@StanysBujakera Prof, la mémoire politique ne se réécrit pas selon la fonction qu'on occupe au présent.
Revendiquer l'héritage politique d'un mouvement tout en se lavant les mains de son passé armé est une étrange acrobatie.
L'honnêteté républicaine exige d'assumer l'histoire dans sa totalité.
@kazadi_peter Il aurait sans doutes était difficile d’obtenir ce titre sans être au pouvoir. Une fois nous au pouvoir nous annulerons tout ces diplômes fantaisistes
Les réseaux sociaux ont rendu les
hommes obsédés par des femmes
qu'ils ne rencontreront jamais, et
les femmes envieuses de modes
de vie qu'elles n'ont jamais eus et
qu'elles ne peuvent pas se
permettre. Tout le monde court
après des fantasmes au lieu de
construire sa vraie vie
La nuance est simple : la tolérance face à une langue étrangère ne s’applique pas à la maîtrise de la langue officielle par un ministre de la République.
Arrêtons de parler de "complexe des francophones" pour justifier l'injustifiable.
Une ministre ayant vécu et étudié 20 ans en France, incapable de s’exprimer correctement en français, n'est pas excusable. Aucun pays anglophone développé ne tolérerait de telles lacunes chez un haut dirigeant.
Mais au-delà des lacunes linguistiques, le fond inquiète tout autant : comment une ministre peut-elle encourager l’affectation d’argent public à des projets hors cadre sur la chaîne nationale?
Forme comme fond : où est l'exemplarité ?