Tu nationalises avec quoi, Ducon ? Total, ça pèse 174 milliards. Et en plus, @TotalEnergies est la seule marque qui offre des prix contrôlés, nettement plus bas que la concurrence. Ton populisme est minable, @Fabien_Roussel !
Cette prétention face à un Prix Nobel de Physique qui dit déjà, il y a 29 ans, exactement ce qu'il faut faire pour atténuer le réchauffement climatique, pourrait faire sourire. Malheureusement l'obscurantisme incarné par Mme Voynet prospère et inspire des candidats de 2027.
Ils ont tous une enfance pauvre à nous raconter, une grand-mère courageuse, un père ouvrier, une mère qui comptait les pièces jaunes et une histoire personnelle à exhiber comme un certificat d’authenticité populaire.😏
À les entendre, ils auraient tous grandi dans la même HLM, mangé les mêmes coquillettes et attendu le même bus sous la pluie 🤣
Avant de dérouler leurs promesses, ils éprouvent désormais le besoin de nous remettre leur certificat de «gens normaux ».
Comme si avoir connu la pauvreté garantissait une bonne politique ; Comme si fréquenter le peuple dans ses souvenirs autorisait à parler éternellement en son nom 🙄
Nous ne leur demandons pas d’où ils viennent ; nous leur demandons où ils veulent nous emmener.
La politique n’est pas un concours de misère autobiographique. Gouverner exige une vision, du courage, de la compétence et des résultats.
Gardez vos certificats de proximité populaire et présentez-nous plutôt vos preuves de lucidité.
Merci
De rien !
Sur l'annulation de la dette francaise detenue par la BCE.
C'est un vieil argument qui ressort regulierement et qui est simplement faux, malgre ce que dit @MPigasse.
Contrairement a ce qu'il dit (ce qu'il pense?), annuler la dette francaise detenue par la BCE n'aurait aucun effet.
Il y a quelques annees, j'avais eu la meme discussion dans une audience au Senat. Je me permets de la repeter:
" La seconde question, sur laquelle je ne suis pas d'accord avec Jézabel Couppey-Soubeyran, est l'annulation de la dette.
Il faut procéder par étape. En general, bien sur, l'annulation d'une partie de la dette aurait des implications majeures pour les crediteurs, et par implication, pour le systeme financier.
Mais ce dont on parle ici, c'est uniquement l'annulation de la dette détenue par la BCE. Et là, je suis totalement perdu par le débat : certains disent que c'est bien, d'autres que c'est mal ; moi, je dis que cela ne change rien ! C'est un point fondamental que j'expliquerai en deux temps.
Imaginons tout d'abord que la Banque de France détienne des obligations du Trésor et décide d'annuler cette dette et les intérêts qui y sont afférents. Cela aboutit à une diminution des profits de la Banque de France qui ne touche plus les interets sur la dette, et donc a une diminution des transferts de la Banque de France au Tresor. Cette diminution des transferts correspond exactement à la diminution initiale des intérêts payes par le Tresor a la Banque de France. Par conséquent, du point de vue des revenus nets de l'Etat, c'est zéro ! C'est une simple question d'arithmétique.
C'est un peu plus compliqué dans le cas de la BCE. En effet, si elle décidait d'annuler la dette française et que cela diminuait ses profits globaux, l'Allemagne et d'autres pays en feraient partiellement les frais. Cela étant politiquement impossible, la BCE serait contrainte de diminuer la dette de tous les pays dans les mêmes proportions, et on en revient alors au même argument que j'ai avancé précédemment. Effet nul.
Il faut arrêter cette discussion « idiote », si je puis dire - Jézabel Couppey-Soubeyran me pardonnera ce terme."
Je rajouterai: Au pire, il peut amener certains partis a defendre des positions erronees et faire de fausses promesses.
Vous parlez de « chantage ». Non. Un budget, c’est le travail du Parlement.
Un député n’est ni un commentateur ni un lanceur d’alerte permanent. Il est élu et indemnisé par les Français pour examiner les textes, les amender, négocier et, ensuite le cas échéant, les voter ou non. Annoncer la censure avant même d’avoir travaillé le projet proposé, ce n’est pas faire son travail : c’est déserter.
