Le roman "Ravage" de René Barjavel, vous connaissez ?
Si non, je vous en conseille la lecture.
En voici un résumé de 10 minutes d'un monde d'assistés fait de superficialité qui s'écroule, le chaos et le nécessaire exode pour rebâtir une société faite d'humanité.
J'ai toujours pensé que ce que nous vivons est une synthèse de 3 romans d'anticipations :
- 1984 de Georges Orwell
- Le meilleur des mondes d'Aldus Huxley
- Ravage de René Barjavel
Lien vers le résumé de ce livre : https://t.co/Q8ipBLutdL
🚨ALERTE MANIPULATION 🚨👇
Ce matin j’ouvre mon X.
Et je tombe sur l’Alerte noire en Gironde.
Mode prévention activé. Interdiction formelle de se promener en forêt, libre ou encadrée. Accès interdit aux sites de loisirs situés en milieu boisé. Manifestations sportives, footing, tout ce qui se passe sous les arbres : rayé. Utilisation des moteurs thermiques ou électriques susceptibles de produire une étincelle : proscrite. 🚫
⚠️On parle bien de prévention des feux de forêt, pas d’un incendie en cours.⚠️
On te dit : reste chez toi, citoyen.
Le feu est partout, le risque est maximal, la forêt est devenue zone interdite. 🌲
Et là, soudain, la révélation.
Certains parlaient encore, il y a peu, de « confinement énergétique ».
Absolument pas.
Il s’agissait, dès le début, d’un confinement climatique.
Il n’est jamais déclaré comme tel, bien sûr. On préfère les formules techniques, les alertes météo, les communiqués de préfecture. Mais réfléchissez une seconde : des chaleurs insoutenables, et on vous interdit précisément l’accès aux dernières zones d’ombre, aux derniers coins frais, aux derniers sous-bois qui pouvaient encore offrir un peu de répit. 🥵
On vous coupe les arbres sous prétexte de vous protéger du feu.
On vous chasse de la forêt pour mieux vous enfermer dans le béton.
Les plus confortables iront sans doute à la piscine privée, climatisée, chlorée, sécurisée.
Les autres ?
Terrés chez eux.
À l’ombre des caves.
Dans l’humidité tiède des sous-sols.
À attendre que la température redescende, ou que l’ordre tombe enfin. 🕳️
On ne vous confine plus pour un virus.
On vous confine pour le climat.
Et on appelle ça de la prévention.
Et le pire, c’est que vous le faites déjà.
Inconsciemment.
Les fortes chaleurs qui nous ont fait fondre, puis les brasier, puis la médiatisation obsessive, vous ont déjà, pour la plupart, confinés volontairement.
Vous êtes rentrés tout seuls.
Vous avez baissé les volets.
Vous avez annulé.
Vous avez accepté. 🏠
Après l’auto-censure, voici venir l’auto-confinement. ⚠️
🚨 LA SOCIÉTÉ MODERNE PRÉPARE UNE GÉNÉRATION DE FEMMES SOLITAIRES
Jordan Peterson :
Plus de 50 % des femmes occidentales de 30 ans et moins sont sans enfant.
La moitié n’en auront jamais.
90 % le regretteront.
1 femme sur 4 condamnée à l’isolement profond en vieillissant.
Le tristement célèbre « Je n’ai pas besoin d’homme » va se transformer en « Je regrette mes mauvais choix du passé »
Source : @newstart_2024
🔴 En France, en 2026, si vous avez 14 ans, vous pouvez entamer un changement de sexe, mais vous ne pouvez pas aller sur Facebook. On vous fait confiance pour modifier irréversiblement votre corps, mais pas pour scroller sur les réseaux. 🤡
C’est ça, la « démocratie » et la « liberté » à la française.
Ça-y-est : des médecins proposent déjà de légaliser « L’EUTHANASIE PAR PRÉLÈVEMENT D’ORGANES »
Voilà où mènent le matérialisme et l'utilitarisme quand on franchit l’interdit de tuer : il rabaisse la vie humaine à un simple matériau, les hommes à de la marchandise.
Nous ne sommes pas au bout de l’horreur et de la déshumanisation…. le tout au nom de la liberté et du progrès.
Voici un résumé d'un article publié dans le prestigieux New England Journal of Medicine, trois médecins de la Harvard Medical School, du Boston Children’s Hospital aux Etats-Unis, et de la Western University au Canada.
> Les chirurgiens devraient-ils pouvoir prélever les organes d’un patient encore en vie, au motif que celui-ci a demandé à être euthanasié ?
Dans un article publié dans le prestigieux New England Journal of Medicine[1], trois médecins de la Harvard Medical School, du Boston Children’s Hospital aux Etats-Unis, et de la Western University au Canada, posent la question du « décès par don d’organe » dans le cadre de l’euthanasie.
