A Santorin, île grecque, dès 7 heures du matin, les gens font la queue pour accéder à un promontoire pour faire une photo. Ils font tous la même photo qu’ils publient sur les mêmes réseaux sociaux. Cette époque est effrayante.
Et Catroux a une très belle phrase. Il a dit : "Par son appel du 18 juin, Charles de Gaulle est sorti de l'échelle des grades. Il est investi d'un pouvoir qui ne se hiérarchise plus." »
⭐« Le cas de Catroux est très étonnant. Il a treize ans de plus que De Gaulle, il est général d'armée, donc au plus haut grade de l'armée française, et il est gouverneur général de l'Indochine, la plus prospère des possessions françaises d'outre-mer. »
❌« Catroux dit non à Churchill lorsque ce dernier lui dit de prendre la place de De Gaulle. Et ça a fini par convaincre Churchill que De Gaulle n'était pas un personnage ordinaire. »
🫡« Et Catroux a une très belle phrase. Il a dit : "Par son appel du 18 juin, Charles de Gaulle est sorti de l'échelle des grades. Il est investi d'un pouvoir qui ne se hiérarchise plus." »
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🗣️@eric_branca, journaliste et historien, explique qu'à son arrivée à Londres, De Gaulle est prêt à s'effacer pour qu'un officier de plus haut rang prenne la tête de la Résistance. Ce rôle aurait dû revenir au général d'armée Georges Catroux, gouverneur général de l'Indochine. Mais contre toute attente, Catroux refuse de prendre sa place et choisit de se mettre aux ordres de De Gaulle. Ce geste historique d'allégeance achève de convaincre Winston Churchill de la stature unique du Général.
Mario Draghi publie ce mardi 16 juin « Competere o sparire » (« lutter ou disparaître »), un recueil de discours qui dresse un diagnostic impitoyable du déclin européen. « Le Point » l’a lu en avant-première : l’ancien président de la BCE lance un appel radical au sursaut fédéral.
Par @quentinraverdy
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Contrary to popular belief, it's actually rich countries (and their academies) that produce the soccer players for poorer countries.
Reverse migration after skills acquisition
C’est intéressant. À contrebalancer avec le fait que la plupart des invités prestigieux refusent d’emblée de débattre dans ces médias. Et c’est leur liberté. Il est vrai que plus que jamais, le « média c’est le message » : ton propos réel compte moins que le simple fait que tu aies accepté de parler tel media.
Un entretien qui demande un peu d'attention mais qui éclaire bien le débat sur ce sujet. "En théorie, donc, je pencherais pour le maintien d’un audiovisuel public, mais à la condition que les pouvoirs publics soient effectivement capables d’assurer le respect de son cahier des charges naturel. Est-ce raisonnablement possible dans le contexte actuel ? Je n’en suis pas sûr, tant les pesanteurs sociologiques vont dans l’autre sens. Mais je suis sûr que nous avons beaucoup à perdre dans le renoncement à cette ambition."
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Mdr je te sens choqué Hakim. La force de Marcel est de considérer que le pluralisme ne consiste pas à choisir ses interlocuteurs en fonction de leur proximité idéologique avec lui. Il accepte les invitations venues d’horizons très différents, considérant que le débat doit pouvoir se tenir partout. Il se refuse à parler uniquement aux médias que notre milieu juge fréquentables. Ce qui fait qu’il est dans l Incorrect en mai et la matinale de France Culture en janvier.
C’est une disposition assez rare.
@plugpress Vous avez lu l’article ? Et même dans la citation que j’ai choisie, il dit clairement : Mais je suis sûr que nous avons beaucoup à perdre dans le renoncement à cette ambition.
Parfois, il ne faut pas cacher son plaisir. Les dernières annonces faites par le ministre Amiel en matière de réforme de l'administration numérique d'État vont incontestablement dans le bon sens. La création d'une administration aux responsabilité étendue -Ariane- et surtout la nomination d'un CTO de l'État chargé de "“standards communs, socle technique, cohérence des investissements, réduction des dépendances technologiques.”, soit précisément ce à quoi l'État n'a pas vraiment consacré beaucoup d'attention ces 10 dernières années, est une bonne nouvelle. Or il y a urgence car, à l'ère de l'IA, ne pas unifier et plateformiser revient à accroître l'exposition au risque cyber et à favoriser de façon presque automatique une expérience utilisateur dégradée.
Il restera à avoir un peu de courage politique lorsqu'il s'agira d'unifier les clouds hétérogènes dont certains font la fierté de leurs ministères, l'identité numérique dont il existe plusieurs formats également promus par différents ministères, et les nomenclatures de données sur lesquelles il reste beaucoup de travail.
L'erreur qu'il ne faudrait pas commettre c'est de laisser à croire que l'administration peut s'en débrouiller seule : la pédagogie, l'explication, la médiation et surtout la capacité a arbitrer sont -plus encore que la pertinence des choix technologiques- les vrais facteurs de changement ; et l'exécutif aura à cet égard un rôle premier à jouer.
Keep in mind that actual cats have successfully acquired a technology that technically largely surpasses their own intelligence thousands of years ago and they have managed to keep it under control and at their service since then, without any sort of issue.
Their species has prospered and spread across the world, have basically abolished work, and enjoys free pate thanks to their domination over this technology.
We have a lot to learn from them.