Et quant à “foutre au feu » 600 milliards d’euros de dette, c’est de l’escroquerie à l’état pur.
Revenons à quelque chose de simple : lorsque vous empruntez 100 euros et décidez de ne pas les rendre, vous n’avez pas créé 100 euros. Vous avez pris 100 euros à celui qui vous les avait prêtés.
En l’occurrence les intérêts de la dette détenue par la Banque de France et perçus par celle ci sont reversés au Trésor public sous forme de dividendes. Autrement dit ce que vous proposez ne rapporte rien.
En revanche cela détruirait l’actif le plus important de notre pays, la confiance.
Une dette n’est jamais un papier sans propriétaire. C’est un acte de confiance de celui qui prête envers celui qui emprunte et à qui il confie son patrimoine, c’est-à-dire souvent le fruit de son travail.
Si la France, qui doit lever 310 milliards d’euros cette année, reniait sa propre signature qui nous prêtera encore ? Au mieux les prêteurs - s'ils acceptent de prêter encore - exigeront des taux prohibitifs. Le crédit des familles et des entreprises suivra. La confiance et l’épargne seront fragilisées. L’économie souffrira.
Au pire, l’accès de l’Etat au crédit sera coupé et il devra recourir à des hausses massives d’impôts sur tous les français et à des coupes brutales. Dans les écoles, les hôpitaux, la sécurité, l'écologie, la défense, les collectivités. Les plus fragiles seraient les premiers frappés.
Il n’y a que deux catégories de gens pour formuler une telle proposition : ceux qui pensent s’enrichir en spéculant contre la dette française et ceux qui veulent détruire la zone Euro.
Pas étonnant que les cyniques s’assemblent dans une oeuvre commune de démolition.
Un budget n’est pas un chantage. La dette n’est pas un tour de magie. Et les députés ne sont pas les spectateurs de la République : ils ne peuvent pas provoquer le désordre, puis le commenter.
On m’a vendu les tickets resto comme un cadeau du ciel.
C’est le hold-up le plus propre qu’on ait inventé pour piquer du fric à ceux qui bossent encore.
Cinq millions et demi de salariés en reçoivent.
Le marché tourne autour de neuf milliards et demi d’euros.
Quatre boîtes se partagent plus de 99 % du gâteau.
Edenred, Pluxee, Up, Swile.
Les restaurants et les commerçants leur reversent entre 3 et 5 % sur chaque transaction.
L’Autorité de la concurrence a calculé la moyenne à 4,5 %.
Sur des marges qui dépassent rarement 3 % chez un indépendant, c’est juste le vol organisé.
96 % des restaurateurs demandent un plafond. On leur répond par des chartes de transparence et des promesses de réforme qui n’arrivent jamais.
Le mécanisme est d’une pureté rare.
L’employeur paie 50 à 60 % de la valeur faciale.
Cette part est exonérée de cotisations jusqu’à un peu plus de 7 euros.
Le salarié sort le reste de son net.
Entre les deux, l’émetteur prend sa dîme sur le restaurateur qui a accepté le paiement.
On a créé un circuit où l’argent du travail passe obligatoirement par une société privée qui n’a rien produit, rien cuisiné, rien servi.
Les rétrocommissions versées aux entreprises clientes rendent le système encore plus juteux pour les grands.
Plus l’employeur reçoit de cadeaux en amont, plus le restaurateur se fait tondre en aval.
C’est un oligopole qui a déjà pris 415 millions d’amende pour entente, et qui continue comme si de rien n’était.
On a réussi le tour de force de transformer un simple repas en taxe privée obligatoire.
Le salarié croit gagner du pouvoir d’achat.
L’employeur croit offrir un avantage social.
Le restaurateur sait qu’il se fait saigner.
Et les intermédiaires se gavent sur le dos des trois.
C’est la France dans ce qu’elle a de plus abouti : inventer des usines à gaz pour éviter le rapport direct entre celui qui paie et celui qui reçoit.