> Une euthanasie sans injection létale
Avec la « mort par don d’organe », le décès ne serait pas provoqué par l’injection létale requise pour une euthanasie mais le patient serait anesthésié avant qu’un médecin ne prélève ses organes encore vivants, et c’est le prélèvement lui-même qui entraînerait sa mort.
Cette pratique contreviendrait au « principe du donneur décédé » (Dead Donor Rule), qui s’applique actuellement quelle que soit la législation d’un pays sur l’euthanasie et le suicide assisté : il est interdit de prélever les organes d’un patient encore en vie (cf. Don d’organes : la définition de la mort remise en question ?).
>La « mort par don d’organe », une technique « efficace » ?
Les chercheurs avancent qu’avec la « mort par don d’organe », les médecins contournent les risques liés à l’ischémie chaude. Il s’agit de la période critique pendant laquelle l’organe n’est plus perfusé, du fait d’un arrêt cardiaque ou du clampage de l’artère l’irriguant, avant qu’il ne soit placé dans un dispositif visant à le conserver à froid. Cette phase entraîne une détérioration des tissus qui peut rendre l’organe impropre à la transplantation.
Pour les auteurs de la proposition, l’abandon de la règle du donneur mort pourrait permettre un prélèvement dans des conditions plus favorables pour la transplantation.
>Un appel à une « mort utile »
Dans les régions où don d’organe et « aide à mourir » sont autorisés, il pourrait être « logique », selon ces trois médecins, que des patients veuillent combiner les deux procédures pour « donner un sens à leur mort » (cf. Euthanasie et dons d’organes : des « intérêts » communs ?).
Le Dr Robert Truog de la Harvard Medical School considère la demande de mort par don d’organe « éthique, puisque c’est ce que le patient a choisi ». Il parle d’une « grande générosité ».
>Une question d’ « autonomie » ?
Alors que « le concept de “mort par don” est, à première vue, une notion extrêmement troublante », « une idée qui fait froid dans le dos », pour Ruth Faden, bioéthicienne à l’université Johns Hopkins, « en réalité, si on l’examine d’un œil critique à la lumière des considérations éthiques fondamentales, ce n’est pas aussi dérangeant qu’il n’y paraît au premier abord ».
« Si nous nous engageons à respecter l’autonomie des individus en fin de vie, et s’ils préfèrent maximiser le bien que leur corps peut apporter à la fin de leur vie », cela pourrait justifier la procédure considère-t-elle (cf. « 60% d’eau, 40% de matières organiques » : « comme vous, je suis recyclable »). « S’il y a des personnes qui souhaitent faire don de leurs organes, ce serait le moyen de respecter au mieux leur volonté et leur objectif altruiste d’aider les autres », abonde le Dr Carter Winberg, un médecin canadien spécialisé en soins intensifs qui prépare actuellement un master en bioéthique à Harvard et qui est coauteur de l’article publié dans le New England Journal of Medicine.
« Il serait important de mettre en place des garanties solides pour assurer un consentement pleinement éclairé et protéger les patients contre tout abus », ajoute toutefois Ruth Faden pour tenter de rassurer.
(...)
Lori Andrews, bioéthicienne et professeur émérite au Chicago-Kent College of Law craint de son côté que cela n’augmente la méfiance vis-à-vis des procédures de don d’organes. Selon elle, cela pourrait donner l’impression que les médecins sont « des vautours qui n’attendent plus que l’on meure pour attaquer ».
[1] Carter Winberg, Ian Ball et Robert D. Truog, « Contextualizing the Dead Donor Rule in an Era of Voluntary Euthanasia », The New England Journal of Medicine, vol. 395, no 2, 2026, p. 194-200, DOI : https://t.co/fOz4498jpb
Source : https://t.co/pYAM5jjfgV
Un des effets secondaires majeurs de cette loi monstrueuse va être la chute libre de la qualité des soins.
Pourquoi s’emmerder à chercher un diagnostic compliqué, ou à soigner parfaitement, quand ils existe une solution plus facile et rapide?
Et ceux qui se ratent avec leurs patients pourront toujours euthanasier au lieu de chercher à s’améliorer, sois en convainquant leur patient que c’est mieux pour lui « certes j’ai opéré la coiffe des rotateurs gauche au lieu du genou droit, et vous souffrez. Mais il existe une solution définitive et digne à votre souffrance », soit en euthanasiant d’emblée « oups. Trop tard😅 »: de toute façon personne ne pourra jamais prouver que le patient n’avait pas demandé à être euthanasié au vu de la rédaction de cette loi.
Les proches de la personne n'ont pas un droit à être informés qu’une procédure d’euthanasie est en cours (art. 6, II, al. 4 et art. 7).
Les proches n'ont pas le droit de contester en justice la décision du médecin (art. 12).
Le médecin ou l’infirmier doit veiller à ce que l’entourage de la personne objet de l’euthanasie n’exerce aucune pression pour lui faire « renoncer à l’administration de la substance létale » (art. 9, I).
