Convaincu dès 2022 par les propositions @Nouv_Energie, ensuite conforté et rassuré par les actes de @davidlisnard.
J'ai hâte de participer à l'évolution de cette #NouvelleEnergie, de rencontrer les référents départements et régions
@MurielleFabre@SevGuillaume
Rejoignez nous !
Bien arrivé en Alsace !
@davidlisnard est aujourd’hui à Strasbourg, en soutien à la liste sénatoriale Nouvelle Énergie menée par Laurence Muller-Bronn.
🔗 Rendez-vous ce soir à Benfeld pour le meeting : https://t.co/I42uDBs7XN
Existe-t-il un seul argument pour conserver ce privilège qui coûte ou moins 800 millions d’euros chaque année, que nous payons sur nos factures d’électricité ? Alors en outre que lesdites factures ne cessent d’augmenter ?
Qu’est-ce qui justifie aussi ce manque à gagner de 250 millions d’euros dans les comptes publics ?
Et sur le principe, que disent de cela les égalitaristes qui ne cessent de vouloir tout niveler ?
De Gaulle l’avait compris : un pays qui ne maîtrise plus ses finances ne maîtrise bientôt plus son destin.
OAT à 10 ans : 4,5 %. La France emprunte désormais plus cher que la Grèce, l’Italie, l’Espagne ou le Portugal. Notre prime de risque face à l’Allemagne a presque doublé depuis la dissolution.
Ce n’est pas encore la faillite. C’est le prix croissant de 50 ans de déni : aucun budget de l’État à l’équilibre depuis 1974.
Et l’engrenage commence : plus les taux montent, plus refinancer la dette coûte cher ; plus les intérêts augmentent, plus le déficit se creuse ; plus le déficit se creuse, plus il faut emprunter.
Bientôt, la charge de la dette pourrait dépasser les recettes de l’impôt sur le revenu.
La vieille blague racontée par Gambetta résume notre politique budgétaire : un homme tombe d’un immeuble et répète à chaque étage : « Jusqu’ici, ça va. »
Le sujet n’est plus de savoir si nous tombons.
C’est d’éviter l’atterrissage.
Je vous propose de redécoller, de relancer le moteur de la prospérité par notre plan détaillé de réorganisation de l’Etat et de baisse des dépenses administratives.
Tout est prêt, c’est urgent, vivement une @Nouv_Energie pour la France
Cela ne serait pas un état d’urgence social mais un état d’urgence antisocial, d’abord contre ceux qui travaillent et produisent, et par ricochet contre tous les Français
Résultats connus d’avance : pénurie, rationnement, montée de la pauvreté, autoritarisme liberticide pour réprimer le mécontentement.
À toutes les époques et sous toutes les latitudes, le collectivisme a conduit à la dictature et à la misère des peuples.
Il y a 25 ans : l’abomination du terrorisme islamiste marque en réalité un retour du réel dans le champ géopolitique. Mon papier de ce jour à ce sujet dans Rupture-mag.
« 11 septembre : le retour du réel » https://t.co/lO0gtWrz8j
📣 Rendez-vous bientôt en Alsace pour le prochain meeting de campagne de @davidlisnard !
📅 Vendredi 25 septembre, 19h, à Benfeld
🔗 Inscrivez-vous : https://t.co/H36AvM2zPG
Taxer l'intéressement et la participation, c'est-à-dire le mérite et la réussite des salariés, toujours plus pénaliser le travail, voilà la réponse du gouvernement au déficit de la Sécurité sociale.
Dans le pays qui prélève déjà le plus au monde 45 € sur 100 € de valeur produite, les technocrates gardent leur logiciel de l’échec, leur conformisme du prélèvement, amplifient les causes du problème, et veulent aller chercher 1 milliard supplémentaire dans la poche des salariés qui ont fait gagner leur entreprise. Sans voir ce que cela décourage et détruit, in fine au détriment aussi des recettes publiques…
La France ne manque pas de charges. Elle croule sous les dépenses, les gaspillages et les taxes qui découragent le travail.
Avec @Nouv_Energie, nous en finirons avec cette folie de la taxe. Nous allons libérer la création et le pouvoir d’achat des Français !
https://t.co/jI82EU9GQo
Il l’a toujours dit. Il l’a toujours défendu. Et il s’y tient.
Des convictions, de la constance et le courage de défendre une stratégie claire pour 2027 : rassembler largement la droite et le centre pour gagner et, surtout, pour réformer vraiment la France…@Nouv_Energie
Quand nous faisons le plein d’essence ou remplissons notre caddie au supermarché, quand nous payons nos impôts, nous payons plus désormais pour les seuls intérêts de la dette de l’Etat que pour l’Education Nationale, plus que pour l’armée, 7 fois plus que pour la Justice !
Oui, en 2026, les intérêts de la dette coûteront plus cher aux Français que le budget de l'Éducation nationale.
Cet argent ne paiera ni professeur, ni policier, ni soignant. Il paiera les renoncements passés. Et ce seront moins de moyens pour la sécurité des Français et assurer les missions essentielles de l'État.
Les contribuables sont perdants. Les usagers sont perdants. Le service public est perdant. La France est perdante. Nous devons et pouvons la rendre gagnante.
Il faut supprimer les structures inutiles, changer de système de retraites, en finir avec les prestations qui découragent le travail, concentrer chaque euro public sur ce qui compte vraiment.