On ne peut plus s’échanger un sandwich sans qu’une boîte cotée en bourse prélève sa dime.
La classe productive finance sa propre dépendance.
Elle paie pour qu’on lui rende une partie de son salaire sous forme de bons contrôlés, traçables, monétisables par d’autres.
Pendant ce temps le coût réel du travail continue de gonfler, la marge des petits s’évapore, et on s’étonne que les centres-villes meurent.
Le ticket resto n’est pas un droit.
C’est la preuve qu’on ne sait plus se regarder en face sans intermédiaire.
Que feront les médiocres et les médias quand Emmanuel Macron ne sera plus en fonction? Leurs cerveaux atrophiés par 10 ans de ricanements fonctionneront-ils encore? Ne pouvant plus dégommer les stratégies du président, ils devront exposer les leurs. Autrement dit étaler le néant.
Pierre-Yves touche une retraite de 3000€. Il place tous les mois 300€ sur une assurance-vie, plus défiscalisée que les placements typiques des jeunes. En 2027, il devait gagner 3040€ avec l'indexation mais le gouvernement l'embête. Il comptait capitaliser 340€ par mois. Les pensions ne seront pas indexées.
Fort heureusement, Jean-Luc Mélenchon a décidé de se battre pour ces 40€, au nom du refus de la capitalisation. Pierre-Yves ne pensait pas trouver un tel allié, et le gouvernement finit par plier. Pierre-Yves pourra capitaliser.
L'Etat se financera donc comme il le fait aujourd'hui : il prend 25 euros au salaire d'un travailleur appelé Lucas, 8 euros aux contribuables, et 7 euros à la fille de Lucas, sous forme de dette publique qui lui reviendra, et en recrutant pour elle un prof moins bien payé.
La vie de Pierre-Yves ne change pas. Il met bien 340 euros dans son assurance-vie. Mais au nom de la préservation de l'Etat social, la France poursuit son aggravation de l'inégalité générationnelle.
Ce post de Marine Le Pen a probablement une vocation humoristique.
Le RN s’est opposé à toutes les mesures structurelles permettant de réduire la dette:
- réforme de l’assurance chômage;
- réforme du RSA;
- réforme des retraites;
- régulation des dépenses d’assurance maladie;
- etc.
Alors que les déficits cumulés des régimes privés et publics de retraites représentent à eux seuls un tiers de l’augmentation de la dette depuis 2017, le RN veut ramener l’âge de départ à 62, voire 60 ans…
Réduire la dette impose de travailler plus nombreux, et pour cela de reprendre le fil de réformes qui ont été interrompues faute de majorité parlementaire.
Donner les clés du pays au RN reviendrait à faire l’inverse.
Expliquer que le système de retraite ne peut plus tenir ne veut rien dire en soit.
1⃣ Soit on paye les pensions actuelles soit on ne les paye pas.
2⃣ Si on les paye, ceux qui en assurent le financement accumulent des droits
3⃣ Trente ans plus tard, soit on honore ces droits soit on ne les honore pas ➡️ retour à la case 1⃣
Dire qu'on va ajouter un pilier de capitalisation sans indiquer comment on sort de cette chaîne ne rime à rien ; sauf à sous-entendre qu'à l'étape 3⃣ les droits accumulés aujourd'hui ne seront pas honorés et que les actifs doivent s'y préparer en cotisant encore plus pour constituer un réserve capitalisée.
Il y a vraiment tout l'aveuglement de LFI dans cette intervention. Venant de leur meilleur en calculs.
Bompard ne voit donc pas la différence entre quelqu'un qui gagne 3000 € à l'âge où il n'a plus ni charge d'enfants ni la même dépense de logement, et quelqu'un qui commence à travailler et vit dans un deux-pièces, repoussant ainsi longtemps le premier enfant. Premier enfant nécessaire à la survie du modèle social que Bompard dit défendre, mais qu'il saborde.
