La Vendée nous enseigne une leçon pour la France : les grandes réussites matérielles reposent toujours sur des forces immatérielles.
La résistance dans l’adversité, le travail, l’engagement, la confiance en soi. Une nation qui croit en ce qu’elle est retrouve toujours le chemin de la réussite.
Rapporteur du projet de loi sur le renforcement de l’Etat local, j’ai interrogé ce matin la ministre Françoise Gatel.
Ce texte suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes de la part des élus locaux. Plusieurs mesures risquent d’alourdir davantage le fonctionnement des collectivités, à travers la création de nouvelles instances et de nouvelles obligations.
Plus préoccupante encore est la mise en place d’un pouvoir général de substitution des préfets en cas de carence des collectivités, alors même que la confiance envers les élus locaux devrait être confortée.
Nos collectivités ont besoin de liberté d’action, de lisibilité et de confiance. Elles n’ont pas besoin de nouvelles contraintes administratives ni d’une recentralisation déguisée.
J’ai passé 13 mois au ministère de l’Intérieur. J’y ai vu les blocages, les renoncements et parfois les refus d’agir. J’y ai surtout vu que, lorsqu’il y a une volonté politique, beaucoup de choses peuvent changer.
Ce qui rend les Français fous, ce n’est pas seulement que les problèmes s’aggravent. C’est qu’on continue trop souvent à les minimiser ou à les travestir. La première condition de l’action politique, c’est de dire la vérité et de décrire la réalité telle qu’elle est.
Je prends acte de la décision du @gouvernementFR de retirer de l'ordre du jour du @Senat l'examen du projet de loi visant à renforcer l'État local.
Ce texte, dont j’étais le rapporteur, a suscité de nombreuses interrogations dès sa présentation. Plusieurs de ses dispositions risquaient en effet d'alourdir le fonctionnement des collectivités territoriales et de compliquer davantage l'exercice des responsabilités locales, à travers la création de nouvelles instances et l'ajout d'obligations supplémentaires.
Plus préoccupante encore était l'instauration d'un pouvoir général de substitution des préfets en cas de carence des collectivités. Une telle mesure traduisait une forme de défiance à l'égard des élus locaux et remettait en cause l'esprit même de la décentralisation.
Les inquiétudes exprimées par de nombreuses associations d'élus ont confirmé que ce projet ne répondait ni aux attentes ni aux besoins des collectivités. Loin de renforcer l'action publique locale, il faisait peser le risque d'une recentralisation progressive de la décision publique.
Nos collectivités ont besoin de liberté d'action, de stabilité et de confiance. Elles n'ont pas besoin de nouvelles contraintes ni d'une recentralisation déguisée.
Le retrait de ce texte doit désormais marquer le début d’un véritable dialogue avec les élus locaux. Plusieurs mois après l’annonce du Premier ministre, nous attendons toujours le grand acte de décentralisation promis aux collectivités territoriales.
Emmanuel Macron a fermé Fessenheim, abandonné Astrid et programmé la fermeture de 14 réacteurs avant de faire volte-face. Cette politique énergétique erratique a affaibli la France.
Ma ligne est claire : une électricité décarbonée, souveraine et bon marché. Je prolongerai nos centrales aussi longtemps que la sûreté le permettra, je relancerai l’innovation nucléaire et je ferai de notre indépendance énergétique un levier de pouvoir d’achat pour les Français.
« Je doute que sur le fond (@EPhilippe_LH) soit aussi prêt à opérer des changements radicaux que Retailleau ne l’est […] il ne renversera jamais la table. »
La droite de rupture, c’est @BrunoRetailleau ! 🇫🇷
@theo_amsaadi dans @libe
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Une démocratie ne peut durablement fonctionner lorsque le peuple a le sentiment que sa voix ne compte plus. Je réviserai la Constitution pour restaurer la souveraineté populaire et rééquilibrer l'État de droit avec l'exigence démocratique.