Nouvelle Énergie porte un projet de redressement fondé sur le travail, l'efficacité et la responsabilité, pour transmettre aux générations qui viennent une France forte, et non pas une facture.
Je vous assure que cette idée là, il ne nous l’a pas prise.
Voilà encore le réflexe pavlovien, à la fois technocratique et démagogique, de l’énarchie. Notre pays et l’eau n’ont surtout pas besoin d’un ministère de plus, qui va s’ajouter à ceux déjà existant, ce qui génère des complications bureaucratiques, des contradictions juridiques et normatives entre administrations, des rémunérations d’administratifs, des entraves à l’action.
Les actions dans le domaine de l’eau (potable, usée, pluviale) ont besoin d’un cadre juridique clair et responsabilisant, qu’on simplifie les procédures et facilite le travail des collectivités responsables (intercommunalités et communes), et de moyens en solidarité pour les secteurs les plus démunis. Rien de cela ne peut résulter d’un ministère supplémentaire.
😎 Je mange les enfants aussi. Sinon, je ne suis pas surpris que vous ne connaissiez ni le pays réel, puisque vous fantasmez votre « nouvelle France » violente et néo raciste (votre racialisme sordide), ni la création de l’expression pays réel par Victor Hugo dans Les Misérables.
Enfin, n’oubliez pas que les antisémites, les racistes, les fascistes, c’est vous. Le pays réel vous le rappellera quand vous vous le prendrez en pleine face.
Je propose que l’Assemblée Nationale renonce à ce machin à 50 millions d’euros et fasse un don en faveur des sinistrés des incendies (par exemple par le fonds de soutien que crée l’Amf), pour reconstruire et réaménager les secteurs ravagés.
Est ce que @davidlisnard a simplement quelques années d’avance ?Retraites, nucléaire, bureaucratie, souveraineté…Des sujets sur lesquels les alertes et propositions de @Nouv_Energie sont aujourd’hui reprises bien au-delà de son mouvement. Préférons l’original aux pâles copies.
Incapable d’avoir des idées par lui même moins stupides et inapplicables que le passage en noir et blanc des écrans pour les mineurs le soir, Gabriel Attal en est réduit à piller, donc à valider, celles de @davidlisnard.
À sa différence, il n’a jamais rien accompli, en particulier pendant son passage à Matignon, d’où il s’est rendu comptable de l’écroulement de la France dans tous les domaines.
Vous avez donc le choix entre un pur apparatchik du PS, n’ayant jamais eu d’expérience du privé ni de comptes politiques à rendre de ses fautes.
Et le maire le mieux élu de France, qui a longtemps été commerçant, a un bilan unanimement reconnu et grâce à qui les idées libérales telles que la capitalisation et la dérégulation sont désormais omniprésentes dans le débat public, donc éligibles dans les urnes.
Il est impossible de faire dépendre le devenir des autres pays d’Europe de décisions aussi effarantes d’un État. Tout est dramatique dans ce que révèlent ces images : humainement pour les migrants et pour les populations locales qui vont se voir submergées, pour l’avenir social et civilisationnel de notre continent, pour les pays d’origine aussi.
Les traités internationaux doivent impérativement être revus, les frontières doivent être tenues, les gouvernements inconséquents doivent être changés. Il y a urgence.
L’humain n’est pas une donnée technique froide, un stock, c’est une réalité psychologique, mouvante. Régulariser enclenche un flux supplémentaire et croissant. Catastrophique.
M. @Gabriel_zucman, la situation actuelle mérite probablement autre chose que ce genre de communication.
Sur le fond, nous vous avons déjà répondu dernièrement, et point par point. Vos interpellations restent les mêmes, mais les faits sont tenaces :
✅ TotalEnergies acquitte ses impôts là où elle exerce ses activités et où elle crée de la valeur, dans le strict respect des règles internationales. Il s'agit principalement des pays producteurs.
En 2025, la contribution de TotalEnergies aux finances publiques françaises a malgré tout dépassé 2 milliards d'€ : impôts, taxes et cotisations sociales pour plus de 35 000 collaborateurs dans le pays.
✅ Sur cinq ans, TotalEnergies a versé près de 100 milliards de $ d’impôts dans le monde, ce qui en fait l’entreprise française qui en paie le plus. TotalEnergies supporte ainsi un taux moyen d’imposition d’environ 43 %.
❌ C'est bien supérieur au taux français de 25,8 % : difficile d'évoquer une optimisation fiscale ou un choix de délocaliser des profits...
❌ Votre démonstration sur les prix de transfert repose sur le cas australien d’une autre entreprise.
Par ailleurs, comme vous le savez, les prix de transfert sont encadrés par des règles internationales et régulièrement contrôlés par les administrations fiscales.
❌Enfin, vous suggérez - une nouvelle fois - des catégories de pays "mystérieux" qui n'en sont pas.
Non seulement notre rapport de transparence fiscale est... transparent, mais ces points ont été abordés publiquement le 17 juin devant la commission des finances de l'Assemblée nationale.
Le @medef vient de proposer à @davidlisnard de débattre avec un leader de gauche dans le cadre de la REF.
@davidlisnard a accepté l’invitation. Il évoquera à cette occasion son projet de rupture pour une France plus libre et plus prospère.
Un vrai débat, loin des nuances de l’entre-soi.