Bompard voit 3000 dans les deux cas, et ça lui suffit comme analyse. Pas de décote pour le troisième âge, ce qui veut dire en miroir, pas d'aide à ceux qui en ont le plus besoin, les jeunes parents, parce qu'ils ont la charge de l'avenir, et parce qu'ils sont moins favorisés de toute façon. 22% de taux de pauvreté chez les enfants dépendant de la qualité des emplois des parents, contre 11% chez les retraités. "On ne vit pas très bien quand on est un retraité avec 2000 €" dit Bompard. Il fallait l'oser celle-là. Parce que pour avoir un retraité à 2000€, il faut 1300 de cotisation prises à 1,7 travailleur, puis 400 € d'impôt pris à tout le monde, et 300 € de dette que les gamins rembourseront. Et ça c'est pour quelqu'un dont la vie est déjà faite.
A votre avis monsieur Bompard, un retraité qui est à 2000 € par mois, il épargne ou pas ? Et un trentenaire à 2000 € par mois, il épargne autant, ou tout part dans l'achat de la poussette et de la troisième pièce de l'appartement ?
Bompard pousse l'absurdité de son exposé jusqu'à mentionner un cadeau de Macron aux plus riches : "un chèque de deux millions d'euros aux cent les plus riches". Okay. J'ai réécouté trois fois, parce que je ne comprends pas. Ca fait deux cent millions d'euros. Je ne comprends pas ce qu'il dit qu'on peut en faire. C'est moins que le budget de l'université qui m'emploie, et elle n'est pas si grande. Et surtout, je ne sais pas à quoi fait référence ici. C'est quoi ce 200 millions calculé ici ? Ca fait quoi, trois heures de paiement de nos retraites ? C'est ça le gisement qu'il dit qu'on peut creuser ? Il n'a ni pétrole ni idée.
La répartition, comme son nom l’indique, répartit une part du revenu des actifs entre les retraités.
Si l’uns des cotés des l’équation n’est pas une variable d’ajustement, cela signifie que l’autre l’est entièrement.
Allez, ça suffit les mensonges du RN. Ils n'aiment pas le pays, sinon ils diraient la vérité. Ils veulent les voix des plus nombreux. Je reprends ses arguments.
Une "variable". Oui. Cette variable c'est les cotisations qui ont augmenté, et le reste payé par les impôts ou la dette. La variable, ça a été les gamins. Je vous la donne la variable. Les boomers ont cotisé à 3 pour 1, pour être payé par 1,7 pour 1. Ils ont bénéficié d'une France en croissance, avec moins de dette, avec plus de naissances que de morts, et mieux classée mondialement qu'aujourd'hui. Les enfants, et les enfants de nos enfants, ont déjà payé pour les retraités. Aucun engagement associatif ne le compense. D'autant plus que...
Les retraités sont "bénévoles dans les associations" : de moins en moins. Pré-covid, 38%. Désormais, 25%.
On a besoin d'eux "dans les conseils municipaux" : ils y sont justement surreprésentés, les décisions leur ressemblent et les arrangent, même financièrement, alors que c'est vers les plus jeunes que la politique doit se diriger.
"Pour garder les enfants" : de moins en moins là aussi. Et je vais vous dire, plutôt que donner une année de repos à quelqu'un qui a 62 ans (approx. 18k€), je préfèrerais donner 9 mois de congés payés à un parent d'un nouveau-né. Et je viens de vérifier. La garde par le grand-parent d'un enfant de moins de 6 ans, cela se voit dans 3% des cas. Un enfant sur 33.
"L'Etat continue à dépenser de l'argent et engranger de mauvaises dépenses". Il n'y a rien à la hauteur de la dépense générationnelle. Les retraites là c'est 422 milliards. Faites vos additions, Edwige Diaz. L'immigration c'est 8.
"Je pense au mille-feuilles administratif" dit-elle. Par rapport aux retraites passées de 360 à 422 en une moitié de décennies, elle croit que c'est un milliard-feuilles ?
"la lutte contre la fraude sociale et fiscale" est incantatoire. Ce n'est pas vrai qu'on fait rien, mais si on veut le faire, il faut recruter des fonctionnaires pour le faire justement.
Soit elle est ignorante, soit elle est cynique. Il parait qu'il faut être charitable et toujours supposer l'incompétence plutôt que la malveillance. Les deux l'accablent.