@mohlanaceme C’est le véritable Dieu des shinobis, celui qui avait dépassé les 2 premiers et maîtrisait les 5 natures de chakra.
Dommage le rétropédalage pour nous créer une histoire bancale derrière destinée à tête chercheuse.
@Alan_Otse C’est pourquoi la énième fois >> 1ere fois, imo.
Se rendre compte qu’on ne peut pas se lasser de quelque chose, réaliser son impact sur nous, etc.
@Meitann7@DenzelMacintosh Nuance ce n’était pas un génie mais un cancre qui a travaillé dur.
D’accord avec ta dernière phrase mais je pense que sur Lee il n’y avait plus rien à dire. Tout le taijutsu du monde ne peut pas vaincre un sharingan.
@mortim__@JBorrachin76765@DenzelMacintosh Pas d’accord. Le rikudo qui apparaît de nulle part lorsque les deux sont aux portes de la mort, c’est précisément le destin.
Sinon pourquoi n’est-il pas apparu à Neiji et les autres morts ?
@mortim__@JBorrachin76765@DenzelMacintosh Si tu remontes à Naruto OG c’est pourtant clair : Neiji et Lee sont les genins les plus forts et tous les opposent. L’un pense que le destin donne les talents, et l’autre croit au travail qui amène au sommet.
Finalement Naruto et Sasuke ont atteint le sommet grâce au destin.
@Meitann7@DenzelMacintosh Oui pour le narratif, mais non parce que tu n’as pas montré avant que Lee pouvait dépasser Gai. Si tu regardes bien, ils sont le même personnage. 🤣
@JBorrachin76765@DenzelMacintosh Le vrai gâchis est que finalement Kishimoto montre que Neiji avait raison et Lee tort. Le travail ne suffit pas dans Naruto.
Cela fait déjà un an que tu es parti, un an que tu as laissé un vide immense en nous.
Tu as passé la moitié de ta vie à l’hôpital. Tu étais le plus courageux de nous tous. Personne n’aurait tenu plus longtemps que toi, et pourtant, tu es parti à seulement 33 ans.
J’ai toujours eu cette peur qu’il t’arrive quelque chose et que personne ne soit là pour toi. Et finalement, tu es parti devant moi, dans ton lit d’hôpital, à 5h11 du matin. Je t’ai vu rendre ton dernier souffle, sans rien pouvoir faire, sans même qu’ils ne veuillent te réanimer. Je crois qu’une partie de moi est restée figée à cet instant.
Tu ne souffres plus aujourd’hui, mais nous, nous souffrons de ton absence. Tu m’avais appris tellement de choses, mais surtout une chose que je n’oublierai jamais, sans même que tu me le dises, il suffisait seulement de voir comment tu vivais avec ta maladie : dire El Hamdoulilah pour tout ce que nous sommes sur cette terre et pour tout ce que nous avons.
Parfois, j’ai l’impression que tu es encore là. Je discute avec toi dans ma tête. Je me demande ce que tu m’aurais dit, si tu m’aurais grondée pour certaines choses ou conseillée pour d’autres, tu ne passais jamais par quatre chemins. Tu aimais rires, ne pas te prendre la tête, faire des blagues, regarder des vidéos drôles, profiter de la vie, apprendre de nouvelles choses, être avec ta famille, tes amis, car tu ne savais jamais quand elle pouvait s’arrêter à cause de ta maladie. Tu étais tous les jours en sursis, obligé de prendre des tas de médicaments. Je pense à tous ces moments où j’aurais aimé pouvoir encore te parler.
Et puis il y a les voitures, ta passion, il y en avait tellement, les dinosaures, la Formule 1, le nascar, les séries humour comme H, les Inconnus, les documentaires sur les guerres et autres, la mécanique, les animaux (mon chat aimé plus mon frère que moi, tellement son coeur était pur, à chaque fois qu’il venait chez moi, mon chat courait vers lui et dormait sur lui) et j’en passe, tu étais tellement intelligent mais ta maladie t’as enlevé toute ta motivation, ta force et ton énergie pour faire les grandes études que tu aurais réussi haut la main. À chaque fois que je vois une belle voiture, je pense à toi. J’imagine déjà ce que tu aurais dit, celle que tu aurais aimée, celle que tu aurais voulu conduire. Il y a tellement de petites choses du quotidien qui me ramènent à toi. Tu as été le premier à monter dans ma voiture, quand j’ai eu mon permis, t’étais tellement fier de moi.
Je pleure ton absence tous les jours. Il n’y a pas un jour où tu ne me manques pas. Un an est passé, mais la douleur de ton absence est toujours là. On apprend simplement à vivre avec un vide qui ne disparaîtra jamais.
Je t’aime mon frérot. ❤️
Aujourd’hui, là-haut, tu ne souffres plus. Et nous, ici, nous comptons les heures jusqu’au jour où, inshaAllah, nous pourrons enfin te prendre dans nos bras à nouveau.
Qu’Allah t’accorde Sa miséricorde, t’ouvre les portes du Paradis et nous permette de te retrouver un jour.
Tu me manques tellement. Je t’aime, mon frérot. ❤️
Ne jalousez jamais quelqu’un sans connaître son histoire ni les épreuves qu’il a traversées. Ne vous plaignez pas d’un échec, d’une épreuve ou de ne pas avoir ce que vous désirez, car certains ne demandent qu’une chose : avoir la santé. Et pourtant, rares sont ceux qui savent se contenter de ce qu’ils ont.
Mon frère, lui, ne s’est jamais plaint, pas une seule fois. Pourtant, il aurait eu mille raisons de le faire. Il avait le courage de cent hommes et une force que peu de personnes possèdent. ❤️
🚨#AFRIQUE DU SUD : Fuyant la xénophobie, un commerçant Zimbabwéen a revendu sa boutique à 4 Sud-Africains différents avant de quitter le pays. L’escroquerie n’a été découverte qu’après son départ.