprendre.
Le communisme, lui, ne crée pas de richesse. Il redistribue celle qui existe déjà, en attendant qu'il n'y en ait plus du tout. C'est pour ça qu'il finit toujours par produire de la pauvreté généralisée. Pas par accident. Mécaniquement. Quand tu casses le système qui crée la richesse, il ne reste qu'à partager la misère.
Le Venezuela hier prospère est aujourd'hui un pays où on mange les chiens. Cuba après 65 ans de socialisme a un PIB par habitant inférieur à celui de la République Dominicaine voisine. La Corée du Nord la nuit est un trou noir sur les images satellites à côté d'une Corée du Sud illuminée. Ce n'est pas un détail. C'est la démonstration empirique répétée cent fois.
Donc si tu veux vraiment aider les pauvres, tu dois vouloir plus de capitalisme, pas moins. Plus d'échange libre. Plus d'entreprenariat. Plus de propriété privée. Plus de marché. Pas par amour des riches, par compassion pour les pauvres. C'est le seul système qui les sort durablement de la misère.
Tu peux vérifier toutes les données ci-dessus. Banque mondiale, Our World in Data, Maddison Project. Aucune n'est contestée. C'est juste qu'on te les a cachées, parce qu'elles détruisent le récit qu'on t'a vendu à l'école, à l'université, dans les médias.
Maintenant tu sais. La question n'est plus "qu'est-ce que tu crois". Elle est "qu'est-ce que tu fais avec ce que tu sais désormais".
Bienvenue.