Merci de dire au Président Tshisekedi, qu’à Kikwit, depuis son passage, la ville est toujours plongée dans le noir indescriptible.
Le courant de Kakobola pourtant inauguré par lui, reste une fiction politiquement propagandiste.
Message à transmettre fidèlement et loyalement.
#RDC@butondonzangi Nzangi! Deux photos contredisent sa vision du Congo...la première il est arrêté sous Kabila, pour avoir combattu le changement de la constitution et la deuxième, il défend le changement, parce qu'il bouffe....
(Observateur)
#RDC: 🚨‼️🛑COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Face à la circulation croissante d’informations non vérifiées sur les médias digitaux, attribuant à tort à Madame Jeannine Mabunda des propos, prises de position ou situations inexactes, il est important d’apporter la clarification suivante :
Madame Jeannine Mabunda dément formellement l’ensemble de ces allégations. Elle ne s’est exprimée à aucun moment sur les sujets évoqués.
Par ailleurs, sa vie privée et familiale doit être respectée.
Nous appelons chacun à faire preuve de responsabilité dans le partage de l’information et à privilégier des sources fiables.
La Présidente Honoraire de l’Assemblée Nationale se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires à l’encontre des auteurs et commanditaires.
Fait à Kinshasa, le 25/03/2026
Cellule de Communication de la Présidente Honoraire de l’Assemblée Nationale
Dans son interview, le président Joseph Kabila utilise le concept de « Soudanisation » de notre pays, par opposition à une simple balkanisation.
1. À quelle référence au Soudan fait-il allusion ?
Il fait explicitement référence à l’implosion du Soudan, c’est-à-dire au processus qui a mené à la scission entre le Soudan et le Soudan du Sud en 2011, mais aussi à ce qui s’en est suivi. Il ne s’agit donc pas uniquement de la guerre civile actuelle au Soudan (depuis 2023), mais plutôt du processus historique de fragmentation politique et militarisée qui a commencé bien avant.
Dans l’interview, il dit :
« Il y a des points communs entre ce que traverse notre pays et ce qui a amené l’implosion du Soudan. »
Cette implosion renvoie à un enchaînement :
· Marginalisation politique d’une région (Darfour, Kordofan, Soudan du Sud) ;
· Militarisation des tensions ;
· Echec des accords de paix ;
· Fragmentation des allégeances ;
· Sécession du Soudan du Sud (2011), suivie de guerres civiles internes dans les deux États.
2. En quoi est-ce différent de la "balkanisation" ?
La balkanisation est un terme plus géographique et statique : éclatement d’un État (constitué en Fédération de Yougoslavie en 1918) en plusieurs petits États sur des bases ethniques ou régionales (en 1990)
La "Soudanisation" insiste davantage sur :
· Un processus de décomposition de l’autorité centrale ;
· L’enchaînement de crises militaro-politiques qui échappent au contrôle ;
· La perte de la capacité de l’État à réunifier le pays par la paix ;
· Une multiplication des groupes armés avec des soutiens régionaux, rendant la crise ingérable.
Il précise d’ailleurs :
"Les ingrédients sont en place. Et si on ne gère pas bien la crise, on risque d’avoir des situations tout à fait incontrôlables."
Pour lui, le terme « Soudanisation » met l’accent sur la dynamique de désintégration institutionnelle et sécuritaire plutôt que sur le seul résultat territorial.
3. Pourquoi ce choix de terme ?
Il utilise ce concept pour :
Mettre en garde contre la répétition d’un scénario qu’il connaît bien (il a été au pouvoir lors des accords de paix après la guerre 1998-2003).
La Soudanisation ne désigne donc pas seulement la scission de 2011, mais l’ensemble du processus d’implosion d’un État - fragilisation centrale, militarisation des périphéries, échec des processus de paix, ingérences extérieures - dont la sécession du Soudan du Sud a été l’aboutissement le plus visible.
C’est une notion plus processuelle et politique que la balkanisation, qui serait la forme achevée (et encore évitable) de cette dynamique en RDC.
En moins de 24 heures, le Secrétaire permanent du PPRD, Emmanuel Ramazani Shadary, a été arrêté dans des conditions qui suscitent une vive inquiétude,tandis que le siège du FCC a fait l’objet d’une perquisition nocturne. Nous dénoncons ces méthodes qui fragilisent davantage la cohésion nationale.
Nous appelons à des clarifications immédiates et au respect strict de nos droits fondamentaux.
La relaxe de Ramazani Shadari s’impose.
Le scandale est immense et m’invite au débat, j’y suis désormais et j’y reste.
Au procès Kabila , on réclame 24 milliards de dollars pour trahison, mais soudain il devient espion ayant usurpé la nationalité congolaise. Curieux paradoxe : Comment trahir un pays dont on ne serait même pas citoyen ? Le ministère public le dit congolais, la partie civile (sic) le voit en agent double. Et cerise sur le dossier : L’Etat congolais est à la fois victime, juge et accusateur. Une pièce de théâtre où l’identité du protagoniste change selon les besoins du scénario. Justice ou tragédie nationale ? En RDC mon pays, même les procès ont des rebondissements dignes d’un feuilleton.
