@lain_philippe@Pascal_Beuvelet Oui mais il ne font pas forcément le même travail, les mêmes études et le même investissement.
Toutes comparaisons doit rester à la même échelle pour être juste et la cela n'est pas possibles.
@pprcstr N'importe quoi.
Nous avons payé plein pot sur 42 ans, moi 48 ans de travail souvent à 60 heures par semaine et toujours pas en retraite car 2 caisse différentes donc rien d'un côté et pas grand chose de l'autre.
Pendant ce temps des fonctionnaires prennent un max ss en faire bcp.
#Communiqué | Mon Bilan Prévention : les masseurs-kinésithérapeutes rejoignent le dispositif.
À compter d’octobre 2026, les masseurs-kinésithérapeutes pourront réaliser les rendez-vous Mon Bilan Prévention. Cette évolution élargit l’offre de professionnels de santé mobilisés dans le cadre du dispositif et facilite l’accès des assurés à ce temps d’échange personnalisé consacré à leur santé.
Pour plus d'informations : https://t.co/6bHrG460Ho
Gabriel Zucman, économiste, professeur à la Paris School of Economics et à l’ENS, Summer Research Professor à Berkeley, directeur de l’Observatoire international de la fiscalité.
Regardez-le bien. Né le 30 octobre 1986 à Paris. Fils de deux médecins. Enfance bourgeoise, dans un milieu où l’on soigne les corps plutôt que de compter les fortunes. Franco-Américain. Marié à Claire Montialoux, elle aussi économiste. Le parcours est d’une pureté de Grandes Écoles : prépa, ENS Cachan (Paris-Saclay), master à la PSE, doctorat en 2013 sous Thomas Piketty. « Trois essais sur la répartition mondiale des fortunes ». LSE, puis Berkeley en 2015, retour en France en 2023. Médaille Clark en 2023. Le prodige de la mesure des inégalités. Le disciple de Piketty. L’homme qui a transformé les paradis fiscaux en objet de science et de combat politique.
Son travail est impressionnant sur le papier. Avec Emmanuel Saez, il construit des séries sur la richesse américaine. Avec Piketty, il cartographie le capital depuis 1700. Il dirige l’EU Tax Observatory. Sa solution fétiche : un impôt minimum de 2 % sur la fortune des milliardaires. La « taxe Zucman ». Simple. Médiatique. Exportable. Elle a irrigué les débats français et les tribunes de gauche. Les ultra-riches cachent des montagnes d’argent. Il faut les taxer. Point final.
Le problème commence dès qu’on regarde sous le capot. Plusieurs économistes ont relevé des anomalies méthodologiques majeures.
En 2019, dans le New York Times, ses calculs partaient du principe que les actionnaires fortunés supportaient l’intégralité de l’impôt sur les sociétés. Résultat : surestimation massive de la charge fiscale des ultra-riches au milieu du XXe siècle. Au bas de l’échelle, il exclut volontairement des crédits d’impôt remboursables. Les taux des 20 % les plus pauvres se trouvent ainsi gonflés d’un facteur proche de deux. Gerald Auten et David Splinter contredisent frontalement ses conclusions sur la progressivité. Larry Summers se dit « convaincu à environ 98,5 % » que les données de Zucman sont « substantiellement inexactes et trompeuses ». Wojciech Kopczuk signale que des données contradictoires auraient discrètement disparu de son site. Zucman corrige, ajuste, défend. La machine médiatique a déjà tourné.
Il y a quelque chose de presque comique dans le personnage. Fils de médecins, produit pur de l’élite scolaire française, installé entre Berkeley et Paris, il explique au monde comment taxer les riches. Il parle d’exil fiscal comme d’un « choix de politique publique » et non comme d’une réalité basique : le capital est mobile, les États sont en concurrence, et une taxe purement nationale sur les milliardaires a toutes les chances de produire plus de départs que de recettes. Il connaît les chiffres. Il connaît moins les hommes qui les détiennent.
Zucman n’est pas un charlatan. C’est quelque chose de plus subtil : un économiste brillant dont le travail a été façonné, dès l’origine, pour servir une thèse politique. L’inégalité doit croître. Les riches doivent payer plus. Les données doivent le démontrer. Quand elles résistent, on ajuste les hypothèses, on retire des crédits, on affine jusqu’à ce que le récit tienne. Le résultat est une œuvre respectée dans certains cercles, violemment contestée dans d’autres, et politiquement ultra-efficace. La gauche française l’a adopté comme oracle. Les milliardaires le détestent. Lui continue de publier et de proposer des taxes à 2 %.
Le portrait est celui d’un homme qui a réussi le grand écart parfait : rester dans le confort de l’élite académique tout en se posant en pourfendeur des élites économiques. Fils de médecins qui veut taxer les milliardaires. Normalien qui parle au nom du peuple. Méthodologue sélectif qui se présente comme le simple miroir des faits.
Gabriel Zucman n’a pas inventé l’évasion fiscale. Il a inventé une manière de la raconter qui arrange parfaitement ceux qui veulent croire que le problème se résume à un taux d’imposition insuffisant.
@BastionMediaFR Il ne s'agit pas des mêmes budget.
On va le prendre sur le budget des fonctionnaires et alors la il ne diront plus les mêmes bêtises.........
Oui il s'agit de choisir.
@GAETANLD56 En quelle année ?
Le smig était à combien.
La valeur de l'argent ne vaut que par rapport aux temps de travail nécessaire pour acheter un produit.
On vit à une époque où un gars se fait virer de son job juste parce qu’il a lâché, à propos d’une femme : « on dirait qu’elle parle lingerie ».
C’est pas fin, c’est lourdingue, c’est beauf, c’est du genre vanne de vestiaire. Appelez ça comme vous voulez, mais franchement, y’a pas de quoi en faire un drame national.
Le problème, c’est que certains en font une croisade comme s’il avait commis une agression grave. Les médias montent ça en épingle, tout est mis sur le même plan, plus aucune gradation, plus aucune mesure.
J’aimerais bien voir ce qui se passerait si c’était une commentatrice qui avait sorti d’un mec : « lui il cause bagnoles » ou « on dirait qu’il parle barbecue ». Est-ce que ça aurait déclenché le même scandale planétaire ?
Franchement, cette époque commence sérieusement à fatiguer.
Qu’en pensez-vous ? 🙄
@mbompard@JurisKine Très bien.
Pourquoi des primes pour n'importe quoi.
Moi qui travaille à mon compte depuis 67 ans je n'ai jamais eu droit à rien.
Raz-le-bol de la france et des cas sociaux.