We helped with this Reuters story on a suspected RSF training camp in Ethiopia. The location is at 10.413 34.866 with a possible logistics area just to the west on the other side of the river. https://t.co/3gVWjCSgne
I've seen a few reports stating an Orion-E (left) was displayed during Ethiopia's recent airshow even though the Russian UAV only very superficially resembles OB-1921, which was actually first seen when PM Abiy visited the main airbase in Nov 2024 (right).
@HamidCoco4 The colour of the munitions and their pods might not reflect the end-user's preference as the Elbit video was likely filmed in Israel before delivery
Azerbaijan's new PULS launchers look like they have the same camouflage scheme that was widely presumed to be Moroccan when previously seen in Elbit promo videos. That raises the question whether there is any evidence Morocco has ordered the system?
Details of the reported transfer of four Gazelles from South Africa to Libya's LAAF might be wrong. @defenceWeb_Afr's rereport said Rapport confirmed they were flown from Lanseria to Amman in September and they were recognisable in a Benghazi flyby due to their 'unique colours'
Four gazelles were seen in a flyby for a LAAF graduation ceremony in Sabha in January, one with a livery matching ZU-ROO, another matching ZU-RZR. Perhaps this is the flyby that Rapport reported happened in Benghazi nearly 10 months later?
The UAV that RSF fighters claim to have shot down looks consistent with a CH-95 (making it more likely to be one of their own that crashed) other than its SATCOM antenna housing seems significantly larger. Comparison here with the Shaheen that Jordan's Jadara claims to make.
The @tchadone story about Chad procuring an FB-10A air defence system and sending it to Sudan is now being widely re-reported as fact https://t.co/ycP99qYdWt
#Tchad 🇹🇩 | Enquête exclusive TchadOne | Système anti-aérien chinois disparu : comment le régime de Mahamat Kaka s’est transformé en trafiquant international d’armes
En apparence, il s’agissait d’une simple opération de renforcement militaire. En février 2025, l’armée de l’air tchadienne signe, via son état-major, une lettre d’intention pour l’acquisition d’un système anti-aérien FB 10-A auprès d’un grand groupe public chinois. Montant de la transaction : plusieurs dizaines de millions de dollars, réglés par virement bancaire en devises américaines. Mais selon nos informations exclusives, confirmées par une série de documents confidentiels obtenus par TchadOne, cette arme n’a jamais servi au Tchad. À peine livrée, elle a disparu des inventaires de l’armée et s’est retrouvée au Soudan, en violation flagrante de l’embargo international.
Deux noms apparaissent en première ligne : le Général Amine Idriss, chef d’état-major de l’armée de l’air, et le Général Goudjé Gueilleh Hemchi, directeur adjoint de l’ANS. Ce dernier, se fait appeler « Hissein Geilleh Hemchi » sur ses documents de voyage , dispose d’un passeport diplomatique avec lequel il a signé et facilité la transaction. Les documents que nous publions montrent les courriers officiels portant leurs signatures, ainsi que les passeports utilisés pour se présenter auprès des interlocuteurs chinois. Selon des sources à la présidence , le financement a été assuré par des fonds émiratis, dans le cadre d’un montage triangulaire associant Dubaï, Pékin et N’Djamena. « Tout a été monté pour masquer l’origine des fonds et dédouaner un pays tiers qui ne veut pas se salir », confie une source TchadOne au ministère des Affaires Étrangères .
Nos révélations croisent les conclusions d’un rapport confidentiel du groupe de travail des Nations unies sur le Soudan, que nous avons pu consulter. Ce document confirme que le système FB 10-A acheté par le Tchad a été détecté au Soudan, utilisé par des forces en violation de l’embargo en vigueur. Pour les experts onusiens, il ne fait aucun doute que des proches de Mahamat Kaka sont impliqués dans ce transfert illégal.
Au-delà du scandale militaire, c’est l’image même du pays qui vacille. En agissant ainsi, le régime de Mahamat Kaka place le Tchad dans la catégorie des États voyous, capables d’alimenter un conflit régional pour des intérêts financiers et politiques étroits. « C’est la transformation d’un État en courroie de transmission d’une mafia militaro-familiale », résume un diplomate africain basé à N’Djamena. Pendant que la famine menace et que les hôpitaux manquent de tout, le régime détourne des millions pour alimenter la guerre chez le voisin. Une logique mortifère qui rappelle les pires trafics de l’époque libyenne, où les cargaisons d’armes circulaient dans l’ombre des chancelleries.
TchadOne est en possession de centaines de pages issues de la Direction de la Réserve Stratégique (DGRS), rattachée directement à la présidence. Ces documents détaillent l’ampleur du système : fausses facturations, achats d’armements détournés, circuits bancaires offshores et complicités internationales. Nous publierons prochainement une série d’enquêtes approfondies sur ce dispositif, preuve à l’appui. Car derrière ce trafic d’armes, c’est tout un régime qui apparaît nu : un pouvoir qui ne vit plus que par le mensonge, la contrebande et la guerre, condamné tôt ou tard à rendre des comptes devant l’histoire et devant la justice internationale.
Correspondance particulière TchadOne à N’Djamena
IMO it is possible that @TchadOne's corroborating sources in the presidency and the confidential UN report were referring to the FK-2000s that are almost certainly in service with Sudan's RSF and are more of a threat to the SAF's Akinci UAVs than the FB-10A.