#ProcèsKabila #RDC #SatireJudiciaire #ProcèsKabila #RDC #Justice #Scandale #PolitiqueRDC #SatireJudiciaire #BreakingNews #Debat #Opinion #Kinshasa
#RDC J'ai été Journaliste FORMÉE et PROFESSIONNELLE, pendant une quinzaine d'années avant de m'engager en politique. Humblement, je pense que la DÉONTOLOGIE et L'ÉTHIQUE recommandent que lorsqu'un invité commence à déraper sur le plateau, il appartient au présentateur de le recadrer et de le remettre sur le droit chemin. Accepter qu'un leader, de surcroît un haut "responsable" politique crache du venin et sorte LIBREMENT, SANS ÊTRE INTERROMPU, des propos OFFENSANTS, DIFFAMATOIRES et INCITANT à la HAINE ainsi qu'à la DIVISION, c'est simplement une COMPLICITÉ qui ne dit pas son nom.
QUELLE DÉCEPTION !!!
Passer 2ans sans mettre ses pieds au bureau de l'Etat pour lequel on est payé, décidant de transformer une paillote héritée de son père dont la réputation successorale reste à craindre, en une buvette et cabinet du travail à même temps, pour faciliter la consommation excessive des liqueurs à substances très toxiques aux systèmes cognitifs humains, pensant rendre un bon service à son chef, est le plus grand coup d'Etat qu'on puisse faire contre un Président de la République.
Notre frère avait sérieusement besoin d'un repos médical, après la CPI. Il est temps que la famille s'en occupe. #Recteur.
#RDC, C’est désormais clair : ceux qui œuvrent à la balkanisation du Congo ne se cachent plus. Si c’est l’option que vous avez choisie, sachez qu’elle est aussi dangereuse qu’irresponsable. Mais qu’on se le dise : à ce jeu-là, chacun finira par se replier sur son identité et son espace d’origine.
Nous avons connu dans ce pays des divergences politiques profondes, depuis Kasa-vubu-Lumumba… Joseph-Desiré MOBUTU - Étienne TSHISEKEDI…. Jamais nous n’avons connu un tel niveau de bêtise, de bassesse. C’est fort décevant !
Même Mzee Laurent-Désiré KABILA, opposé farouchement au Président MOBUTU, n’avait jamais fait part d’une telle animosité à l’égard du Maréchal. Au plus fort d’une adversité profonde, le minimum de bienséance était de mise. Sinon, le Maréchal n’aurait même pas pu prendre son avion pour Gbadolité, car il n’existait plus une ossature sécuritaire pouvant assurer sa protection.
Encore récemment, nous avons suivi le discours du Président Joseph KABILA, qui malgré les divergences profondes qu’il a avec le Président Félix TSHISEKEDI, présentement, a fait mention dans son discours; du *Président actuel*, ce qui fait montre d’une certaine élégance, malgré les divergences actuelles.
Plusieurs fois, j’ai lu et entendu des propos d’un notable de chez moi,JP BEMBA, avec beaucoup de tristesse et d’inquiétudes, préférant laisser le soin à l’opinion publique de le ramener à la raison. Visiblement, sans succès, Hélas !
Hier, c’était le grand chelem et il fallait remporter absolument la coupe de l’invective.
Je comprends que pour ceux qui veulent rester au Gouvernement, il faut donner l’impression que l’on est prêt à mourir pour le Président Félix TSHISEKEDI, surtout quand on a quelques marchés publics en vue, pour lesquels on a des intérêts personnels. La nouvelle trouvaille pour faire preuve de loyauté, c’est injurier à tue-tête l’ancien Président de la République, en faisant chaque fois preuve d’innovations, insultant même sa famille, ses parents. Tout ça pourquoi ? Préserver des intérêts financiers. L’actuel Président est-il dupe de tout cela ? Je ne pense pas ! Des récents événements l’attestent, à la grande surprise de plusieurs !
Je comprends que la plausibilité de l’avènement de Monsieur Martin FAYULU comme Premier Ministre d’un Gouvernement dit d’Union Nationale, fasse sortir de leurs tanières plusieurs politiciens *professionnels*….. mais même cela, ne justifie pas une telle ignominie.
Si on insulte aussi aisément, celui dont on a été le Vice-President, qu’en sera t-il de celui dont on n’est que vice-premier Ministre et ce, avec un bilan totalement négatif. On veut camoufler ses échecs de gouvernance, en tant que Ministre, en désorientant l’opinion publique. L’on se mue alors, en agent de l’état civil, chef des renseignements civils et militaires, Procureur Général de la République, tout ça en une personne, lors d’un sketch télévisé, distillant des allégations aussi graves qu’inconséquentes les unes des autres, pour l’histoire de notre pays, son avenir ainsi que l’éducation des générations futures. Que devra t-on leur dire de la politique désormais ? C’est l’injure, l’incohérence, le vole, la corruption, les intérêts personnels ?
On va plus loin, accusant l’Eglise catholique de fomenter des actions illégales et de déstabilisation…. À ce point !!!!
Au 21ème siècle, rien ne s’envole ! L’histoire retiendra tous ces faits !
Je suis un Équatorien… un peu comme l’ancien Vice-Président de la République, mon ainé Jean-Pierre BEMBA, ce n’est pas dans notre culture d’être des flatteurs patentés, des thuriféraires, à moins que notre culture ait changé, nous sommes des personnes dignes, fiers, véridiques, prônant des valeurs d’unités, de respects et de cohésion, disant toujours la vérité, du moins c’est ce que j’ai appris.
Je ne pense pas que le Patriarche Léon KENGO wa Dondo, me contredira à ce sujet.
Je parle ici comme citoyen !
J’ai eu honte pour notre pays !
Les aînés censés poser les bases d’une République plus unie, plus prospère, plus forte, font tout le contraire.
Tout en désapprouvant totalement les propos tenus hier par le VPM des Transports, j’en appelle à un climat de sérénité et de responsabilité afin que nous réglions les défis auxquels notre pays fait face. »
PNB