🔴🇧🇫Burkina Faso : Ibrahim Traoré ordonne aux universités de cesser la production de thèses de doctorat.
Le président a décidé de réformer le doctorat ; les étudiants, surtout en filières techniques, devront désormais fabriquer ou construire quelque chose de concret au lieu de rédiger une thèse purement théorique.
Cette décision vise à lutter contre le sous-développement et le chômage des diplômés. Traoré demande aux universités et lycées techniques de privilégier la pratique. S’ils ne peuvent pas innover, les étudiants doivent au moins « copier » et réaliser un objet utile.
L’État promet de mettre en place les infrastructures nécessaires pour soutenir cette nouvelle approche orientée vers la création et l’emploi.
L'Afrique doit-elle se conformer à un universel hérité ou élaborer sa propre manière de penser l'universel ?
Yvon Webo
Quand la sagesse du Cardinal met KO l’idiotie de l’UDPS
Il aura donc fallu des mois de cris, d’insultes, de procès en sorcellerie et de paranoïa d’État pour que le commandant en chef de l’UDPS découvre, comme une révélation mystique tardive, les vertus du dialogue. Alléluia… mais en retard.
Car rappelons une vérité qui gratte :
le cardinal Fridolin Ambongo, la CENCO et l’ECC avaient plusieurs trains d’avance sur cette classe politique congolaise en pleine décomposition morale. Pendant que l’Église parlait paix, dialogue et lucidité, les talibans du régime vociféraient : trahison ! complot ! collusion imaginaire avec le Rwanda !
À l’époque, dialoguer était un crime. Réfléchir était une hérésie. Appeler à la paix était une preuve de sorcellerie.
Aujourd’hui, c’est devenu… la ligne officielle.
Ironie suprême — celle qui fait rire même les pierres tombales :
l’UDPS, championne olympique de l’insulte contre l’Église catholique et les protestants, marche désormais exactement sur leurs traces, sans excuses, sans mémoire, sans honte. Le même discours, les mêmes mots, mais avec la maladresse d’un copieur pris en flagrant délit.
Et pour couronner ce théâtre de l’absurde,
Félix Tshisekedi est allé supplier le président angolais João Lourenço de reprendre la baguette du dialogue. Celui-là même que l’on ignorait hier, méprisait avant-hier, et encensait personne.
Ainsi va le Congo officiel :
il finit toujours par écouter ceux qu’il insultait la veille.
Quand le dialogue devient soudainement « congolais ��,
quand l’Église avait raison… trop tôt,
le masque tombe,
le ventriloque se tait,
et la marionnette reste seule sur scène, les fils emmêlés, face à l’Histoire.
#Beloeil
Roger Beley