La personne n’est informée « des modalités d’action de la substance létale » qu’après avoir confirmé sa demande de mourir (art. 6, V).
Les médecins objecteurs de conscience qui refusent l'euthanasie sont obligés de désigner un autre médecin qui accepte de pratiquer l’euthanasie à leur place (art. 14).
Les établissements privés, en particulier religieux, même si tous leur personnel est objecteur, sont obligés d’accueillir des équipes mobiles d’euthanasie et d'accepter l'euthanasie de leurs résidents et patients, sous peine de poursuites et de sanctions administratives et financières (art. 14).
Les pharmaciens sont privés de clause de conscience et obligés de préparer le poison, sous peine de sanctions disciplinaires (art. 8 et 14).
Les amendements visant à séparer les procédures d’euthanasie de celles de prélèvements d’organes ont tous été rejetés (par exemple l’amendement n°547).
Le « contrôle » est réalisé après la mort sur la base des informations transmises par le seul médecin (art. 11 et 15).
Le « contrôle » est réalisé par une commission composée de quatre membres d’associations et professionnels en sciences humaines et sociales, ainsi que de deux médecins et de seulement deux juges (art. 15 IV).
Tout le coût de la procédure, y compris les honoraires et les rémunérations, est pris en charge par la Sécurité Sociale (art. 18).
Voici ce qu'un médecin devrait conseiller à ses patients ⤵️
Cette vidéo peut être je pense une bonne entrée en matière pour decalaminer au moins la première couche la pinéale.
Merci @paulsaladinomd
⤵️
Il est utile d’écouter ces enfants interviewés dans une école, dans les années 70, pour comprendre, l’effondrement depuis de l’expression orale, de la richesse du vocabulaire utilisé, d’une manière générale, du niveau intellectuel.
Nos écoles aujourd’hui sont devenues des machines à créer des « crétins ».
Triste constat et cela ne s’arrangera pas vu le niveau de nos dirigeants !
❌ Voici ce que préconise le rapport de @CHAlloncle sur l’audiovisuel français.
Ce rapport se concentre exclusivement sur l’audiovisuel public (France Télévisions, Radio France, France Médias Monde, INA, etc.) et vise une cure d’austérité majeure : plus de 1 MILLIARD D’ÉCONOMIE(soit un quart des crédits de l’État), réaffectés à l’entretien du patrimoine et au désendettement de l’État.
PRINCIPALES PRÉCONISATIONS
➡️ 1. Fusions et suppressions de chaînes / entités
• Suppression de la chaîne jeunesse France 4.
• Suppression de France TV Slash (offre jeune numérique).
• Fusion France 2 + France 5.
• Fusion franceinfo TV + France 24.
• Fusion France 3 avec le réseau de radios locales ICI (Radio France).
• Fusion INA (Institut national de l’audiovisuel) + BNF (Bibliothèque nationale de France).
➡️➡️ 2. Réformes radio (Radio France)
• Suppression de Mouv’ (radio hip-hop).
• Suppression d’une des formations musicales (sur les quatre existantes, dont les deux orchestres et le chœur).
➡️➡️➡️ 3. Réductions budgétaires et programmation
• Réduction de 75 % du budget des jeux et divertissements de France Télévisions (plus de 120 millions d’euros d’économies).
• Réduction d’un tiers du budget des sports.
• Plafonnement des dépenses pour la couverture du Festival de Cannes à 3 millions d’euros.
• Réduction générale du nombre de jeux à l’antenne publique et lutte contre les doublons de postes.
➡️➡️➡️➡️ 4. Gouvernance et nomination des dirigeants
• Retour à la nomination des présidents de France Télévisions et Radio France par le président de la République, après avis du Parlement et avis conforme de l’Arcom (régulateur)
• Interdiction pour les anciens dirigeants de France Télévisions de rejoindre des sociétés de production pendant 3 ans après leur départ.
• Soumission des dirigeants au contrôle de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP)
➡️➡️➡️➡️➡️ 5. Neutralité et impartialité
• Inscription systématique dans les contrats de travail d’un engagement de neutralité et d’impartialité pour les salariés apparaissant publiquement, y compris pour leurs propos et comportements hors fonctions (mais publics)
❌❌ Le rapport insiste sur l’idée d’optimiser le périmètre de l’audiovisuel public, de réduire les coûts jugés excessifs et de renforcer la neutralité, tout en critiquant le fonctionnement et le financement actuels. Ces mesures sont présentées comme des pistes de réforme structurelle pour réaliser des économies importantes sans (selon le rapporteur) toucher au cœur de la mission de service public.
❌❌❌Note : le rapport n’est pas encore public. Les préconisations ci-dessus sont celles qui ont fuité et été confirmées par plusieurs médias. Une fois publié le 4 mai, le texte intégral permettra de confirmer ou de nuancer ces points. Le débat parlementaire et gouvernemental sur leur mise en œuvre reste à venir…