« C’est en venant en Pologne que j’ai compris à quel point c’était grave chez nous. »
Une jeune Belge à Cracovie depuis 2 jours, même tenue moulante :
« Aucun sifflement. Aucun harcèlement. Aucun regard déplacé. Juste du respect.
Chez nous (Bruxelles, Liège, France…), je me faisais klaxonner, siffler, harceler à chaque sortie. »
Le jour et la nuit. Ça fait réfléchir. 🥶
Tus caderas están más tensas de lo que estaban hace cinco años, incluso si aún no lo notas.
Estos 3 movimientos pueden ayudarte a relajarlas en menos de 30 segundos:
Hazlos diariamente y tus caderas te lo agradecerán.
Pour tous les parlementaires 🇫🇷 qui ne connaissent pas les conditions de vie des animaux dans les poulaillers géants qu’il faut construire partout dans l’hexagone, voilà l’horreur de ces établissements de concentration…
@LCP@publicsenat@afpfr@vakitamedia@fanchpitrel
Je sais le monde va mal, vous êtes constamment inondé d'images terribles d'un monde qui part en vrille.
Mais je suis désolé le monde doit savoir que ce genre de violence existe 😱😱😱
N'oublions pas ces milliers de chiens et chats massacrés au Maroc malgré les réactions de nombreuses associations. Rien n'arrête ces psychopathes.
Honte à eux 😡
Au sommet d'une carrière du Pas-de-Calais, une colline cache un dôme de béton de 55 000 tonnes. Vu du ciel, on dirait une soucoupe échouée dans la campagne.
Ce n'est pas un décor de science-fiction. C'est l'une des armes les plus folles de la Seconde Guerre mondiale.
Nous sommes près de Saint-Omer, en 1943. L'Allemagne nazie creuse la craie et coule un dôme de 71 mètres de diamètre, épais de 5 mètres. Dessous, des kilomètres de galeries.
Le projet a un but glaçant : lancer des fusées V2 sur Londres. Quarante à cinquante par jour, à la chaîne.
Pour bâtir ce monstre, des milliers de travailleurs forcés, prisonniers et déportés, s'épuisent sous les bombes.
Le dôme, lui, résiste à tout. Les bombardements alliés labourent la colline autour, sans jamais le percer. Ce qui sauve Londres, ce n'est pas une bombe. C'est le Débarquement, qui arrive avant que la base ne tire un seul missile.
La guerre finie, l'ironie est totale. L'ingénieur des V2, Wernher von Braun, partira aux États-Unis. Ses fusées conduiront un homme sur la Lune.
Aujourd'hui, sous le béton, un musée raconte tout ça.
Vous connaissiez ce lieu ?