@Kameleon3581@LBleuBlancRouge C'est bien, Kamel, continue d'essayer de détourner l'attention du public à chaque fois que des membres de ta France 2.0 saccagent, poignardent et violent, ça ne donne pas du tout une impression de tribalisme et ça va vachement faire avancer ta cause.
@Noc11064770@EugenieBastie Et quid de votre pathologie, qui consiste à prendre un mal universel, le racisme, à ne s'y intéresser QUE quand il est le fait d'un groupe ethnique spécifique, et à éteindre votre cerveau quand les autres s'y adonnent ? La hiérarchisation morale des races, ça a quel nom, déjà ?
@mehdibellebna@EugenieBastie@DominiqueReynie Poignardé par une Chance pour l'Angleterre et menotté par des collabos de flics parce qu'ils partaient du principe que le pauvre meurtrier était sincère dans son accusation de racisme. Dans les deux cas, on a l'État déconnant, dans un seul, les médias chouinant. Ça y est ?
Il est curieux de parler tout de suite "d'instrumentalisation" au sujet des révélations glaçantes sur ce jeune homme menotté au sol murmurant "I Can't breathe" avant de mourir parce que la police avait cru son agresseur qui accusait celui qu'il venait de poignarder de racisme.
Je ne me souviens pas que Le Monde ait parlé d'instrumentalisation au sujet des manifestations d'émotion après la mort de Georges Floyd.
Répugnant deux poids deux mesures qui ne peut qu'alimenter le ressentiment.
@emmanueljapon@EugenieBastie D'une, instrumentalisation, n.f., mot utilisé par la gauche à chaque fois que les conservateurs abordent un aspect du réel qui lui fait mal au cul.
De deux, nier qu'on puisse être raciste envers les Blancs est établir une hiérarchie morale des couleurs de peau. Sinistre raciste.
Je me suis longtemps passionné pour la psychologie, et une période m'obsède plus que toutes les autres.
L'après-guerre.
Le moment où des chercheurs se sont posé la question la plus dérangeante du siècle: comment l'Allemagne nazie avait-elle transformé des pères de famille ordinaires en bourreaux de camp?
La réponse, ils ne l'ont pas trouvée chez des monstres. Ils l'ont trouvée chez des hommes parfaitement banals.
Hannah Arendt a appelé ça la banalité du mal. L'historien Christopher Browning, en étudiant le bataillon de réserve 101 (des policiers d'âge mûr, des pères, des commerçants), a montré que ce ne sont pas des fanatiques qui ont fusillé des civils, mais des hommes normaux incapables de désobéir au cadre dominant.
Puis vint Milgram. À Yale, environ deux tiers de gens ordinaires ont infligé ce qu'ils croyaient être des décharges mortelles, simplement parce qu'une autorité en blouse blanche le leur ordonnait. L'expérience de la prison de Stanford a montré la même chose sous un autre angle: donnez à quelqu'un un rôle et un cadre, et il s'y conformera jusqu'à l'inhumain.
La leçon n'est pas allemande. Elle est humaine.
Le mécanisme s'active dès qu'un cadre moral dominant fait craindre la sanction sociale plus que ne compte le témoignage de ses propres yeux. L'individu cesse de voir ce qu'il voit. Il voit ce que le cadre l'autorise à voir.
Maintenant, regardez Southampton.
Henry Nowak, 18 ans, poignardé, allongé au sol, répète aux policiers « j'ai été poignardé », « je ne peux plus respirer ».
Réponse de l'officier: « I don't think you have, mate. »
Pendant ce temps, son meurtrier retourne la situation d'une phrase: il aurait été victime d'une agression raciste. Quatre mots ont suffi pour déplacer le soupçon de l'agresseur vers la victime.
Et l'officier a obéi. Pas à un ordre. À un cadre.
Un cadre qui lui a appris, pendant des années, qu'une plainte pour racisme est l'accusation la plus dangereuse de sa carrière. Plus dangereuse, dans son réflexe conditionné, qu'un corps qui se vide de son sang devant lui.
Exactement le mécanisme de Milgram, de Browning. Un homme normal qui cesse de croire ses propres yeux parce qu'un cadre moral lui a appris ce qu'il devait craindre.
C'est précisément ça qui me terrifie.
Souvenez-vous: le monde entier s'est agenouillé pour quatre mots, « I can't breathe ». Des entreprises, des gouvernements, des stades entiers.
Henry a prononcé les mêmes mots, en train de mourir. Il n'y aura ni genou à terre, ni hashtag, ni minute de silence.
Parce que sa mort ne sert pas le cadre. Elle le contredit.
Et un système qui apprend à une société entière à faire passer l'accusation de racisme avant les faits, avant le corps, avant la vie, n'est pas une posture morale inoffensive.
C'est une machine à fabriquer des hommes qui, face à un enfant en train de mourir, choisissent les menottes.
Insanely similar scenes tonight in East London tonight as a lone white man is attacked by a gang of non whites.
Check who the security try to apprehend.
« J'ai été violée par probablement environ 600 ou 700 hommes différents en trois ans. »
« Je me souviens d'un homme ouvrant l'arrière d'une camionnette, et j'ai vu 15, 20 filles enfermées dans des cages à chien. »
« Il y avait des hommes autour de moi, ni horrifiés, ni dégoûtés, sans m'aider, mais filmant et riant, pariant sur le fait que le chien parvienne ou non à me violer »
Témoignages insoutenables de jeunes filles blanches violées pendant des décénnies par des gangs de pakistanais, couvert par les autorités. J'ai fait le sous-titrage en français pour les non anglophones 👇
@Resitarnar@nath3637@VincLapierre On devine. Et il faut bien compenser l'obsession pathologique de ton camp à ne PAS en parler parce que ça surligne bien trop l'échec de sa France 2.0 chérie.
@F_Desouche C'est comme si ce grand escogriffe s'était mis en tête, il y a quelques années, motivé peut-être par la peur de mourir, de vaporiser le crédit qu'il avait tiré de son âge d'or en se comportant comme la plus abjecte caricature de pseudo-conservateur terrifié par sa propre ombre.