Sur l'immigration et sur la justice pénale, je ferai confiance aux Français. Je leur redonnerai la parole.
Deux textes relatifs aux collectivités territoriales sont actuellement examinés par le @Senat
Le premier porte sur la simplification des normes applicables aux collectivités. Force est de constater que nous sommes bien loin des ambitions affichées par le Premier ministre lors de son discours d’Albi, en novembre 2025. Au lieu d’un choc de simplification, le texte qui nous est soumis apparaît comme un projet de loi fourre-tout, accumulant des dispositions diverses sans répondre aux attentes concrètes des élus locaux.
Ceux-ci attendent avant tout des mesures pour alléger le fonctionnement quotidien des collectivités, notamment en réduisant l’empilement des schémas, plans et documents stratégiques qui leur sont imposés. Or ce projet de loi ne répond nullement à cet objectif.
Plus encore, il évite plusieurs questions pour l’avenir de la décentralisation. Je pense notamment à la clause générale de compétence ou encore à la question des compétences croisées, qui contribuent parfois à brouiller les responsabilités et à nuire à l’efficacité de l’action publique locale.
Le second texte, dont je suis le rapporteur, vise à renforcer l’État local.
Là encore, loin de simplifier l’action publique, il risque de complexifier davantage le quotidien des élus locaux. C’est notamment le cas avec la création, proposée par le Gouvernement, d’une conférence départementale de dialogue obligatoire consacrée aux services publics en réseau et la mise en place d’une nouvelle stratégie nationale d’aménagement du territoire.
Plus préoccupant encore, au moment où nous appelons tous à renforcer la confiance accordée aux élus, le Gouvernement choisit d’instaurer un pouvoir général de substitution des préfets en cas de carence des collectivités.
Cette orientation suscite de fortes interrogations chez les élus. J’ai pu le constater au cours de mes auditions, notamment lors de celle menée cette semaine avec les Départements de France, dont les représentants ont exprimé leurs préoccupations face à plusieurs dispositions du texte.
Dans ces conditions, il est légitime de s’interroger tant sur l’opportunité de ce projet de loi que sur la pertinence des mesures qu’il contient.
L'écologie ne peut pas être captée par une formation politique, la meilleure preuve c'est le résultat des urnes ! Nos concitoyens veulent une écologie de la responsabilité, pas celle de la punition ni celle de l'interdiction. Une écologie qui offre un cap !
🇫🇷 Nous étions plus de 6 000 pour soutenir notre candidat pour les présidentielles @BrunoRetailleau.
Une ferveur retrouvée pour ce 1er grand meeting autour d’une vision partagée pour l’avenir de la France. J’y ai retrouvé ce qui fait la force de notre famille politique : la clarté des convictions, le courage de dire les choses et la volonté d’agir pour la France.
Bruno Retailleau porte une ligne exigeante, cohérente et profondément ancrée dans les valeurs de la droite républicaine. Son engagement, son énergie et sa détermination montrent qu’une alternative crédible est possible pour redresser la France.
Ce 20 juin au Parc Floral, des milliers de Français ont répondu présents.
Ils sont venus dire une chose simple : la France n’est pas condamnée.
Notre pays mérite l’ordre, la justice, le travail et la confiance retrouvée.
Le relèvement commence aujourd’hui.
Nous allons gagner. Pour la France.
#FranceAllemagne#APFA#DFPV
A la 13e session de l’Assemblée Parlementaire Franco-Allemande.
Alors que nos relations semblent se distendre, rappeler tout ce qui nous unit, travailler le fond entre parlementaires des 2 Etats:
le numérique, la jeunesse,l’éducation, les mobilités…
🐆 Plénière de la @RegionNormandie
L'intercommunalité est un échelon structurant pour notre territoire. Les élections enracinent les convictions pragmatiques de La Normandie Conquérante, félicitations à mes collègues conseillers régionaux élus présidents !